À l'époque des Colonels en Grèce, un jeune anti-fasciste a réussi à s'évader des geôles des militaires. Il cherche un refuge et va tomber (littéralement) dans la maison du médecin du village. Une maison qui deviendra bien vite une véritable paradis !
Ce livre est noté par
@Julien Marsan
Heureux de constater que vous avez apprécié, bien que le jardin dont vous parlez soit considéré comme un abîme infernal par d'autres...
Le langage fleuri fleurit le genre. Un vrai jardin à la française.
@Philippe RIBAGNAC
Oups, texte rejeté au plus profond des Enfers donc...
Amen !
@Aimé Mulumba
Eh bien, me voilà définitivement douché ! Merci pour ce commentaire circonstancié. Je comprends...
Je m’élève toutefois sur le point des âges : ceux-ci sont parfaitement définis et il n'y a pas aucune ambiguïté sur la majorité des filles. "Petite", "nénettes", ces termes peuvent s'appliquer à tous âges...
La dictature des Colonels foulée au pied ? Un contexte qui aurait pu être différent mais pour autant, je ne tresserai pas des couronnes de lauriers à ces brutaux.
Pour le reste, j'en prends note et comprends qu'un digne patriarche puisse être choqué.
Un conseil, surtout, oubliez mes textes précédents ! Ils ne pourraient qu'activer votre courroux.
Merci à vous
@ClaudePessac
Ce livre n'est pas seulement mauvais : il est dangereux. Sous couvert de fiction érotique, il étale la dépravation sans la moindre retenue morale. Le décor historique — la dictature des Colonels — n'est qu'un prétexte honteux, foulé aux pieds au profit de scènes de débauche. Pire encore : la famille y est profanée. Quatre sœurs, leur mère, leur père : la cellule familiale devient un lupanar où l'inceste est organisé, banalisé, revendiqué. Le vocabulaire (« petites », « nénettes ») entretient une ambiguïté coupable sur l'âge des protagonistes, jouant avec l'enfance pour exciter le lecteur. Et que dire des mots employés — « putains », « salopes », « garces » — sinon qu'ils avilissent la femme et érigent la misogynie en système ? Littérairement, rien ne sauve l'ouvrage : accumulation mécanique, répétition lassante, absence totale de construction. Une littérature qui choque pour faire réfléchir à sa légitimité ; celle qui choque pour exciter et rabaisser n'en a aucune.
@Claude Pessac
Digne de rester dans les "anales" !
Cher camarade, emporté sans doute par la fougue (c'est une litote) de vos héroïnes, ne voilà-t-il pas que vous féminisez le paradis. Mais est-ce bien raisonnable ?