Mirehazz

426 pages de elisabeth.charier
Mirehazz elisabeth.charier
Synopsis

Mirehazz est la deuxième lune d’une planète gazeuse qui tourne autour d’un soleil proche.
La population d'une île artificielle (appelée aussi le caillou), meurt de faim depuis que le gouvernement de l’unique continent naturel a décidé d’interrompre les échanges commerciaux.
La guerre sévit depuis dix-sept ans, mais les cargos ont plus ou moins repris le cours des trocs quand survient un étranger.

1231 lectures depuis la publication le 08 Novembre 2017

Les statistiques du livre

  2104 Classement
  21 Lectures
  -99 Progression
  4 / 5 Notation
  6 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

5 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

bonjour, après trois mois de travail pour cette quatrième relecture-correction, je reposte cette sfff en gros caractères pour une lecture plus conviviale. en arial 12, cet écrit de plus de 78000 mots fait 246 pages a4.
merci d'avance pour vos avis

Publié le 20 Juillet 2018

@pelo merci beaucoup pour ton ressenti

Publié le 20 Décembre 2017
4
En lisant le début de ce livre, j’ai l’impression d’avoir été emporté par un tourbillon tellement les personnages sont nombreux, énigmatiques, charismatiques et prennent de la place dans tous les sens du terme. Le géant est impressionnant de par sa carrure évidemment, on dirait un véritable athlète par la puissance qu’il dégage, il est svelte, on dirait un animal, une véritable machine de guerre. J’ai aimé les dialogues vifs entre les personnages et la dimension psychologique donnée à ceux-ci, ils ont tous une intelligence les caractérisant. Soit ils sont capables de lire dans les pensées de leurs interlocuteurs soit ils ont des pouvoirs magiques. Au milieu de cela, c’est tout un peuple qui souffre et qui vit dans une certaine misère. Au fond cette histoire m’a fait penser à celle d’un certain nombre de pays avec d’un côté la majorité des habitants qui vit de pas grand chose et de l’autre côté, les dictateurs parfois très charismatiques qui accumulent les richesses. Bon je m'écarte un peu du sujet principal..... Après j’ai également aimé la richesse du vocabulaire employé, l’écriture est à la fois simple mais aussi très raffinée et donc agréable à lire. J’ai été sensible à la police de celle-ci, c’est un détail mais qui a en même temps son importance.
Publié le 20 Décembre 2017

@J.C Heckers : merci pour l'avis. à la base, la répétition de mots (surtout pour les couleurs) est sensée être une figure de style : http://monsu.desiderio.free.fr/atelier/figures3.html
du coup, je me demande si je n'en ai pas fait trop peu lol. pour le reste, il est bien certain que je reprendrai le texte quand il aura reposé comme la pâte à gâteau (ou à pain)

Publié le 13 Décembre 2017

@elisabeth.charier - C'est pas pour dire, mais (malgré des vacheries îdiotes lancées ailleurs plutôt pour la forme), arrivé à une soixantaine de pages je dois dire que j'aime assez (voire pas mal, sinon plus). Seules remarques critiques, une répétition malencontreuse ("les nuages se teintèrent d'orange, la pluie devint orange", fin de page 2 début de page 3), les distances sont en "unités" (j'aurais gardé le maritime "encâblures", moi, "unités" ça ne me dit rien du tout du tout), et on mange des pilules (là, question nourriture, ça le fait pas, d'autant qu'on nous a assez répété que dans le genre, ça ne tient pas la route: autant on peut admettre la choucroute déshydratée qu'on humectera avant ingestion, autant des machins même de la taille d'un petit pois, ça ne doit pas nourrir des masses, sauf si on en déguste une quantité équivalente à quelques sachets bien remplis - et qu'on ne les confonde pas au passage avec quelques remèdes dont il conviendrait de ne pas dépasser la dose prescrite). Ces petits points noirs apparus au début du livre m'ont semblé ne pas avoir de frangins par la suite, sauf si j'ai été distrait (possible). Il faut dire qu'ensuite je me suis laissé embarquer (normal, puisque tout débute sur un cargo) et que j'ai peut-être nettement moins fait attention aux éventuels défauts. Sauf peut-être, à moins que j'ai compris de travers, concernant Mirehazz qui orbite à la même vitesse que Gahila mais à l'opposé (c'est page 30) : je veux bien l'admettre pour les besoins de la cause, mais ça ne me semble pas crédible (si un spécialiste de mécanique céleste passe par là, qu'il me prouve que ce l'est, en attendant le doute va me hanter). Sinon, rien à redire (une faute ou deux, difficile à retrouver d'ailleurs) et, pour en revenir aux prémices de ce commentaire: ouaip, j'apprécie vraiment tout ça.

Publié le 13 Décembre 2017

bonsoir, suite à une remarque d'un internaute, j'ai ajouté sous le titre principal : "une planète en danger" un sous titre qui me paraissait plus clair, et j'ai changé le mot "sanctuaire" page 28 en "refuge" suite à une remarque judicieuse d'un autre internaute. merci pour vos lectures et vos retours

Publié le 09 Novembre 2017