Le jour où sa mère meurt, une femme croit devoir affronter un deuil. Elle découvre qu'elle doit aussi revisiter toute une vie.
Dans le huis clos des jours qui suivent l'annonce, les souvenirs remontent : une petite fille qui apprend très tôt à grandir seule, une mère aimée passionnément puis jugée sévèrement, une enfance traversée par la tendresse, les silences et les responsabilités précoces.
Entre récit intime, mémoire familiale et cheminement intérieur, ce texte explore les liens mère-fille, la transmission des blessures, le poids du silence et la possibilité de comprendre sans oublier. Ce récit autobiographique explore les blessures de l'enfance et le long chemin qui mène de la colère à la compréhension. Comment l'amour et le ressentiment peuvent coexister.
Ce livre est noté par
@Valérie Lafougère
Merci d'avoir pris le temps de lire mon extrait et d'y avoir été sensible. Merci beaucoup pour votre note.
Paula
@Mimy Everly
Merci beaucoup chère Mimy, pour cette lecture si attentive et pour vos mots qui me touchent profondément.
Je suis particulièrement sensible à ce que vous dites de l'héritage familial. C'est en effet l'une des questions qui traversent ce récit : que faire de ce qui nous est transmis, consciemment ou non ? Que gardons-nous, que transformons-nous, et comment avancer sans renier ce qui nous a construits ?
Votre regard sur les personnages et sur leur chemin de résilience me touche d'autant plus qu'il rejoint ce que j'essaye d'explorer en écrivant.
Et quant à la résonance que vous évoquez, c'est sans doute le plus beau souhait que puisse nourrir un(e) auteur(trice) : partir d'une histoire singulière et rencontrer, au détour des pages, quelque chose de plus universel.
Merci pour cette lecture sensible.
Et qui sait... peut-être que certaines histoires se répondent parfois d'une génération à l'autre.
@KathL
Merci pour votre message.
Il m'a profondément touchée parce qu'au-delà de mon histoire, j'y ai entendu la vôtre.
Lorsque j'ai commencé à écrire, je pensais mettre des mots sur une absence. Je découvre peu à peu que certaines émotions, même très personnelles, trouvent parfois un chemin vers celles des autres.
Votre phrase : « L'âge ne compte pas. La douleur ne se mesure pas » me semble très juste.
Quant à l'écriture, je ne sais pas si elle répare. Je sais seulement qu'elle m'aide à rester un peu plus près de ce qui a été vécu, sans détourner le regard.
Merci d'avoir relevé cette phrase. Elle est venue presque d'un seul souffle, dans un moment où les mots semblaient comprendre avant moi ce que je ressentais.
Merci enfin pour votre lecture et pour la générosité de votre retour.
Paula
De près ou de loin, les histoires d’orphelines se ressemblent. L’âge ne compte pas. La douleur ne se mesure pas. Vous avez su écrire cette période dure de la vie et faire écho en moi. J’imagine les vertus de l’écrit. J’aimerais savoir. Ou pouvoir. Il y a de magnifiques phrases. Celle-là, entre autres. Je gère l'urgence pour ne pas avoir à gérer l'absence. Je vous remercie d’avoir partagé cette émotion.
@Jean Claude S
Bonjour Jean-Claude,
Merci beaucoup pour votre lecture attentive et pour ce retour qui me touche sincèrement.
C'est particulièrement précieux pour moi de voir que vous avez perçu la fragilité et la complexité de ces personnages. Ils sont inspirés de personnes réelles et il me tenait à cœur de les montrer dans toute leur humanité, avec leurs blessures, leurs contradictions, mais aussi leur capacité à avancer malgré tout.
Votre remarque sur l'écriture et sur la manière dont j'aborde leurs failles me va droit au cœur, car c'est précisément ce que j'ai essayé de transmettre.
Quant aux couleuvres qu'ils avalent... je dois reconnaître qu'ils n'ont effectivement pas été épargnés par la vie !
Merci encore d'avoir pris le temps de lire cet extrait et de partager vos impressions. J'espère que la suite du récit, en cours d'écriture, saura maintenir votre intérêt.
Bien cordialement,
Paula