Comme des flocons de neige en chute

163 pages de Cherif Berkache
Comme des flocons de neige en chute Cherif Berkache
Synopsis

Youcef Saïdani est un jeune journaliste pris dans la tourmente qui a déferlé sur l’Algérie dans les années 90. Tsunami islamiste. Tempête terroriste. Règne de la terreur. Descente aux enfers. Nationale. Collective. Individuelle. D’un pays, d’une société, d’hommes et de femmes. Témoin et acteur, Youcef tente une retraite en montagne. Départ d’Alger, du présent incertain. Retour en Kabylie, dans le passé, paisible, apaisant, l’enfance, années 60-70. Escale dans l’Algérie des années 80, dans des campings mixtes au milieu de la nature sauvage. Ces voyages dans l’espace et dans le temps vont-ils le mettre à l’abri des démons du présent ?

Disponible sur le site de l'éditeur: http://www.edilivre.com/comme-des-flocons-de-neige-en-chute-cherif-berkache.html

2464 lectures depuis la publication le 22 Septembre 2013

Les statistiques du livre

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  4.3 / 5 Notation
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Ce livre est noté par

8 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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3
Beaucoup de neige . C'est peut être voulu?
Publié le 01 Novembre 2016

Le livre est paru le 6 mars. Lien de présentation et de commande: http://www.edilivre.com/comme-des-flocons-de-neige-en-chute-cherif-berkache.html

Publié le 09 Mars 2015

Je suis touché par votre commentaire, Samia. Et je vous remercie pour votre soutien.

Publié le 16 Novembre 2013

Merci, mon ami! Et doublement: d'abord, pour tes compliments sur mon récit et ton soutien manifesté ici; ensuite, pour avoir joint ce poème à la fois émouvant et réaliste mais aussi riche en références et profond, un texte qui, surtout, me parle. T'as toujours eu l'âme d'un poète, Djamel.

Publié le 15 Novembre 2013
5
magnifique récit!
Publié le 15 Novembre 2013
5
je me retrouve dans ce livre bravo et je dédie ce poème pour ce travail A toutes ces fleurs à ces belles de nuit Vous êtes partis…tous partis ………… Par ces avions …. Par ces vents noirs meurtris qui envahissaient vos villes vos quartiers , par le déchirement des années noires. Refugiés, ou demandeurs d’un exil territorial forcé. Menacés dans vos chaires par toutes ces fatwas. Contre tous journalistes, syndicalistes, hommes de science ,démocrates. Ecrivains ……. …………… .Éloignés, Par un jeu biaisé de démocratie par les vents de Rome. Vous me manquez tous. Je reviens par ce mois de décembre encore une fois vers vous. Aujourd’hui voyageur par ces vents de tgv entre perpignan et vos villes hélas éloignées Vers une autre amitié au bout de ces frontières de l est A florence, à cette fleur qui se bat à cette avant « gardiste » , souriante, que son visage nous dévisage chaque jour par ces phrases en espagnole que je traduis sur son mur . A Toulouse ou les lilas ont éclaté ou le passé des années rouges mémoires ne s oublie pas. Ou le passé n’ est que notre miroir. A Djellid l ami de Alloula que j ai rattrapé cet été dans cette ville de l Oranie. Que nous avons sortie de l oublie par cet hommage . Dans cette ville de vignoble par cette soirée de mois de juillet2012. A cet humble humaniste syndicaliste homme de théâtre. A l homme d El Asnam Echlef aujordhui . Qui est parti tôt emporté par sa maladie. Quel souvenir avec ton Challe rouge que aucun de nous n’ a oublié. A l’ami de M hamed de tout les temps SaiD KATEB qui a soulevé et remué tout le passé. Radja que ses notes, ses phrases, ses livres, ses pensées vers M HAMED djellid m ont fasciné ce soir la. A mon ami houari de la section de la rue de la paix d Oran et du café de Novelty d Oran hélas aujourhui fermé. Ou toutes nos discussions jaillissaient dans ce passé des années quatre vingt . Pour vous tous je reviendrai mes camarades. Souvenirs nostalgies amours jamais ma mémoire ne m a trahi . Djamel Rouani le 14.11.2012. M'Hamed DJELLID (1943-1990)https://www.facebook.com/notes/rouani-djamel/a-toutes-ces-fleurs-à-ces-belles-de-nuit/10151205264471708
Publié le 15 Novembre 2013

Je soutiens ce livre, je le partage.

Publié le 09 Novembre 2013
Je vous remercie, d'abord d'avoir lu mon récit, ensuite pour le bien que vous en dites. Vous semblez bien connaitre l'Algérie; et pour cause! vous y avez vécu dix-sept ans; "près d'Alger", où exactement? Dans votre biographie, je lis les noms de Maison-Carré et Yakouren... Moi, j'ai vécu entre Alger (principalement) et la Kabylie (où j'ai passé la seconde partie de mon enfance), pas très loin de Yakouren, à Larbaa Nath Irathen (Fort National)... Concernant vos écrits, je n'arrive pas à ouvrir correctement "Les fantômes de la république"; peut-être un souci technique; j'essaierai plus tard...
Publié le 04 Octobre 2013
Je viens de terminer la lecture de votre ouvrage et j'ai beaucoup apprécié. Prenant jusqu'au bout ! Il faut dire que j'étais tout le temps chez moi... J'ai vécu 20 années au Maghreb dont 17 près d'Alger. Compliments et amitiés sincères.
Publié le 03 Octobre 2013
Bonsoir. Je vous remercie pour votre commentaire. J'en suis flatté. Ensuite, je touché par votre connaissance et votre opinion au sujet de la situation objet de mon récit et de la situation que j'ai vécu et que vous comprenez, connaissez à travers ce que vous ont raconté des amis Algériens.
Publié le 23 Septembre 2013
Outre le fait que vous écrivez bien, je suis particulièrement sensible à votre récit. J'ai "vécu" les récits d'amis Algériens qui ont traversé cette période tragique. Pas une famille n'a été épargnée de près ou de loin.. Et ce "pardon" mystérieux qui tombe sur ces "fanatiques"comme s'ils n'avaient commis qu'un simple larcin. Curiosité aussi de voir au sein de la population beaucoup d'Algériens soutenir ce "pardon" alors qu'ils ont été massacrés et meurtris au nom de...Je poursuis votre récit avec intérêt.
Publié le 22 Septembre 2013