Qui était Jésus — et que reste-t-il de sa voix en dehors des Évangiles ?
Ce livre propose une enquête historique accessible sur les paroles attribuées à Jésus hors du canon biblique : papyrus retrouvés en Égypte, évangiles apocryphes, traditions coptes, syriaques, arabes, patristiques et islamiques. L’ouvrage ne les présente pas toutes comme authentiques, mais comme des traces : parfois anciennes, parfois tardives, toujours révélatrices de la manière dont la mémoire de Jésus a continué à vivre au-delà de la Bible.
Bonjour Antoine,
Merci beaucoup pour votre message, si cordial et si honnête.
Je comprends très bien cette pile de livres qui grandit plus vite qu’elle ne diminue. Et, à vrai dire, j’ai aussi conçu mon essai pour qu’un lecteur puisse le télécharger, le garder et y revenir plus tard. Il rassemble un corpus assez vaste de logia de Jésus découverts en dehors des textes canoniques : on peut en lire quelques pages, puis reprendre le livre des mois ou même des années plus tard, lorsque l’envie ou le besoin s’en fait sentir. Je suis très reconnaissant à monBestSeller de rendre cela possible.
Je crois que nous avançons par des chemins assez proches : vous passez par la nouvelle, tandis que mon livre prend la forme d’un voyage à travers l’histoire. J’ai essayé de rendre ce voyage aussi accessible que possible, tout en m’appuyant sur les sources et les faits historiques.
Je découvrirai volontiers l’une de vos nouvelles dès que possible, même si je ne peux pas vous promettre de lire immédiatement l’ensemble de vos œuvres. Je dois dire que votre énergie d’écriture et la personnalité qui se dégage de vos projets sont assez impressionnantes : on sent chez vous une véritable présence d’auteur.
Merci aussi pour vos félicitations. Le classement actuel m’inspire beaucoup, et j’en suis très reconnaissant à tous les lecteurs. Leur intérêt pour le livre me motive énormément.
Je vous souhaite, à mon tour, plein succès avec vos textes et vos projets d’écriture.
Bonne semaine à vous également, et un bel été de lectures et d’écriture.
Bien cordialement,
Serge Gubert.
@Serge Gubert - je n'ai pas encore ouvert votre ouvrage - la pile qui s'amoncelle sur ma table de chevet peine à diminuer ... mais je vais m'y attaquer cet été. En tant que croyant, bien évidemment cette matière m'intéresse. De mon côté, j'ai tenté une approche de mise en lumière de certaines paroles d'évangiles par des nouvelles : " Mise en Cène ", " Bande à part ", " Pour les siècles des siècles, AR-MEN ", " L'enfer me ment ". Votre retour me serait évidemment agréable. Ensuite je tente aussi de réfléchir sur le " sacré " dans une fiction " Balles Perdues " mais c'est un ouvrage plus long à lire (500 pages environ). Je mesure mon outrecuidance à vous suggérer de me lire alors que je ne vous ai pas lu ! Mais promis, cet été, je viendrai visiter votre bibliothèque pour lire cet opus prometteur et extrêmement bien classé. Félicitations et Bonne semaine.
Bonjour à toutes et à tous,
Je viens de mettre en ligne une nouvelle version du manuscrit.
Le livre garde le même esprit et le même corpus de logia. J’ai surtout repris plusieurs passages pour rendre la lecture plus fluide et renforcer la voix de l’auteur là où elle devait davantage accompagner le lecteur.
Merci aux lecteurs qui m’ont déjà fait part de leurs impressions. Ces retours m’aident à faire vivre le texte et à l’améliorer sans en changer l’intention première.
Je vous souhaite une belle lecture.
Bien cordialement,
Serge Gubert
Bonjour Valérie,
Je tenais à vous remercier encore pour votre lecture et pour vos remarques.
J’ai profité du week-end pour reprendre plusieurs passages du manuscrit et mettre en ligne une nouvelle version. Votre commentaire m’a été précieux, surtout sur un point : éviter que le livre, à mesure que l’on avance, ne donne par moments l’impression d’un catalogue de logia.
J’ai donc cherché à renforcer la voix de l’auteur, les transitions et le fil conducteur, sans toucher à l’esprit du livre ni à sa structure.
Si d’autres impressions ou critiques vous viennent au fil de votre lecture, je les lirai avec beaucoup d’attention.
Merci encore pour votre regard juste et bienveillant.
Bien cordialement,
Serge Gubert
Bonjour Valérie,
Merci pour ce retour, qui m’aide déjà à relire mon propre livre.
Vous avez bien saisi son mouvement. Il commence comme un cheminement personnel, puis devient volontairement plus ordonné, presque documentaire. Ce choix vient d’un refus : ne pas traiter les paroles de Jésus hors de la Bible comme si elles étaient toutes évidentes ou certaines. Chaque source a son histoire, sa force, et aussi ses fragilités.
Il y a une raison de forme, également. Le livre cherche à rassembler en un seul volume un très vaste corpus de logia et de traditions attribuées à Jésus en dehors du canon. Pour que l’ensemble reste lisible et vérifiable, il fallait parfois accepter cette structure patiente, plus proche du dossier que du récit.
Votre remarque sur la distance qui s’installe ensuite me touche. Les moments les plus narratifs sont peut-être ceux où le livre respire le mieux. Je profite justement de quelques jours de vacances pour reprendre certains passages et ajouter, dans une prochaine version, quelques respirations d’auteur là où le corpus devient plus dense.
Sur le lecteur adolescent, la question est réelle : le langage se veut simple, mais certains passages demandent un effort. Mon fils est à l’origine intime de ce livre : c’est pour lui que cette recherche a commencé, même si le chemin s’est ensuite élargi.
Merci d’avancer ainsi dans cette lecture. Votre regard m’aide à mieux comprendre la manière dont le livre est reçu.
Bien cordialement,
Serge Gubert
Bonjour Alain,
Votre message me touche profondément.
Merci d’avoir pris le temps de lire mon travail avec autant d’attention, et surtout de m’avoir confié votre propre chemin : une famille athée, des lectures, un baptême à dix-huit ans, et cette foi qui vous reste — curieuse, tolérante, jamais à l’abri du doute.
Votre parcours me parle, pour une raison très personnelle. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vécu avec Dieu intérieurement. Enfant, il m’arrivait d’aller seul à l’église, simplement parce que j’en avais besoin. Personne ne m’y obligeait.
Plus tard, en regardant grandir mon fils, j’ai vu que la présence de Dieu faisait déjà partie de sa vie, comme elle avait toujours fait partie de la mienne. C’est en mesurant tout ce que Dieu avait accompli, en silence, dans ma propre vie, que j’ai commencé à réunir les matériaux de ce livre.
J’ai grandi, moi aussi, entouré de personnes venues d’autres pays et d’autres traditions. J’ai appris tôt que la foi peut prendre bien des formes, et que des traditions différentes peuvent se parler, parfois se contredire, puis s’éclairer mutuellement.
Pour moi, Dieu peut rapprocher les hommes, même quand leurs chemins diffèrent. Les mots changent, les rites changent, mais il demeure souvent, au fond, un même désir de lumière et de justice.
C’est pour cela que j’ai écrit ce livre : non pour opposer les textes ou faire d’une tradition une vérité contre toutes les autres, mais pour ouvrir des portes. J’aime beaucoup ce que vous dites : le lecteur doit pouvoir fonder sa propre opinion. C’est tout l’esprit de ce travail — rassembler des paroles et des traditions, puis laisser chacun avancer avec sa conscience et sa liberté.
Et sur l’essentiel, nous sommes d’accord : au cœur de tout cela, il y a l’amour.
Merci encore, Alain, pour cette lecture fraternelle. Elle m’a beaucoup ému.
Que Dieu vous garde.
Bien cordialement,
Serge.
Bonjour Dylan,
Merci pour votre commentaire. Il touche au point le plus délicat de ce livre : comment présenter ces paroles sans les refermer sur une seule lecture ?
Vous avez raison : une logia n’est pas un problème à résoudre, mais une porte, parfois très intime, qui ne s’ouvre pas de la même façon d’un lecteur à l’autre.
Si j’ai ajouté une « interprétation possible », c’est pour une raison très personnelle : j’ai écrit ce livre en pensant à mon fils adolescent. Laissées seules, certaines de ces paroles lui seraient restées fermées ; il lui fallait une première marche pour entrer. Je vois ces interprétations comme les notes qui accompagnent la lecture d’un texte ancien et difficile : elles aident certains lecteurs à y entrer, sans prétendre en dire le dernier mot.
Je tiens d’ailleurs à ce mot, « possible ». Il dit bien que je ne cherche pas à fixer le sens une fois pour toutes : la lecture que je propose ouvre un premier accès, et chacun reste libre d’aller plus loin que moi.
Et c’est sur ce point que je vous rejoins : une fois la porte franchie, il faut laisser la parole respirer. Vos exemples le disent mieux que moi. Thomas 42, « Soyez des passants », ou Thomas 70 touchent à des choses très concrètes : ce que l’on possède, la peur, ce que l’on n’ose pas toujours laisser sortir de soi. Le reste appartient au lecteur.
Merci pour cette lecture si attentive. C’est exactement pour des échanges comme celui-ci que j’ai eu envie de partager ce livre.
Que Dieu vous accompagne.
Bien à vous,
Serge Gubert
N'étant pas éristique religieux, j'ai beaucoup hésité avant d'ouvrir le texte. Ayant aperçu qu'il partait sur les apocryphes, je me suis dit : « Ah, voilà ce qui est intéressant ». J'ai découvert les évangiles apocryphes en 2020 et, à travers eux, j'ai découvert un Dieu intérieur, non celui que l'on m'avait appris. Une voix qui libère, qui ne juge pas, qui éveille. Une façon de me reconnecter à moi-même, pendant que tout ce que l'Église m'a inculqué m'avait appris à vivre dans la peur et la culpabilité.
Je dois reconnaître que c'est un grand effort encyclopédique que de récolter et regrouper ces textes dans un même ouvrage. Cependant, vous traitez chaque logia comme une unité autonome qu'il faut « expliquer » en deux ou trois phrases. Mais une logia n'est pas une proposition à résoudre ; c'est une porte à ouvrir. La réduire à une « interprétation possible », c'est la refermer. Peut-être faudrait-il mettre des exemples ancrés dans la vie réelle pour plus d'immersion et de profondeur ? Car ces textes ne sont pas théoriques. Ils parlent de soif, de mort, de lumière… Pourquoi ne pas les relier à des expériences concrètes ? Par exemple, dans Thomas 42 : « Soyez des passants »… comment vivre cette parole dans une société où l'on nous apprend à posséder ?
Laisser des questions en suspens, afin d'inciter les lecteurs à réfléchir par eux-mêmes et à se faire leur propre interprétation. Thomas 70 : « Si vous faites sortir ce qui est en vous, cela vous sauvera » … qu'est-ce qui est en vous que vous n'osez pas laisser sortir ? Une colère ? Un don ? Une euphorie ? Un amour ? Qu'arriverait-il si vous le laissiez émerger ? Et si vous le reteniez encore ?
Merci pour cet ouvrage !
@alain.lamoliatte
Bonjour Alain,
À mon tour de venir découvrir votre univers, après votre passage si bienveillant sur ma page.
D’après la présentation de Service action Antoine et les premières pages que je découvre, ce qui me frappe d’emblée, c’est le mélange entre l’action, l’actualité et une dimension plus intime : le couple, la famille, la fidélité, le courage. On sent que vos personnages ne sont pas seulement entraînés dans des événements extérieurs, mais qu’ils portent aussi quelque chose de profondément humain.
J’aime cette idée qu’un roman d’aventure puisse garder de la tendresse sans perdre son rythme. Le monde que vous décrivez semble dur, parfois violent, mais il reste traversé par l’amour, l’attachement et le sens du devoir. C’est précisément ce contraste qui donne envie de poursuivre la lecture.
Merci pour ce partage et pour votre présence attentive sur la plateforme. Je poursuis maintenant ma lecture avec intérêt.
Bien cordialement,
Serge Gubert
Bonjour Alain,
Un grand merci pour votre message et pour l’intérêt que vous portez à mon essai.
Prenez tout le temps nécessaire pour ces 571 pages. Si, au cours de votre lecture, vous avez des questions, des remarques ou des critiques, je serai très heureux d’y répondre. L’esprit de ce livre est justement celui d’un échange : faire dialoguer les textes, les traditions et les idées, afin que de nouvelles pistes puissent s’ouvrir autour des paroles de Jésus en dehors des textes canoniques.
Bien cordialement,
Serge
Bonjour Serge, très intéressé par le sujet, j'ai téléchargé votre essai. Je reviendrais vers vous quand j'aurais lu les 571 pages. Dieu vous garde. Alain.
Serge Gubert, 55 ans, est docteur, entrepreneur, auteur et chercheur indépendant.
Son écriture naît d’une expérience personnelle profonde :...


"La voix de Jésus au-delà de la Bible" est le "Livre le +" du 10 juillet. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire.
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