Mars 2020. Le monde bascule. Un virus invisible sème la peur et emporte des vies. Pour moi, tout s'arrête le 19 mars 2020.
Après plus d'un demi-siècle d'un amour fusionnel et d'un lien indestructible avec ma maman, la Covid-19 fait irruption dans notre quotidien. En quelques jours, l'isolement, l'impuissance et la douleur remplacent les gestes d'amour les plus simples.
À travers ce témoignage profondément intime, je raconte l'épreuve d'une séparation inhumaine, les souvenirs qui continuent de vivre en moi et le combat pour rester debout. Ce livre est un hommage à Mamichette, une femme d'exception, une déclaration d'amour éternelle et un cri du cœur pour que jamais son souvenir ne s'efface.
Ce livre est noté par
Bonjour @Jean Claude S,
Je vous remercie infiniment pour votre lecture et pour ce commentaire si touchant. Votre analyse de mon récit, et notamment ce que vous avez ressenti face à l'évolution de l'écriture et à la détresse de cette période, me touche au plus profond de moi-même.
C'est un immense soulagement de savoir que ces émotions ont trouvé un écho en vous. Merci d'avoir pris le temps de poser des mots sur ce témoignage qui est, pour moi, un hommage nécessaire.
Bien respectueusement,
Mikabeno
Bonjour @KathL,
Je vous remercie très sincèrement pour vos mots empreints d'une grande bienveillance. Vous avez parfaitement saisi l'essence de cette démarche : écrire ce récit a été, en effet, un exutoire nécessaire pour traverser cette épreuve. Savoir que ces sentiments, bien qu'intimes, trouvent un écho en vous et résonnent avec une expérience universelle de la perte, me touche énormément.
Merci d'avoir pris le temps de lire ce témoignage et de partager ces pensées si justes avec moi.
Bien cordialement,
Mikabeno
Les écrits qui témoignent d’un être cher disparu sont toujours poignants. Bien sûr ils parlent d’abord aux proches, mais au-delà, les sentiments d’absence, de peine, se ressemblent, sont un peu les mêmes. Quelles que soient les circonstances. La douleur ne se quantifie pas. Vous avez su écrire les conséquences de l’absence, la douleur qui l’accompagne. J’imagine les vertus de l’écrit. Je souhaite que cela a pu être un exutoire pour vous. Merci d'avoir partagé ces sentiments.