ARIDITÉ & SENSIBILITÉ

151 pages de Albert H. Laul_1
ARIDITÉ & SENSIBILITÉ Albert H. Laul_1
Synopsis

Après l'eau, le feu. Sécheresse de 1976. Quand le feu dévore le cœur, éteint les corps et consume la végétation. Une seule solution, combattre le feu par le feu.

"Le silence est saisissant.

C'est seulement après avoir mené, malgré elle, son corps à un état d'intensité extrême, que Mila est à même, maintenant, d'entendre ce silence. Asim avait raison. Tout n'est que silence autour d'elle.

La nature est muette. La terre, sans vie et sans voix. Tout a été arraché, labouré, pour laisser la place à une seule et unique semence, implantée de force, ayant engendré, après l'agriculture, la monoculture et son mutisme, l’épuisement des sols, et l’appauvrissement de la culture. Avec la biodiversité, c'est le bruit de la vie qui a disparu.

Après le viol, le silence."

Publié le 24 Mai 2023

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6 commentaires
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@Anthony Ruel

Bonjour,

La version papier de mon recueil "Les étoiles de Bethléem" est (enfin !) disponible chez TheBookEdition. (Une belle alternative française à Amazon.)

J'espère que vous apprécierez la plus-value de la version imprimée. Le texte brut reste accessible sur mbs dans son entièreté.

Belle découverte,
Albert H. Laul

https://www.thebookedition.com/fr/les-etoiles-de-bethleem-p-400625.html

Publié le 07 Février 2024

Bonsoir @Albert H. Laul _2.

Merci pour votre commentaire, sous mon livre, l'autre jour, c'était super.
Je viens de débuter de lire le vôtre, qui est, sans aucun doute, très intéressant.
Je vous laisserez un nouveau message, sur mon ressenti, dès que j'en aurais achevé, la lecture de l'ultime page.

Publié le 06 Février 2024

Hamlet, acte III, scène 1 traduit par Voltaire (1761)

Être ou n'être pas, c'est là la question;
S'il est plus noble dans l'esprit de souffrir
Les piqûres et les flèches de l'affreuse fortune
Ou de prendre les armes contre une mer de troubles
Et en s'opposant à eux, les finir ? Mourir, dormir,
Rien de plus; et par ce sommeil dire : Nous terminons
Les peines du cœur, et dix mille chocs naturels
Dont la chair est héritière, c'est une consommation
Ardemment désirable. Mourir, dormir :
Dormir, peut-être rêver! Ah, voilà le mal !
Car, dans ce sommeil de la mort, quels rêves aura-t-on
Quand on a dépouillé cette enveloppe mortelle ?
C'est là ce qui fait penser : c'est là la raison
Qui donne à la calamité une vie si longue :
Car qui voudrait supporter les coups, et les injures du temps
Les torts de l'oppresseur, les dédains de l'orgueilleux.
Les angoisses d'un amour méprisé, les délais de la justice,
L'insolence des grandes places et les rebuts
Que le mérite patient essuie de l'homme indigne.
Quand il peut faire son quietus
Avec une simple aiguille à tête ? qui voudrait porter ces fardeaux,
Sangloter, suer sous une fatigante vie ?
Mais cette crainte de quelque chose après la mort,
Ce pays ignoré, des bornes duquel
Nul voyageur ne revient, embarrasse la volonté
Et nous fait supporter les maux que nos avons,
Plutôt que de courir vers d'autres que nous ne connaissons pas.
Ainsi la conscience fait des poltrons de nous tous;
Ainsi la couleur naturelle de la résolution
Est ternie par les pâles teintes de la pensée;
Et les entreprises les plus importantes,
Par ce respect, tournent leur courant de travers,
Et perdent leur nom d'action...

Publié le 29 Octobre 2023

Hamlet, acte III, scène 1 traduit par Voltaire (1733)

Demeure, il faut choisir et passer à l'instant
De la vie à la mort et de l'être au néant.
Dieux justes, s'il en est, éclairez mon courage.
Faut-il vieillir courbé sous la main qui m'outrage,
Supporter ou finir mon malheur et mon sort ?
Qui suis-je ? Qui m'arrête ? et qu'est-ce que la mort ?
C'est la fin de nos maux, c'est mon unique asile;
Après de longs transports, c'est un sommeil tranquille;
On s'endort, et tout meurt. Mais un affreux réveil
Doit succéder peut-être aux douceurs du sommeil.
On nous menace; on dit que cette courte vie
De tourments éternels est aussitôt suivie.
O mort ! moment fatal ! affreuse éternité !
Tout coeur à ton seul nom se glace épouvanté.
Eh ! qui pourrait sans toi supporter cette vie ?
De nos fourbes puissants bénir l'hypocrisie ?
D'une indigne maîtresse encenser les erreurs ?
Ramper sous un ministre, adorer ses hauteurs ?
Et montrer les langueurs de son âme abattue
A des amis ingrats, qui détournent la vue ?
La mort serait trop douce en ces extrémités.
Mais le scrupule parle, et nous crie : arrêtez.
Il défend à nos mains cet heureux homicide,
Et d'un héros guerrier fait un chrétien timide.

Publié le 29 Octobre 2023

A venir une version papier !

Publié le 14 Septembre 2023

N'hésitez pas consulter mon premier roman : Turbidité & Sensibilité.
https://www.monbestseller.com/manuscrit/18735-turbidite-sensibilite

Ainsi que le recueil de textes poétiques intitulé "Les étoiles de Bethléem" à l'adresse:
https://www.monbestseller.com/manuscrit/18736-les-etoiles-de-bethleem

Bonne lecture (J'espère !)
Cordialement
Albert H. Laul

Publié le 11 Juin 2023