Quel plaidoyer. Et la liste bibliographique à la fin ainsi que les annexes rendent votre lettre plus poignante encore, plus dramatique. Je ferme la dernière page, troublée. C’est tellement facile de voir chez les autres ce qui ne va pas, quand ça va ne pas. Et si dur pour soi d’être en éveil, alertée, de reconnaître les symptômes et comprendre sa bonne auto-médication. Votre titre est juste, vous avez le mot juste, amer, oui c’est exactement le sentiment que j’ai en fermant la dernière page. Et en me demandant ce qu’il y a après pour la fille de la mère quand tant n’a pas été résolu. L’écriture est une thérapie. Je souhaite qu’elle l’ait été pour vous.
Publié le 05 Mai 2022