En 2041, Harry Peterson n’a rien d’un héros. Physicien diplômé de justesse, débrouillard cynique et marginal, il accepte de suivre Buck, ancien camarade devenu génie scientifique, dans une expérience insensée : tester un prototype capable de plier l’espace-temps.
Contre toute attente, le Starglider fonctionne. Les étoiles deviennent accessibles. Mais cette révolution attire aussitôt États, multinationales et compagnies minières, bien décidés à transformer l’espace en nouveau territoire de profit et de domination.
Entre humour noir, aventure spatiale et satire sociale, Les chroniques de l’espace raconte le jour où l’humanité ouvre les portes de l’univers… et se demande qui aura vraiment le droit de passer.
Ce livre est noté par
@Johnny Mnemonic
Bonjour Johnny,
Merci pour ce retour aussi attentif et pour la réactivation de votre livre.
Cela me touche que vous ayez retenu les petits gestes de la famille autant que le mystère de l’Anneau. Cette question de l’aide qui peut empiéter sur la liberté de Stévan compte beaucoup dans le récit. Votre remarque sur le temps gagné pour apprendre, mais perdu auprès de sa mère, me fait particulièrement plaisir.
Merci d’avoir précisé jusqu’où porte votre lecture. Au plaisir de poursuivre cet échange, sans précipitation.
Bien cordialement,
Jimmy
@Jimmybeck
Bonjour Jimmy,
Voici un premier retour sur Les Ombres de Pluton, après lecture des dix-neuf premières pages, jusqu’à l’invitation de Marianne à la soirée de Charles. Je réserve donc mon avis sur la suite.
L’accident dans le torrent m’a accroché. Le contraste entre l’affolement du père et le calme étrange de Stévan sous l’eau installe bien le mystère. J’ai également apprécié l’ancrage dans les Pyrénées : les torrents, les sentiers, le froid et la roche donnent une présence concrète au décor avant que l’on découvre ce qu’il dissimule.
Ce qui m’intéresse surtout, c’est l’ambiguïté de l’Anneau. Il apporte une aide considérable, mais Stévan doit apprendre à lui demander des comptes. Le passage où le garçon comprend qu’une heure gagnée pour apprendre est aussi une heure perdue auprès de sa mère m’a particulièrement retenu. Le pouvoir a soudain un coût très humain. De même, son malaise lorsqu’il ne distingue plus ses propres connaissances de celles qui lui sont données pose une vraie question : comment rester soi-même avec une telle présence dans la tête ?
Les scènes familiales donnent de la force à cet enjeu. Les doigts du grand-père qui tremblent après les recherches, les sœurs qui cherchent à lui faire avouer son secret, puis le père qui veut voir son visage plutôt que les monuments pendant l’appel vidéo : ces détails rendent ses proches attachants sans nécessiter de longues explications.
À ce stade, c’est autant la question de la confiance entre Stévan et l’Anneau que la menace entrevue qui donne envie de connaître la suite. Merci pour cette découverte et pour l’attention que vous avez portée à mon propre texte.
Bien cordialement,
Johnny Mnemonic
@Jimmybeck
Bonjour Jimmy,
Merci de m’avoir signalé le problème et désolé pour cette interruption. Mon crédit monBookTime était épuisé : la lecture des Chroniques de l’espace est maintenant réactivée.
Merci également pour vos retours sur Harry et Buck. Je suis heureux que l’humour de leurs échanges et les compétences très concrètes de Harry vous aient retenu. Votre remarque sur les explications scientifiques m’est utile : je comprends qu’elles puissent faire attendre le retour aux personnages et aux conséquences de leur découverte.
De mon côté, j’ai avancé dans Les Ombres de Pluton jusqu’à la page 19 de la liseuse et vous ai préparé un premier retour sur ce début. La relation entre Stévan et l’Anneau m’intéresse particulièrement, notamment lorsque l’aide reçue commence à empiéter sur sa liberté et sur ses liens avec ses proches.
Merci pour votre patience et pour cet échange attentif.
Bien cordialement,
Johnny Mnemonic
@Johnny Mnemonic
Bonjour Johnny,
La lecture de votre livre est actuellement indiquée comme désactivée sur le site. Je vous le signale car cela bloque la suite de notre échange, après le retour du 30 septembre portant sur le début jusqu’à la page 13.
Pourriez-vous m’indiquer lorsqu’elle sera de nouveau accessible ? Prenez le temps nécessaire si vous êtes en train de retravailler le texte.
Bien cordialement,
Jimmy
@Johnny Mnemonic Bonjour Johnny,
J’ai repris la lecture et avancé jusqu’au moment où Harry accepte de s’associer à Buck, à la page 13 du récit. J’aime que cette aventure vers les étoiles ait besoin d’un homme qui sache aussi réparer, cuisiner et se débrouiller. Ce que Harry pouvait regarder comme une vie un peu dispersée devient justement ce qui le rend indispensable. Le compliment de Buck est maladroit, mais il a quelque chose de touchant.
La remarque sur l’argent qui s’envole du portefeuille m’a aussi fait sourire : Harry remet les pieds sur terre au beau milieu de la gravité répulsive. Ces petites résistances donnent de la vie à leur dialogue.
L’explication scientifique m’a demandé davantage d’attention. J’en suivais l’idée générale, mais j’attendais parfois de retrouver plus vite les deux hommes et ce que cette découverte allait changer pour eux. Leur association redonne justement cet élan.
Je poursuis tranquillement ; mon retour d’ensemble sur les dix chapitres reste à venir. Au plaisir de cet échange,
Jimmy
@Johnny Mnemonic
Bonjour Johnny,
Merci pour votre réponse, je suis heureux que cet échange vous tente. Partons donc sur les dix premiers chapitres de chacun, avec un retour ici, en prenant le temps de les lire attentivement.
J’ai commencé L’Astronaute improvisé : ce premier mot porte seulement sur les cinq premières pages du récit. Harry m’a fait sourire dès ses protestations devant cette « boîte de conserve ». Il a de bonnes raisons de s’inquiéter, et l’assurance de Buck ne suffit pas vraiment à nous rassurer non plus ! Leur discussion donne tout de suite envie de savoir comment ce vol va tourner.
J’aime aussi que, derrière la promesse des étoiles, il y ait déjà la peur très terre à terre de perdre les investisseurs et de retourner à une vie dont ils voudraient s’échapper. La « cueillette des fraises » prend une saveur assez amère quand Harry traduit ce que cela signifierait pour chacun. Ce mélange d’humour et de désillusion me plaît.
Je garde le retour d’ensemble pour la fin des dix chapitres. Merci de votre côté d’ouvrir Les Ombres de Pluton ; je serai heureux de découvrir les passages qui vous auront retenu, dans les deux sens du terme.
Au plaisir de poursuivre cet échange,
Jimmy
@Mathieu Binot
Bonjour Mathieu,
Désolé pour ma réponse tardive, mais j’ai été assez surchargé ces derniers temps.
Merci d’avoir pris le temps de lire mon texte et surtout de me faire un retour aussi précis.
Il est vrai que je n’ai sans doute pas très bien résumé le livre. L’idée est plutôt de raconter ce qui pourrait se passer si la technologie spéculative que j’expose au début du roman se généralisait à l’ensemble de l’humanité.
Le livre est divisé en cinq grandes parties et raconte une possible histoire du futur qui s’étale sur environ deux siècles et demi.
Ainsi, les deux personnages du début ne sont pas réellement les personnages principaux du roman. D’une certaine manière, c’est plutôt l’humanité tout entière qui en constitue le personnage principal.
Quant aux dialogues, il est vrai qu’ils sont parfois un peu longs, mais c’est aussi pour moi une manière de poser le décor et de faire passer certaines informations sans noyer le lecteur sous des descriptions interminables.
Pour ce qui est de l’action, il y en a davantage dans les chapitres 3 et 5. Si vous en avez le temps et l’envie, je vous invite à y jeter un œil.
Merci encore pour votre lecture et votre retour.
@Jimmybeck
Bonjour Jimmy,
Merci beaucoup pour votre proposition et pour avoir déjà pris le temps de découvrir le début des Chroniques de l’espace.
Votre idée d’une lecture réciproque des dix premiers chapitres m’intéresse. Je vais aller découvrir L’Héritage des Anakims – Tome 1 : Les Ombres de Pluton.
Je suis tout à fait favorable à un échange franc et constructif, notamment sur les personnages, le rythme, la cohérence de l’univers et l’intrigue.
Nous pouvons partir sur les dix premiers chapitres de chaque roman et échanger ensuite nos impressions ici.
Bien cordialement,
Johnny Mnemonic
@Johnny Mnemonic
Bonjour,
Votre présentation des Chroniques de l’espace m’a donné envie de découvrir votre univers : l’ouverture du voyage interstellaire et la question de ceux qui pourront en profiter rejoignent mon intérêt pour une science-fiction attentive aux enjeux humains. J’ai consulté le début dans la liseuse, mais je n’ai pas encore lu dix chapitres : ce message est une proposition d’échange, pas un avis sur l’ensemble du roman.
Je publie ici L’Héritage des Anakims — Tome I : Les Ombres de Pluton, sous le nom Jimmybeck. Seriez-vous intéressé par une lecture réciproque de nos dix premiers chapitres, suivie d’un retour sincère, méticuleux et constructif de chaque côté ?
Je vous propose de relever les points forts comme les passages à améliorer, avec des exemples précis : personnages, rythme, clarté de l’univers, intrigue et style. L’objectif est de nous aider à progresser, sans obligation de note, de likes ou de compliments. Nous pourrons fixer ensemble les bornes exactes de lecture et un délai réaliste, selon la longueur de nos chapitres et nos disponibilités.
Mon roman est accessible depuis mon profil. Si cette proposition vous tente, dites-le-moi ici et nous conviendrons du cadre avant de commencer.
Au plaisir d’échanger,
Jimmy