Charles CARTER
Biographie

Charles CARTER
60 ans
Passionné d'écriture et de littérature en général.
Vit sur la Côte d'Azur

Par le passé, a longtemps exercé en position de cadre au sein de grands groupes hôteliers en France et à l’international.
Également fondateur et dirigeant, d’entreprises,
les autres passions de l'auteur, outre l'écriture, sont la finance, l'écologie, la photographie et l'informatique.

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5
@Corinne Le Gal Bonjour Corinne. Tout d’abord, bravo pour votre nomination largement méritée. Je viens de terminer « Deus ex Machina ». De prime abord, j’avais été un peu rebuté par la taille du « pavé ». Cependant, à la lecture j’en suis presque venu à regretter d’arriver à la fin. C’est une fresque superbe sur un sujet qui, vous le savez, me tient à cœur. Je n’ai qu’un regret (très égocentrique). J’aurais en effet adoré avoir eu une idée aussi brillante d’amour transgénérationnel d’âmes réincarnées et j’aurais adoré écrire un si beau récit. Voilà, vous venez de « faire un frustré » ;-) Félicitations Corinne !!!
Publié le 23 Juin 2016
5
@Mary COUSIN — Umberto Eco !?... Ken Follett !? — Présents Messire… — Je sais bien que vous êtes présents, manants ! Sortez donc du corps de Dame Mary Cousin, promptement, je vous l’ordonne. — Mmmais… — Laissez donc cette jouvencelle exprimer tout son talent et cessez vos billevesées, elle n’a nul besoin de vos services. Je sais qu’elle a fait fi de vos moult jérémiades et ne peut trouver l’inspiration que dans son immense culture médiévale. Que n’a-t-elle dû entreprendre de dur labeur afin de nous conter ce texte admirable. — Nous n’y sommes pour rien… — Je le sais bien… Allez donc, en d’autres lieux curer votre frustration ! Ne m’obligez point à vous occire. « J’essayais de faire du Mary Cousin ». ;-) Il me manque juste le talent et la culture :-( C’est sûr, il y a un petit peu de Ken Follett saupoudré d’Umberto Eco dans ce roman ! J’y ai appris une foule de choses. L’ambiance médiévale y est parfaitement reconstituée, par les descriptions faites d’abord, mais surtout par la véracité des dialogues de vieux français et de racines latines. Tout ceci sonne tellement juste ! L’idée même d’en confier la narration à un enfant, Petit Jehan, et d’utiliser sa candeur enfantine pour approfondir la description de l’époque est tout simplement géniale. Je suis complètement bluffé par la masse de recherches que vous avez dû entreprendre, avant même d’entrer dans le processus d’écriture proprement dit. De la vie quotidienne à cette période, jusqu’aux anecdotes qui nous renvoient aux origines des religions, en passant par les grandes batailles qui ont fait la France que nous connaissons, tout y est ! On dit que tout le monde sait écrire. Je répondrai que tout le monde sait chanter, cependant certains chantent juste et d’autres faux. C’est vrai ça reste toujours de la chanson mais la différence est ce qu’on appelle le talent. Vous, Mary, vous écrivez juste. Il n’y a pas de hasard, l’immense travail déployé, additionné à votre talent, font de votre roman un ouvrage qui mérite d’être lu par le plus grand nombre. J’ai lu quelque part que pour réussir, il faut réunir quatre paramètres : entreprendre, travailler, avoir du talent et avoir de la chance. Vous, Mary, il ne vous manque plus que la chance. Je ne doute point qu’elle surgira bientôt. « Je vous tire mon galurin, Mary ! »
Publié le 19 Avril 2016
5
@Martine Gercault Que d’émotions ! Il y a dans ce livre toute l’ambiguïté de l’amour filial. Depuis la tendre enfance jusqu’à l’âge adulte en passant par les nécessaires rebellions de l’adolescence, Martine en mettant à nu ses sentiments, nous renvoie à nos propres deuils et à nos peurs, nos regrets mais aussi nos joies passées face à l’inexorable départ des êtres aimés, nos géniteurs au sens biologique, certes, mais aussi ceux qui nous ont accompagnés dans notre découverte de la vie, avant qu’à notre tour nous ne les accompagnions vers leur dernier « bout de chemin ». La dépersonnalisation inhérente à la maladie d’Alzheimer y est dévoilée avec beaucoup de pudeur. Cette pudeur ne parvient cependant pas à masquer la frustration qui est la nôtre face à cette difficulté et souvent cette impossibilité de communiquer. C’est d’autant plus douloureux car c’est précisément dans ces moments là que l’on aimerait dire ce que l’on n’a pas osé dire une vie durant. S’il y a une morale à retirer du livre de Martine c’est de vivre, vivre intensément les relations qui nous unissent à ceux qu’on aime, ne jamais oublier de leur dire « Je t’aime ». J’ai eu le malheur de perdre mon père lorsque j’étais encore enfant et la lecture de « Mon père au loin » a suscité en moi la même émotion que celle que j’avais ressentie lors de ma première écoute du titre de Daniel GUICHARD, « Mon vieux ». Un GRAND livre par une GRANDE dame. Merci Martine.
Publié le 19 Avril 2016