Mario Fontaine

Biographie

Je suis né dans le silence.

Mario Fontaine a noté ces livres

3
La paix, l'intuition, le silence et le coeur. La décision, et surtout respirer. Merci pour ces quelque mots, leur beauté quand ils sont réunis ensemble comme vous l'avez fait. On dirait le commencement de quelque chose, une écriture ou une expérience nouvelle et si c'est un écrit, je vous lirais.
Publié le 29 Janvier 2026
3
Bonjour Floriana, Je ne vous crois pas. L'histoire si émouvante que vous racontez me parait trop personnelle pour que ne vous l'ayez pas vécue. J'imagine que vous l'avez transposée, changé les noms, ou que vous avez traversé quelque chose de similaire, à moins que vous n'en ayez été simplement témoin. Mais je me mêle de ce qui ne me regarde absolument pas, pardonnez-moi de le faire. Votre nouvelle est très touchante, elle m'a fait pleurer, rire aussi. Enfin, un seul passage, parce qu'il y a quelque chose de tragique dans la vie d'Ouna, comme sans doute dans toute vie. C'est le passage où vous comparez les déclarations d'amour qui lui sont adressées avec celles que vous-même aviez reçues à l'époque. J'ai adoré cette galéjade marseillaise un peu bête que je ne connaissais pas : " - Vous marinez chez vos harengs ?". Votre histoire avec Ouna est prenante, votre écriture simple et fluide va directement à l'essentiel et je me suis demandé si elle n'aurait pas pu faire l'objet d'un livre. À la fois, la vie d'Ouna mais aussi l'énigme qui reste en suspens, celui de votre attachement réciproque. Même le mystère qui l'entoure me semble-t-il est intéressant et pourrait être amplifié, sans trahir la part d'inconnu que vous lui avez donné. Une dimension tragique et joyeuse que l'on devine dans votre court texte qui donne envie de la prolonger. En tout cas, elle m'a donné envie de lire votre dernier roman, Les contes de l'imposteuse.
Publié le 18 Janvier 2026
3
Tout d’abord, merci pour votre livre, sa clarté, son réalisme. Je suis un peu fâché avec les chiffres, et j’aurais peut-être rendu encore plus simple leur présentation. Par endroits, il y en a beaucoup (pour mes faibles capacités). J’aurais sélectionné ceux qui sont essentiels à la compréhension. Peut-être en indiquant les autres en annexe. Cela permettrait il me semble à ceux à qui les mathématiques même les plus basiques font peur, et il en existe sans doute quelques-uns parmi les écrivains peu motivés par le succès financier, de découvrir plus aisément l’univers de l’édition, qui reste en dépit des réserves comme un rêve éveillé. J’ai été frappé par le succès des filles dans l’autoédition. Je crois que c’est quelque chose d’assez insolite. Cela m’aurait intéressé d’en savoir plus. Un goût particulier des écrivaines pour l’autonomie ou les réseaux sociaux ? Je ne sais pas. Votre livre permet de découvrir un monde assez terrible, un monde d’argent, d’ambitions, et tout au milieu, d’art pourtant, l’étincelle d’une vie. J’ai failli m’arrêter à la page 30, effrayé par ce que vous décrivez. J’ai continué malgré tout, avec le sentiment que dans ces lignes vous poursuiviez vous-même une quête plus personnelle. Pourquoi écrire ? Assez stupéfait, je me suis rendu compte à la fin de votre ouvrage que tout votre texte parcourt l’ensemble de cette question. Je ne suis pas un grand lecteur, je reprends toujours mes quelques livres ou mangas préférés, mais je ne crois pas avoir encore lu un livre qui permet comme vous le faites de poser cette interrogation en termes simples, rapides. Et c’est un grand mérite de ce site de donner accès à un tel sujet et de pouvoir en débattre. Depuis presque un an, l’intérêt principal que j’ai trouvé dans MonBestseller.com est la possibilité de modifier mon texte, pratiquement en continu, de le rendre vivant une fois publié ici, évolutif à l’infini pourquoi pas si c’est ce que l’on recherche. L’opposé de l’objet livre édité. Qu’est-ce que la passion d’écrire, pour reprendre l’expression que vous utilisez, qui peut nous laisser désespéré, parfois béat de plénitude, ou autrement encore selon qui on est. Et je suppose qu’il y a autant de passions d’écrire que d’individus qui, un jour, décident de prendre la plume. Vous parlez à plusieurs reprises de plaisir. Il me semble en vous lisant qu’il s’agit véritablement de l’enjeu d’une vie, entre satisfaction et déchirement. La passion, qui est souvent celle de notre enfance, quand je serai grand je serai aviateur, nous porte parfois sans qu’on le sache, ou alors même qu’on l’a oubliée. Comment vivre avec elle ? Une question qui, à mon sens, se devine entre vos lignes. Si je devais utiliser le mot plaisir, je dirais qu'il est pour moi une chose sérieuse, mais que la plupart du temps quand je l'expérimente je ne la vois pas, sans doute la chose la plus sérieuse de mon existence.
Publié le 16 Janvier 2026
3
Bonjour Laurance Tallergé, J'ai lu dans votre texte un désir de solitude. Trop de présences, trop de mots, empêche de s'occuper de ce qui compte vraiment. L'inspiration a besoin de vide autour de soi pour s'autoriser à venir. Et son absence est une souffrance. Comment dire ce qui est ? Il m'a semblé que c'était la question de votre texte. Et vous la posez très bien, avec élégance et profondeur : "La main au crayon est coupable, capable de la tuer". Une douleur sous l'élégance des mots qui je crois parle à toute personne qui essaie d'écrire, en tout cas qui m'a parlé à moi : "On va à la pêche et on ramène un produit brut, encore tiède et bien vivant." Et cela, quand cela arrive, est un vrai bonheur.
Publié le 24 Avril 2025
3
Je ne sais pas comment vous faites : avec quelques mots simples, vous m'avez plongé dans un moment poétique et pourtant profond. Cela me rappelle les dessins animés de Miyazaki : on entre sans s'en rendre compte dans une histoire apparemment ordinaire qui nous porte au-delà des mots, loin du monde et pourtant, en même temps, au plus prés de lui. Merci.
Publié le 27 Mars 2025

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