Corrigé.
La prochaine fois, soyez plus aimable et vous aurez droit à un merci.
La prochaine fois, au lieu de lire des phrases qui s'enchainent, plongez dans l'histoire. Dans le fond du texte. Car nullement vous ne faites référence à l'histoire que vous avez lue. Comme si elle avait traversé votre tête comme un mirage.
Lisez, au lieu de lire avec une règle.
Après on s'étonne que vous ne panez rien à mes écrits.
(autre hypothèse : parce que vous ne savez pas lire un texte, vous le lisez comme une dictée)
Je constate une nouvelle fois que vous continuez à croire que la syntaxe est un jeu de quilles, où vous lâchez le chien de votre débraillé. J'ai beaucoup apprécié votre "lui faire profiter du nouveau parfum de ma lessive". En effet, j'ai rarement lu, dans un tel contexte, une phrase aussi bête. Dans une moindre mesure, je salue aussi votre "je remontais mes yeux pour croiser les siens" où d'autres se seraient contenter de les lever, sans préciser qu'ils leur appartenaient bien. C'est à ce genre de détail qu'on fait le partage entre un véritable écrivain, qui sait choisir ses termes avec une minutie d'artiste convulsif, et un écrivaillon de minime envergure. Assurément, vous êtes un maître, et je me demande bien pourquoi mBS n'a pas encore reconnu clairement votre prestige.
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Corrigé.
La prochaine fois, soyez plus aimable et vous aurez droit à un merci.
La prochaine fois, au lieu de lire des phrases qui s'enchainent, plongez dans l'histoire. Dans le fond du texte. Car nullement vous ne faites référence à l'histoire que vous avez lue. Comme si elle avait traversé votre tête comme un mirage.
Lisez, au lieu de lire avec une règle.
Après on s'étonne que vous ne panez rien à mes écrits.
(autre hypothèse : parce que vous ne savez pas lire un texte, vous le lisez comme une dictée)
Je constate une nouvelle fois que vous continuez à croire que la syntaxe est un jeu de quilles, où vous lâchez le chien de votre débraillé. J'ai beaucoup apprécié votre "lui faire profiter du nouveau parfum de ma lessive". En effet, j'ai rarement lu, dans un tel contexte, une phrase aussi bête. Dans une moindre mesure, je salue aussi votre "je remontais mes yeux pour croiser les siens" où d'autres se seraient contenter de les lever, sans préciser qu'ils leur appartenaient bien. C'est à ce genre de détail qu'on fait le partage entre un véritable écrivain, qui sait choisir ses termes avec une minutie d'artiste convulsif, et un écrivaillon de minime envergure. Assurément, vous êtes un maître, et je me demande bien pourquoi mBS n'a pas encore reconnu clairement votre prestige.