Philippe RIBAGNAC
Biographie

Marié et père de trois enfants, je suis avocat honoraire, après avoir passé 42 ans comme directeur associé au sein d'un grand cabinet d'affaires.
J'ai déjà publié l'ouvrage "Six millions d'euros d'amour pur" (1ère éd.2015 et 2ème éd.2016 chez Edilivre, couronné par le "Prix de l'auteur sans piston 2017).
Je suis également compositeur de musique et passionné de philosophie.

Depuis quelques années, je ne cesse de me documenter sur la physique quantique, et j'ai acquis la conviction que celle-ci obligeait en fait à revoir complètement le sens de la vie et l'idée d'un possible au-delà.

C'est ce que j'ai voulu communiquer par mon dernier ouvrage ("L'homme qui ne voulut pas mourir idiot"), aussi rigoureux qu'audacieux.

Bientôt " Face à l'ogre fiscal", après un recueil de fables.

Philippe RIBAGNAC a noté ces livres

5
J'avais omis la note allant avec mon commentaire du 1/7/21 ci-dessous : "Comme promis, j'ai lu attentivement votre ouvrage, qui sur des thèmes recoupant souvent ceux que j'aborde dans "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot", m'a beaucoup intéressé, et même impressionné par l'authenticité de votre double culture scientifique et philosophique. L'écriture est vive, riche et élégante, me faisant penser au meilleur de Dan Brown : vous avez clairement du savoir faire , bravo ! J'ai notamment trouvé la rédaction des pages 99 à 104 particulièrement claire, de même que celle de la conclusion (J'aime beaucoup la définition de la "véritable" intelligence : " en savoir juste assez pour agir à bon escient"!). Et j'adhère à 100% à la phrase de clôture : "la dignité de chaque être humain est liée au fait qu'il n'est semblable à aucun autre" : c'est aussi la conclusion et le motif d'espoir de mon livre. Et "Hacktiviste" ( p. 127) est une magnifique trouvaille. Pour la perfection de votre texte et par pure empathie, je vous signale simplement quelques coquilles pages 25 (ce belle journée), 38 ( je t'avais remarqué au lieu de remarquée), 44 (ii à la fin de réification), 71 (ii après hallucination), 148 (protester leur extinction : manque le "de"), 158 (nous ont encore roulé -sans le s - dans la farine), 176 (une responsa rabbinique: manque "ble"), 211 (haletais au lieu de haletait), 235 (pris au lieu de prit), 266 ("fit le ? Aaron). Et le passage sur les OGM page 154 ne me parait pas clair. Malgré les qualités indiscutables de votre style, j'ai eu un peu de mal à vibrer au plan affectif, car les dialogues entre les révoltés de la société élitiste et oppressante que vous décrivez m'ont paru parfois artificiels: le décalage est trop grand, à mon goût, entre la soi-disant simplicité de ces braves gens et le niveau culturel exceptionnellement élevé de leurs débats. Sur le fond, je constate que nous divergeons pas mal dans nos visions respectives : Pour moi, le hasard quantique ne laisse aucune place à un quelconque libre-arbitre : tout ça reste mécanique (d'ou précisément l'autre nom de "mécanique quantique" donné à la physique des particules). Un ordi quantique n'a aucun libre-arbitre ! Il ne fait que réagir aux propriétés de superposition et d'intrication inhérentes à la matière élémentaire elle-même. Le cerveau humain, qui fonctionne de façon similaire, n'a donc aucune raison d'y prétendre non plus. Quant à l'hypothèse d' un Dieu à la Theilhard de Chardin, je n'en vois pas l'intérêt car l'idée d'aller vers un Dieu transcendant ne nourrit en rien le débat : En revanche si ce "Dieu" (= mon paradis électronique) n'est bien que le strict résultat de l'immanence, l'ultime "saut" quantique, alors nous pouvons déjà préparer concrètement nos esprits à ce futur : c'est tout le message de mon livre. Idem pour les mondes parallèles d' Everett : peu importe l'existence de virtualités infinies, seule compte notre - unique- réalité à nous puisqu'elle suffit à faire entrevoir une éternité électronique de la pensée ! En effet, notre univers est largement suffisant pour combler nos âmes car "Dieu" n'est rien d'autre en fait que le virus de la création dont l'homme est parfaitement muni pour composer et "créer"à l'infini (aux plans artistique, technique, entreprenarial...). Certes, cette faculté de créer qui est le seul intérêt réel de nos vies ne repose pas sur un libre-arbitre, mais peu importe ici encore, du moment que le hasard quantique nous en donne l'illusion ( "Qu' 'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse !). J'ai écrit sur ce thème un autre livre publié sur MBS : "L'argent d'autrui". Mon paradis électronique permettant d'envisager une perpétuation -virtuelle- de cette passion de créer qui est le summum de l'esprit humain, pourquoi diable aller perdre son temps à imaginer d'autres univers sur lesquels, par hypothèse, nous sommes de toute façon condamnés à l'ignorance et à l'impuissance ? J'appelle cela de la spéculation vaine (PARDON pour mon côté péremptoire ou apparemment prétentieux : mon seul mobile c'est d'aller à l'essentiel, j'ai trop perdu de temps dans ma vie en fausses spéculations). Vous comprendrez du même coup mon désintérêt pour les philosophies orientales : si l'acte de création ( plus exactement de recomposition de choses qui existent bien sûr à la base en dehors de notre cerveau) est le seul véritable intérêt de la vie humaine, il faut aimer tout ce qui va avec : enthousiasme, passion, angoisse, fierté, volonté de puissance, agressivité... Toutes choses diamétralement opposées à l'idéal d' équanimité. Mais encore une fois, votre livre m'a passionné et je vous remercie sincèrement pour l'intérêt des réflexions qu'il suscite." Amicalement Philippe
Publié le 04 Juillet 2021
4
@Marie Morvan Vous avez un indiscutable talent de conteur, avec un rythme enlevé et un texte très documenté. Je regrette simplement le côté "too much" : vous allez dans tous les sens et votre vision de l'avenir proche manque trop de nuances pour être vraiment crédible (heureusement pour notre monde, d'a
Publié le 09 Juin 2021
2
Je me trompe peut-être, mais l'affinité que je relève entre l'idéal égalitariste de vos gilets jaunes et celui des communistes n'est-il pas, franchement, bien moins outrancier que votre délire ubuesque sur l' "Empereur Macron" ? Et pour ne pas mourir idiot, j'aimerais vraiment comprendre par quel miracle un nombre aussi important de lecteurs accepte de s'infliger votre prose lourdingue et cafardeuse, qui sous un vernis scientifique, ne fait que reprendre les poncifs du catastrophisme ambiant sans rien apporter de réellement neuf...
Publié le 07 Juin 2021
4
@ Philippe Clausels Vous écrivez comme un orfèvre, on est charmé et ébloui... Attention quand même à ce que disait Gainsbourg : "L' amour physique est sans issue !" Votre talent ne pourrait-il pas déboucher sur de véritables leçons de vie... J'avoue également que je préfère la poésie avec d'authentiques rimes.
Publié le 06 Juin 2021
5
Philippe RIBAGNAC @Boris Wolkov : Amoureux des chats, j'ai lu d'une traite votre savoureux récit, dont le style vivant et enjoué m'a rappelé, au début, la magie des textes de Jean de Brunhoff...Bien sûr, le chat est aussi un prétexte pour parler de ses "maîtres" -si tant est que ce terme puisse être approprié à un animal aussi peu servile- ainsi que des "maîtresses" du maître (et à ce sujet j'ai absolument adoré la page 52 sur la façon la plus rapide et efficace de mettre un terme à une relation amoureuse pourtant bien installée !) Parfois même, le chat est quasiment oublié au profit de humains (pages 57 à 62, et 65 à 80). Attention car avec son sacré tempérament, ce chat pourrait vous en vouloir !
Publié le 14 Mars 2021

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Ma dernière réponse à un lecteur de "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot" : @ Aurélien Drapier Donner envie d'échanger et de philosopher à des lecteurs exigeants tels que vous l'êtes, Aurélien, voila très exactement ce que je recherchais en m'attelant à ce "docu-fiction" ! C'est ce seul but qui m'a donné le courage d'aller au bout, et vous n'imaginez sans doute pas la masse effarante de notes en tous genres que j'ai dû accumuler et méditer pendant près de deux ans pour pouvoir accoucher d'un aussi petit livre... Forcément, il en est resté des traces dans mes efforts de démonstration, et je vous remercie de votre indulgence pour ce petit côté parfois ingrat du bouquin : effectivement, c'est le petit prix à payer pour avancer vraiment. En fait, je ne suis pas tout à fait honnête car la personne que je voulais avant tout convaincre d'une vie éternelle, c'était moi-même ! En commençant ma recherche, je ne savais absolument pas quoi croire. Mais quand j'ai eu fini, j'ai constaté que contre toute attente j'avais réussi à faire entrer dans mon cerveau rétif de juriste cartésien une authentique foi en l'éternité (quantique) de l'esprit humain ! Le test de cette authenticité, c'est que malgré ma rationalité de vieux briscard revenu de tout, une véritable conviction du sens de l'évolution technologique du monde s'impose désormais à moi : comment ne pas avoir compris plus tôt que l'aventure technologique ne peut avoir d'autre sens que de nous conduire, implacablement et irréversiblement, à la singularité électronique ! Car tout d'enchaîne parfaitement : modèle standard primordial de l'infiniment petit, chaos déterministe générateur de la matière puis de la vie, évolution darwinienne de celle-ci, et désormais : anthropocène. Ce que je trouve vraiment réjouissant dans ce processus né du pur hasard, c'est d'avoir pu constater la faisabilité technique d'une réactivation électronique perpétuelle de l'ensemble des nos sensations et sentiments, grâce à l'exploitation des données algorithmiques définitivement imprimées (intriquées) dans les particules de matière inerte composant nos gênes, neurones et synapses. Donc il ne s'agit pas d'un paradis mystérieux déconnecté de nos vies, mais d'un prolongement exponentiel de de celles-ci (expurgées de la dégradation physique et de la mort). Voici donc, en définitive, à quoi sert la vie terrestre : collecter le maximum de données intéressantes pour nourrir l'"internet" universel de notre futur virtuel... MERCI encore de votre lecture avisée. Publié le 15 Mai 2021

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