Dignes filles de leur mère

21 pages de Claude Pessac
Dignes filles de leur mère Claude Pessac
Synopsis

À l'époque des Colonels en Grèce, un jeune anti-fasciste a réussi à s'évader des geôles des militaires. Il cherche un refuge et va tomber (littéralement) dans la maison du médecin du village. Une maison qui deviendra bien vite une véritable paradis !

Publié le 12 septembre 2026

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

7 commentaires , 1 notes
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3
Belle aventure bravo
Publié le 17 octobre 2026

@Julien Marsan

Heureux de constater que vous avez apprécié, bien que le jardin dont vous parlez soit considéré comme un abîme infernal par d'autres...

Publié le 22 septembre 2026

Le langage fleuri fleurit le genre. Un vrai jardin à la française.

Publié le 21 septembre 2026

@Philippe RIBAGNAC

Oups, texte rejeté au plus profond des Enfers donc...
Amen !

Publié le 21 septembre 2026

@Aimé Mulumba

Eh bien, me voilà définitivement douché ! Merci pour ce commentaire circonstancié. Je comprends...
Je m’élève toutefois sur le point des âges : ceux-ci sont parfaitement définis et il n'y a pas aucune ambiguïté sur la majorité des filles. "Petite", "nénettes", ces termes peuvent s'appliquer à tous âges...
La dictature des Colonels foulée au pied ? Un contexte qui aurait pu être différent mais pour autant, je ne tresserai pas des couronnes de lauriers à ces brutaux.
Pour le reste, j'en prends note et comprends qu'un digne patriarche puisse être choqué.
Un conseil, surtout, oubliez mes textes précédents ! Ils ne pourraient qu'activer votre courroux.
Merci à vous

Publié le 21 septembre 2026

@ClaudePessac
Ce livre n'est pas seulement mauvais : il est dangereux. Sous couvert de fiction érotique, il étale la dépravation sans la moindre retenue morale. Le décor historique — la dictature des Colonels — n'est qu'un prétexte honteux, foulé aux pieds au profit de scènes de débauche. Pire encore : la famille y est profanée. Quatre sœurs, leur mère, leur père : la cellule familiale devient un lupanar où l'inceste est organisé, banalisé, revendiqué. Le vocabulaire (« petites », « nénettes ») entretient une ambiguïté coupable sur l'âge des protagonistes, jouant avec l'enfance pour exciter le lecteur. Et que dire des mots employés — « putains », « salopes », « garces » — sinon qu'ils avilissent la femme et érigent la misogynie en système ? Littérairement, rien ne sauve l'ouvrage : accumulation mécanique, répétition lassante, absence totale de construction. Une littérature qui choque pour faire réfléchir à sa légitimité ; celle qui choque pour exciter et rabaisser n'en a aucune.

Publié le 21 septembre 2026

@Claude Pessac
Digne de rester dans les "anales" !

Publié le 21 septembre 2026

Cher camarade, emporté sans doute par la fougue (c'est une litote) de vos héroïnes, ne voilà-t-il pas que vous féminisez le paradis. Mais est-ce bien raisonnable ?

Publié le 14 septembre 2026