Les Chaussettes de l'Archiduchesse

202 pages de hazarak
Les Chaussettes de l'Archiduchesse hazarak
Synopsis

Lorsque Rozanne de Rochebeaucourt découvre que ses ancêtres ont usurpé leur particule, sa vie s’effondre. Tout ça à cause d’un test ADN offert par sa sœur. Quel cadeau ! Un coup de grâce plutôt. Son identité se fissure ? Tant mieux, car depuis trop longtemps Rozanne tourne en rond dans les musées où elle officie, guide conférencière spécialiste des siècles à dorures. Il est grand temps de prendre l’air : Destin doit l’y aider. Et si Rozanne en profitait pour échapper aux répétitions familiales, se dépêtrer du blason que ses aïeux mythomanes lui ont tatoué sur la peau ? Et au passage, relativiser la devise des Rochebeaucourt : « Toujours plus haut » ?

Publié le 22 Décembre 2020

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2 commentaires , 2 notes
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@Paula Pons, merci pour votre lecture et pour votre appréciation. Je ne connais pas le film que vous citez La vie de château même si je connais le réalisateur, donc je vais m'empresser de le regarder. Le personnage principal de mon roman a quelque chose de pathétique au début, on peut la plaindre de se sentir déboussolée juste parqu'elle a potentiellement perdu sa particule. Votre avis m'intéresse (le manque de gaité) car la comédie qui est mon créneau en tant que scénariste se nourrit souvent d'histoires assez tristes au fond. c'est le point de vue qui fait en partie la comédie. Donc, encore merci pour cette référence et cette réflexion, et oui, je suis d'accord avec vous, le casting dans une comédie peut vraiment faire décoller une histoire. Bonne semaine à vous.

Publié le 04 Janvier 2021
4
Bien sûr, ça m’a fait penser à La vie de château de J P Rappeneau qui était si gai… et cela m’a fait regretté que votre récit n’ait pas cette même joie. Il y a de la légèreté, mais moins, comment dire ? moins naturelle, plus caricaturale des joies et des malheurs, des droits et devoirs, des chutes et rechutes de cette aristocratie là. Et sans doute, ce qui est virevoltant dans le film, aidé aussi par ce casting du tonnerre, est plus difficile à faire passer dans un roman j’imagine. Tout ça pour dire, bravo, bonne année, je me suis quand même bien divertie en vous lisant et vous souhaite d’autres histoires à raconter.
Publié le 31 Décembre 2020

@Emmanuelle Pesqué, merci d'avoir pris le temps de lire et merci pour votre appréciation positive. Oui votre remarque sur la présentation des dialogues, je suis consciente que ça demande un effort pour certaines personnes, et curieusement pas pour d'autres. je ne sais pas à quoi ça tient. J'ai fait ce choix en connaissance de cause, après avoir eu des retours des deux "camps". Heureuse aussi que les illustrations vous aient plu, j'ai pris beaucoup de plaisir à les dessiner. Et je suis d'accord avec votre remarque sur le modus operandi flou, là aussi c'était intentionnel, je pensais que les lecteurs ne s'y attacheraient pas trop, je me trompais ;-)

Publié le 24 Décembre 2020
5
@hazarak Outre que, a priori, je ne suis guère passionnée par les états d'âme d'une nana qui se fait tout un foin de la perte de sa particule (n'a-t-elle pas, la bienheureuse, des soucis plus urgents ?), je n'ai strictement rien compris à la ronde des personnages qui occupent les premières pages de votre roman. Sans doute (au moins je l'espère) vous sont-ils familiers, mais je vous prie de croire que pour un lecteur qui ne logerait pas dans votre tête (ce qui, incidemment, est mon cas), sont parfaitement incompréhensible leurs actes, leurs intentions et leurs comportements. Au reste, on a un mal de chien à se faire une idée de qui est qui (ce qui, vous l'avouerez, rend les choses, comment dire ? un tantinet fantomatiques) et, très rapidement, parce que le lecteur n'est pas un médium, il se désintéresse complètement de la question et referme le livre sans regrets. Brèfle, c'est ce qui m'est arrivé, et je ne saurai jamais pourquoi la perte d'une particule est responsable d'un tel tintouin. Rassurez-vous, je pense que je survivrai très bien. Bien à vous, et bien le bonjour à Victor Hugo.
Publié le 22 Décembre 2020