Le récit du narrateur s'ouvre sur une scène horrifique, une personne le hélant en anglais. Où se trouve-t-il pour qu'on lui parle violemment en langue étrangère? Et là il se rappelle. Il n'est pas seul, il est dans un lieu perdu on ne sait où, comme dans un conte, alors qu'il ne devrait pas être là. La peste rode aux alentours. Elle rend fou toute la terre.
Sous un mode intimiste, presque caméra à l'épaule, pseudo autobiographique, le narrateur se livre dans un voyage au bout de la forêt, en mêlant des considérations modernes actuelles à des questions existentielles. Ce sont celles d'un presque jeune adulte; encore poussin.
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Ohlala, le titre m’intrigue, le synopsis m’interpelle, je lis les premières pages et je me dis ohlala, je suis vieux vieilli, je ne comprends plus la langue. Dommage pour moi, c’est tonique, cinématographique, cinémascope même, mais faut que j’aille me faire recycler. Je vous souhaite des lecteurs qui savent lire post 2020 parce que c’est tonique et il y a plein d'idées !