Le jour où j'ai rencontré Dieu

9 pages de mael_delatruffe
Le jour où j'ai rencontré Dieu mael_delatruffe
Synopsis

Le doute, voilà le propre de l’Homme. Il doute oui, et cela en permanence. Il doute des autres, du monde qui l’entoure, du chemin qu’il doit prendre mais surtout il doute de lui-même. Quelle est sa place dans l’univers ? Quelle est la Voie à suivre ? Comment doit-il orchestrer sa vie pour être heureux ? Que signifie « être heureux » ? L’Homme a peur aussi. De la mort surtout. Cependant, pour pallier à cette fin terrifiante, les Hommes ont inventé un après.
Et alors, l'Homme ne doute plus, il peut croire enfin une fin possible, réalisable, presque concrète. L’Homme se tourne vers une réponse unique et sans équivoque. L’Homme invente Dieu et se tourne vers lui.

Publié le 16 Août 2020

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Lorsque quelqu'un me parle d'un Dieu, je lui demande toujours : le Dieu dont tu parles, s'agit-il d'un Dieu personnel ou d'un Dieu impersonnel ? Car il me semble très important au départ de savoir de quoi on parle précisément.
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Ce que j'entends par Dieu personnel : un «personnage» assis quelque part sur un nuage dans le ciel avec un grand livre sur ses genoux et qui note tous nos faits et gestes, car un jour nous aurons des comptes à lui rendre parait-il. En fait, ce Dieu dont il est question ici est bien entendu le Dieu de notre culture religieuse. Par contre, le Dieu impersonnel dont je fais référence plus haut pourrait se traduire comme étant : «Énergie universelle», le grand mouvement de l'univers, le grand Tout. C'est le Dieu de la plupart des scientistes de notre époque, bien que ce genre de dieu n'est en aucun cas garant d'une entité divine supérieure à qui ou à quoi que ce soit. On s'entend là-dessus!
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Dans mon enfance, il existait un petit livre qu'on appelait catéchisme, et dans ce livre on posait des questions et on donnait des réponses toutes faites, des réponses "prêtes-à-penser" pour nous les petits moutons suiveurs que nous étions. Je me souviens très bien de l'une des premières questions qui demandait : Où est Dieu? Et la réponse était : Dieu est partout. Alors si on part du principe que Dieu est partout, il est sans aucun doute présent dans les cellules de mon organisme, et aussi dans toutes les particules élémentaires qui composent ces cellules (quarts, électrons, neutrons, atomes, etc.). Ce qui revient à dire que ce Dieu serait incarné dans le brassage aléatoire des particules élémentaires du grand mouvement de l'univers.
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À partir de cette « r é a l i t é » si c'en est une, force est de constater que Dieu est impersonnel et qu'il serait vain de le chercher quelque part puisqu'il se manifeste dans tous les éléments que nous connaissons. Alors ne cherchons plus Dieu parce que Dieu c'est moi, c'est vous, c'est nous autres et c'est aussi toute la masse énergétique de l'univers. Cela étant, nous n'aurons certes pas de compte à lui rendre parce nous sommes nous-mêmes des dieux (à son image et à sa ressemblance comme il était dit dans le petit livre). Nous sommes donc partie intégrante du grand mouvement de l'univers depuis sa toute première heure, de son origine. Et dans un même souffle, si le monde du vivant tel que nous le connaissons aujourd'hui avait la capacité de s'auto-structuré à partir de ce même univers et sans le support de quelconque divinité créatrice qui nous aurait été supérieure, force est alors de reconnaître que nous sommes tous des êtres parfaits de par nature. À n'en pas douter s'il vous plaît !
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Donc, pas de compte à rendre à personne sauf à soi-même et à sa collectivité, si réellement nous considérons ne pas agir en harmonie avec ce que nous sommes réellement, c'est-à-dire des dieux parfaits et sans reproche. En fait, les défauts ou les imperfections ça n'existe pas vraiment puisque nous sommes tous corrects ou pertinents dans notre tête. Interrogez-vous pour voir. Nous pensons toujours que nos actions sont justifiées et justifiables, et c'est le cas. L'ombre dans le paysage, ce sont des attitudes et des comportements que d'aucuns n'apprécient pas chez les autres, mais ça c'est leurs problèmes à eux. Discours amoral ? Oui et non, dépendamment dans quelle idéologie on crèche.
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L'essence même de l'univers, c'est de mouvement.
Sans le mouvement des particules élémentaires, il ne se passerait rien, n'existerait rien.

Alors pourquoi y aurait-il des dieux quelque part ?
À quoi cela servirait-il puisque le mouvement se charge de tout ce qui existe ?

Publié le 20 Août 2020
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@mael_delatruffe La religion m'emmerde, mais je reconnais à chacun, surtout s'il est une truffe, le droit de gloser sur la chose. Ceci dit, le verbe étant transitif direct, on doit écrire "pallier quelque chose" et non "pallier à quelque chose" : je suis étonnée qu'on n'enseigne pas cela à l'ENA.
Publié le 17 Août 2020
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test test
Publié le 16 Août 2020