Lettre à l'amer

250 pages de dora moor
Lettre à l'amer dora moor
Synopsis

Une vie sous influence. Une odyssée psychique. Une enquête.

Publié le 21 Mars 2022

Les statistiques du livre

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"Lettre à l'amer" est le "Livre le +" du 2 mai. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à dora moor, c’est pour cela qu'elle publie son témoignage gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 02 Mai 2022

Ce livre est noté par

24 commentaires , 12 notes
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5
Magnifique livre... je l'ai adoré.. un style très personnel qui nous prend depuis le début, une sincérité et une analyse du ressentit d'une justesse éblouissante... ce livre mérite d'être publié...
Publié le 30 Novembre 2022

@roussopoulos, tout est résumé dans une phrase merveilleusement simple. merci d'avoir commenté. merci pour le silence éloquent de votre commentaire.

Publié le 30 Novembre 2022

Très beau livre, d'une grande puissance sur les liens mystérieux qui unissent une mère à sa fille.

Publié le 30 Novembre 2022

@Jean-Frédéric Montenot, merci pour votre analyse calme et pondérée et pour votre crtitique bienveillante. Il est effectivement difficile de résoudre tout à fait tout par l'écriture d'un livre, mais il est vrai aussi, comme vous le dites, que l'épaisseur de la vie s'en nourrit. A chaque fois que nous écrivons, à l'adresse d'un lecteur, d'un.e défunt.e ou d'un fantôme, nous nous adressons à tous, afin de donner un écho, et donc une caisse de résonance à la vie que finalement, nous ne parvenons pas à saisir dans son immense complexité et parfois, dans sa beauté. De même, nous pouvons devenir frères et soeurs de lecture et tomber amoureux d'un personnage qui n'existe pas. Pour les "bons sentiments" qui font la "mauvaise littérature", je suis très d'accord. Ils resteront à tout jamais un mystère, un miracle ou une malédiction ... par essence indescriptibles.

Publié le 30 Novembre 2022
5
@dora moor "C'est avec de bon sentiments qu'on fait de la mauvaise littérature" dit-on (A. Gide), à quoi il faut aussitôt ajouter qu'un récit romanesque digne de ce nom ne saurait se concevoir sans émotion. La Lettre à l'amer ne déroge pas à ces principes. Adressée par une fille à une mère dont l'amour ne cesse de se dérober, elle est en fait le récit d'une profonde quête de soi et un formidable roman d'apprentissage, pour ainsi dire à l'envers. Il s'agit d'une mosaïque de souvenirs réagencés par une écriture alerte et rythmée qui en fait ressortir à chaque fois l'essentiel. Tantôt animée d'une (juste) fureur rétrospective, tantôt d'une délicate nostalgie, l'auteur dresse dans l'entrelacs subtil de ces multiples réminiscences une impressionnante fresque où s'exprime la tonalité générale d'une existence. Si, à la fin, la mère semble s'être définitivement échappée, cette lettre posthume montre qu'il n'en est rien. Avec La Lettre à l'amer, on comprend en quoi la littérature n'est pas autre chose que la "vie enfin éclaircie" – fût-elle une vie remplie "d'accidents" – et rendue à sa véritable épaisseur par le temps.
Publié le 30 Novembre 2022

@Hughes Koulenbomo, oui, surfer est un beau mouvement. L'AïKiDo aussi. Utiliser l'énergie de l'autre pour la mettre en mouvement ou pour la détourner de soi est un art qui peut se pratiquer à la cool, comme les surfeurs. Je ne me sens pas du tout l'âme d'une surfeuse, mais je crois comprendre ce que vous dites. Merci pour votre commentaire, Hughes.

Publié le 30 Novembre 2022

@Dorothée Moreau, merci pour votre commentaire! A vous lire, je peux imaginer que les phénix se reconnaissent entre eux. Car je connais vos écrits, et la lumière, l'éclat, dont je vous sais imprégnée. Recevoir une si belle critique de vous me touche. Vive les écrivains libres! Pensées vers vous, Dorothée.

Publié le 30 Novembre 2022

@Patricia C, que dire face à votre commentaire, pour lequel je vous remercie. Je suis heureuse que la volonté de sublimer l'autofiction soit sensible au lecteur, même si je n'aime pas le mot autofiction qui inclue la possibilité d'une fiction, dont mon témoignage est vide. Même si tout souvenir, toute histoire, est déjà une fiction, que nous vivons dans une fiction et que la vie entière ne serait que fiction ;-) Et merci pour avoir noté que toute beauté, toute affection même discrète, peut faire relever la tête. Oscar Wilde disait qu'on avait beau être dans le caniveau, on regarde bien les étoiles. Vite dit. Je vous envoie les meilleures pensées, Patricia.

Publié le 30 Novembre 2022
5
Quelle plume ! J'ai commencé sans m'arrêter. Ce récit est bouleversant. Brûlant ou glaçant. Jamais tiède J'ai été captivé dès les premiers mots , acérés, qui comme des couperets viennent trancher dans le quotidien d'une vie et nous témoigner de la violence d'un héritage. Un cri du coeur, un témoignage, l'expression d'une souffrance qui ne nous laisse pas indemnes. Un récit tendrement violent qui vient signer, témoigner, confesser l'indicible, l'horreur, le mensonge mais aussi la beauté, la force, le courage. Le lecteur, chahuté, berné, séché, interdit ou attendrie, comme la narratrice est emporté avec elle dans l'histoire d'une vie , de sa vie. Généreusement raconté, précisément détaillé, analysé, ce récit est une quête d'identité, un livre sur la résilience, le traumatisme. Il m'a laissé confuse, en colère, et profondément bouleversée. Un cri du coeur dont on espère un écho bourdonnant , retentissant dans la. Merci Madame DORA MOOR. votre livre est un cadeau. il invite à questionner le monde des adultes, la transmission, l'éducation, l'instinct. En écrivant ce livre, vous puisez en vous le meilleur pour laisser une trace, qui ne saurait laisser indifferent.. vous avez transformé le traumatisme en éclat. Merci. quelle belle leçon de vie vous nous offrez.
Publié le 29 Novembre 2022

Récit très touchant d’une de multiples épreuves avec lesquelles il a fallu composer pour ne pas sombrer. D’une certaine manière Dora Moore a su surfer sur ces gigantesques vagues armée de force et de courage . Chapeau bas

Publié le 29 Novembre 2022
5
Fulgurant dès le départ, maîtrisé, taillé en diamant, le texte garde l’écart juste de l’auteur à l’objet. La souffrance vécue et distanciée en est d’autant plus poignante. L’autofiction est ici sublimée, dans une observation calme et implacable du tragique. Pas d’apitoiement, pas de fioritures : faits, réactions, conséquences, et le lancinant retour des pièges dans lesquels le personnage s’enferre encore et encore, comme happé par le modèle du premier leurre portant les habits de la mère, première adorée, première bourelle. L’amer. Sans majuscule, pas sans majesté. Qui règne sur la souffrance règne sur l’âme, et la fait plier. Au fil des pages, le roseau plie mais ne rompt pas, la moindre brise d’affection, de beauté, lui fait redresser la tête, car sa faiblesse l’oblige à la victoire ou à la mort. Faut-il aimer son ennemi comme soi-même ? Impossible de lâcher le livre une fois commencé : Dora Moor a écrit un page turner.
Publié le 29 Novembre 2022

@dora moor
Fulgurant dès le départ, maîtrisé, taillé en diamant, le texte garde l’écart juste de l’auteur à l’objet. La souffrance vécue et distanciée en est d’autant plus poignante. L’autofiction est ici sublimée, dans une observation calme et implacable du tragique. Pas d’apitoiement, pas de fioritures : faits, réactions, conséquences, et le lancinant retour des pièges dans lesquels le personnage s’enferre encore et encore, comme happé par le modèle du premier leurre portant les habits de la mère, première adorée, première bourelle. L’amer. Sans majuscule, pas sans majesté. Qui règne sur la souffrance règne sur l’âme, et la fait plier. Au fil des pages, le roseau plie mais ne rompt pas, la moindre brise d’affection, de beauté, lui fait redresser la tête, car sa faiblesse l’oblige à la victoire ou à la mort. Faut-il aimer son ennemi comme soi-même ? Impossible de lâcher le livre une fois commencé : Dora Moor a écrit un page turner.

Publié le 29 Novembre 2022

@Sylvie Etient
Merci pour votre commentaire Sylvie. Oui, vous avez raison. La victime semble consentante à ce qu'elle ignore. Vous mettez des mots très justes sur le phénomène, ce qui me fait du bien. Merci pour votre lecture sensible et éclairée.

Publié le 27 Novembre 2022

@dora moor
Votre roman donne la mesure de la blessure incommensurable d'être la fille d'une perverse narcissique.
La perte totale des repères et la sidération qui s'ensuit.
Le roman déroule les infortunes d'une enfant puis d'une femme effondrée qui attire les pervers comme un aimant.
Une victime qui ne cherche pas à sortir du piège car elle ne sait pas que l'assassin est dans la maison. On a peur. Un roman qui se lirait comme un thriller s'il était plus ramassé. Félicitations pour votre analyse si sensible et si juste qui emmène le lecteur au cœur de la toile d'une araignée à la beauté du diable.

Publié le 26 Novembre 2022

@Papou Bezard, votre commentaire est renversant et je vous en remercie. Comme vous le savez peut-être, j'adore Jack London. Je crois même que c'est mon préféré.

Publié le 25 Novembre 2022
5
@dora moor, pas facile de commenter votre livre, c'est une évidence...tellement il est beau et d'une force incomparable. Ernest Hemingway a dit, un jour, qu'avant Jack London la littérature américaine n'existait pas; il est assez rare d'avoir un auteur de votre trempe ici et ailleurs, également. Je vous souhaite le meilleur en vous remerciant pour votre ouvrage qui est à éditer, sans nul doute : aucun!
Publié le 23 Novembre 2022
5
Whol! J'adore!
Publié le 17 Novembre 2022

@Zoé Florent, merci pour votre si chaleureux commentaire, qui me va droit au coeur. Merci pour vos encouragements et merci pour vos remarques, notamment sur l'instinct de survie. Un instinct qui, étouffé, mène soit à l'autodestruction, l'implosion (l'auto-combustion est un phénomène qui me semble adéquat) soit à la renaissance. Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait disait ma grand-mère. Au final, l'espoir que les choses aient un sens, même juste un peu... La porte étroite. Bien à vous, Zoé.

Publié le 05 Novembre 2022
5
@dora moor C'est du lourd ! Votre récit-catharsis m'a touchée, tourneboulée ; votre instinct de survie, épatée, car il s'agit bien de cela : une rage de vivre qui vous a soufflé l'attitude et le regard à adopter, la lecture, le tri des événements et les amnésies à opérer, instinctivement, pour vous protéger. Une rage de vivre qui vous a permis de renaître de vos multiples tas de cendres, tel le Phénix. /// "Ne plus imaginer la moindre part d'humanité dans un être humain est effrayant et en vérité, impossible", écrivez-vous. Il semble en effet que c’est cette impossibilité qui a décuplé vos ressources, à moins que je ne fasse un transfert ;-). /// "Avoir été aveugle est humiliant", écrivez-vous plus loin, et je confirme, malheureusement. Récemment, une amie m’a écrit "Je serais tombée dans le panneau, moi aussi." Cette phrase en apparence anodine, c’est la première fois que je l’entendais. En plus de me faire un bien énorme, elle m’a fait réaliser à quel point le silence des autres (quand ce ne sont pas les insinuations, les critiques) entretient le sentiment de culpabilité, la honte associée ; sentiments qui devraient changer de camp, on n’a de cesse de le répéter. On en a même fait un slogan dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le viol ! Mais comment s’en défaire lorsque l’agresseur, le manipulateur est dans le déni ? Alors je vous l’écris en espérant que cela vous fera autant de bien : moi aussi je serais tombée dans le panneau ; avec Milan ; avec tous les autres ; c’est plus que certain. /// Pour conclure, je salue votre plume ; sacrée performance d’écrire aussi bien dans une autre langue que sa langue maternelle ! Et puis je vous souhaite tout le bonheur du monde, très sincèrement. Amitiés, Michèle-Zoé
Publié le 04 Novembre 2022

@Lisa DJ Merci pour votre commentaire. Un effleurement...? non... il s'agit plutôt et vraiment d'une étreinte atomisante qui, pour reprendre les tontons flingueurs, "vous éparpille façon puzzle". Cela n'a rien de léger, mais je suis heureuse si rien n'en paraît dans l'écriture. En ce sens, c'est un compliment. Merci.

Publié le 21 Octobre 2022
5
Si le thème est pesant, le récit est léger comme Flugel qui évoque si bien l'envol, l'air, la légèreté... Et pourtant quel héritage, quelles traces. .. La douleur est fossilisée alors qu'elle vous a juste effleurée. J'aime la dynamique du récit qui intègre "subtilement" vos analyses, indispensables mais aériennes. Très bel écrit .
Publié le 20 Octobre 2022

@Camille Descimes, je ne suis jamais "restée" où que ce soit, en vérité. S'il était facile de savoir ce qu'il faut fuir, on le ferait tout de suite. Le problème est bien là. A bientôt, pour papoter quand j'aurais terminé votre livre!

Publié le 23 Septembre 2022

@Minhia, je vous soupçonne d'être qui je sais!! Bienvenue sur le site, chère Minhia :-). A bientôt, je vous envoie plein de bonnes choses. PS: lecture à ne pas mettre entre des mains trop sensibles, vous savez de qui je parle. Merci.

Publié le 23 Septembre 2022

@dora moor
Bonsoir Dora, oui, j'ai coupé les ponts il y a plusieurs années, c'est un processus douloureux et culpabilisant, mais c'est surtout une question de survie :) C'est aussi pour cela que cela me surprenait que vous soyez restée, que vous ayez tenu. Je comprends l'amour persistant, car il y en a toujours, envers et contre tout. Le silence est une protection. J'espère que mon univers ne vous surprendra pas trop. Cela me fait très plaisir, en tout cas, de continuer à échanger avec vous.
A bientôt (à votre rythme ;)

Publié le 21 Septembre 2022

@Camille Descimes je viens seulement de voir que votre nom aussi vous porte vers les hauteurs. J'ai commencé votre livre, le premier que je lis sur ce site (j'étais totalement ailleurs pendant quelques mois). Je vous préviens, je suis un peu lente. Vous dites "trajectoire", et c'est un joli mot. Je suis curieuse de découvrir votre univers dans le livre, je vous dis à bientôt. PS: si votre mère coche "toutes les cases", il faut fuir ;-). Je suppose que vous l'avez déjà fait. Bien des bonnes choses à vous!

Publié le 20 Septembre 2022

@dora moor
Bonjour Dora, oui, comme vous le dites, haut les coeurs, il n'y a pas de fatalité. Vous en êtes la preuve, et moi aussi, puisque ma mère réalise un excellent score à votre questionnaire, que je connaissais (un sans faute, finalement). Ma trajectoire est différente de la vôtre, mais avec des similitudes, évidemment. Votre livre m'a d'autant plus touchée.
A très bientôt, je l'espère, dans votre prochain livre ;)

Publié le 19 Septembre 2022

@Camille Descimes, je viens de découvrir votre commentaire. Effectivement, l'emprise, quand elle est exercée sur un esprit jeune, un coeur tendre, formate la personne à devenir un objet ne disposant plus de libre arbitre. ("pourquoi elle ne part pas?")L'emprise est létale - pour l'esprit, puis pour le corps. Si la personne ne se suicide pas ou ne finit pas tuée (cela dépend de qui on est l'objet). L'emprise est une prédation. Oui, c'est cruel. Mais tout est bien qui finit bien! Haut les coeurs! Je vous envoie all the best et vous remercie de votre commentaire très riche et généreux.

Publié le 18 Septembre 2022
5
Bonjour Dora, je viens de terminer la lecture de votre livre. Merci pour votre sensibilité et pour cette façon d'être au monde que vous nous livrez. C'est une chance pour nous, lecteurs, que vous ayez eu le courage d'écrire et puis que vous ayez été repérée ce mois-ci car votre livre sort du lot, réellement. Une question m'a taraudée : mais comment fait-elle pour continuer à être en contact avec une mère pareille ? Devoir ? Culpabilité ? Ensuite, j'aurais eu envie de vous inviter à prendre un café, à discuter de tout cela avec vous, pour voir au-delà de ces souffrances. Parfois, on pourrait croire que ce n'est pas de chance de croiser autant de personnalités limites (je n'aime pas trop le mot toxiques, qui est assez violent), mais vous expliquez très bien entre les lignes que ce n'est pas un hasard. Vous risquez d'en croiser aussi par ici, car c'est un reflet de la vie. Mais vous savez faire face, même s'ils sont protéiformes et toujours déconcertants, avec cet art de retenir contre vous tout ce que vous dites en le déformant ... Merci aussi pour vos annexes, je ne connaissais pas le violentomètre, un bel outil. Et puis pour ces formules terribles et si évocatrices "femme périmée", "je me suis sentie comme un résidu d'une vie que tu ne vivais plus." Pour finir, je vous félicite sincèrement de vous exprimer si magnifiquement en français, je serais bien incapable d'en faire autant en allemand ! Bien à vous, en vous souhaitant beaucoup de réussite pour la suite
Publié le 17 Septembre 2022

@Chris Martelli vous l'aurez compris avec mes autres réponses, j'ai eu un problème technique. Je vous prie de m'excuser. Votre commentaire me fait du bien. Atemberaubend est un très grand compliment à mes yeux. Je vous remercie d'avoir été sensible à ce que j'ai essayé de faire. Je vous envoie plein de bonnes choses, car votre commentaire me vivifie et me fait sourire d'une façon nouvelle. Vos paroles et vos tournures me plaisent. Plein de bonnes choses à vous.

Publié le 14 Septembre 2022

@Agostini François Xavier, je m'excuse de ma réponse tardive. J'ai eu des problèmes techniques et n'ai eu connaissance que récemment de votre commentaire. Désolée de répéter la même phrase à tout le monde, c'est pour signifier à tout le monde que last not least... merci pour vos encouragements à l'"effort". Je suis curieuse, moi aussi, de découvrir des auteurs libres sur monBestseller.com!

Publié le 14 Septembre 2022

@Christophe Avella Bagur, je m'excuse de ma réponse tardive. J'ai eu des problèmes techniques et n'ai eu connaissance que récemment de votre commentaire. Je vous remercie pour vos mots encourageants.

Publié le 14 Septembre 2022

@Capucine Fleur, je m'excuse de ma réponse tardive. J'ai eu des problèmes techniques et n'ai eu connaissance que récemment de votre commentaire, qui me touche énormément. Merci d'avoir été aussi sensible dans votre lecture.

Publié le 14 Septembre 2022
5
Quel plaidoyer. Et la liste bibliographique à la fin ainsi que les annexes rendent votre lettre plus poignante encore, plus dramatique. Je ferme la dernière page, troublée. C’est tellement facile de voir chez les autres ce qui ne va pas, quand ça va ne pas. Et si dur pour soi d’être en éveil, alertée, de reconnaître les symptômes et comprendre sa bonne auto-médication. Votre titre est juste, vous avez le mot juste, amer, oui c’est exactement le sentiment que j’ai en fermant la dernière page. Et en me demandant ce qu’il y a après pour la fille de la mère quand tant n’a pas été résolu. L’écriture est une thérapie. Je souhaite qu’elle l’ait été pour vous.
Publié le 05 Mai 2022

Bonjour Dora Moor, à deux lettres près j'aurais pu croire que votre témoignage croisait un célèbre artiste.
J'ai beaucoup apprécié votre écriture. Merci

Publié le 04 Mai 2022
5
Bonjour voici 5 étoiles pour l'effort, nous vivons tous une vie sous influence et ce sera pire dans les temps qui viennent comme dans "Prophetia..." En attendant bonne lecture pour tous les auteurs libres comme VOUS ET MOI sur monbestseller.
Publié le 03 Mai 2022
5
oughhhh c’est dense. Ecrire c’est survivre, dîtes-vous. Sûrement. Et sûrement pas que pour ceux pour qui c’est vital. J’aime votre titre. Comme une bouteille. Et votre nom, comme celui d’une danseuse du Crazy. Même si on sait vite qu’il va y avoir un sacré contraste avec cette illusion ! c’est fou le nombre de phrases majeures que vous avez dispersées tout au long de votre mémoire. Quelle résilience (bah je n’aime pas ce mot). Quelle force brute. Et quel amour, surtout. Malgré tout. (j'ose "atemberaubend" - espérant que ce n'est pas un faux ami !)
Publié le 28 Avril 2022