Before being a worldwide famous photographer, Martin H.M. Schreiber is an
immigrant from Prague. Nothing was simple in all his life. He had to be strong
and harsh to survive, facing his being a foreigner, being different and attacked
for that. He kept from this experience the strong desire to be versatile, down-to-earth and a warrior.
He is telling us about his experiment about seing Prague again, his birth place, during the Velvet revolution in 1989.
Ce livre est noté par
@Jean-Claude Xyz - Merci pour lui. C'est moi qui ai tapé la version anglaise et j'ai pu faire des fautes. Je les ai corrigées. Ce livre existe en français sous le titre "Le Viol de Prague" sur ce site.
C’est intéressant, l’expression de cette révolte, ce dégoût face à l’explosion de libéralisme incontrôlé qu’a connue l’Europe de l’Est, trop vite et trop débridé. Je ne suis pas surpris de ce qu’il dit et je ne suis pas surpris de voir que n’importe qui sera déçu d’un voyage s’il l’a trop idéalisé.
Je suis allé à Prague pour la 1ère fois en 1970, j’avais 18 ans. Prague était triste et grise, morne. Peu de voitures, zéro tourisme. C’était deux ans après l’invasion de 1968.
J’y suis retourné quelques jours en 1971, invité par un copain rencontré l’année précédente. A mon départ, sa mère, veuve, m’a dit en allemand « je vous mets en garde, les Russes sont pires que les Allemands ».
J’y suis repassé rapidement deux fois en août 1973.
Et enfin, en 1987. Il y avait quelques touristes est-allemands, à la peau pâle, qui buvaient beaucoup, et portaient des pseudo - jeans mal coupés.
Je n’y suis pas retourné après la révolution de velours. Je suppose quand même que le pays aura trouvé son équilibre.
(Pssst : McCarthy, avec un h)