Jean Claude S

Jean Claude S a noté ces livres

2.01
Une écriture fluide, très descriptive au style soutenu qui n’hésite pas à faire l’usage de nombreux adjectifs très élaborés pour évoquer les personnages, les lieux, l’atmosphère, ce qui a eu le mérite de me plonger tout de suite dans l'ambiance de l'histoire. Une famille Pétainiste qui ne voit pas les événements dramatiques venir, aveuglée par la confiance qu'elle accorde à Pétain les yeux grands fermés. S’ensuit l’effroi, les visites nombreuses des caves moisies et sombres pour échapper aux assauts Allemand, atmosphère que votre plume talentueuse parvint à nous faire ressentir. Le camarade d'école du personnage principal m'a tout de suite inspiré une réelle sympathie de par son tempérament singulier, fantaisiste et fougueux. C'est un sacré énergumène et numéro!
Publié le 27 janvier 2026
2.01
Une écriture de grande tenue qui décrit de manière vertigineuse et remarquable l’ambiance terrifiante qui règne au sein de la foule en fureur contre la monarchie qui assiège la Bastille. Période de l'histoire qui demeure à la fois terrifiante et passionnante. Des ponts qui s’écrasent sur une population survoltée et incontrôlée, des cadavres et des ombres qui s’empilent dans une mare de sang au sol, une foule qui bouscule ou piétine.… on assiste à un événement chaotique que vous décrivez avec une écriture sensorielle d’une grande précision et qualité, ce qui m’a aidé à bien imaginer et visualiser le chaos général. Il s’ensuivra ensuite une course poursuite palpitante au milieu d’une nature dont les éléments s’embrasent à l’instar de ce vent qui hurle comme une âme en peine. Votre personnage principal, le charpentier est une force de la nature, tel un hercule, tambour battant avec ses compagnons de galère, il se cache de tanière en tanière et tente coûte que coûte de se sortir de ce bourbier dans lequel il s’est involontairement mis. Il est sur la brèche, pédale dans la choucroute avec ses camarades mais se bat comme un vrai guerrier. Si votre roman avait été plus long, je n'aurais pas hésité à vous mettre 3 sur 3.
Publié le 25 janvier 2026
2.01
Des poèmes parfois sombres d’un haut niveau qui sont enthousiasmants, positifs, revigorants. Des métaphores riches et puissantes qui m'ont laissé très agréablement pantois. Comme vous l'énoncez, dans chaque épreuve et dans la noirceur il est possible de trouver de la lumière même lorsque notre bateau fait naufrage. Excellente idée que ces explications de texte sur vos propres poèmes qui nous éclaircissent ! Première fois il me semble que je vois un auteur prendre la peine de faire cela! Je vous aurais mis volontiers la note de 3 sur 3 si votre poésie avait été plus longue et vos poèmes plus nombreux en vertu de ce que j'énonce dans ce commentaire.
Publié le 19 janvier 2026
2.01
Curieux ses grandes interlignes entre les phrases…Le texte est rythmé et dynamique et ressemble à la cadence infernale de l’emploi du temps de ce jeune juriste soumis à une forte pression et à un grand stress dans son travail. Le panégyrique où le tableau que vous nous dépeignez en évoquant cette ambiance de travail où des jeunes moqueurs carriéristes ou arrivistes jouent des coudes pour faire trébucher leurs potentiels concurrents est formidable et crédible. On peut dire que la pression du résultat est à son comble dans l’univers professionnel du narrateur et que ces supérieurs n’hésitent pas à sortir le bâton s’il le faut. A contrario vous nous transportez avec douceur dans une ambiance chaleureuse où les moments passés entre amis ou en famille constituent des moments précieux hors du temps, source de bien être pour les protagonistes et allant jusqu’à faire envie le lecteur que je suis. Ce contraste entre ces deux atmosphères est saisissant.
Publié le 05 janvier 2026
3
Vous faites usage d'un langage écrit très soutenu avec une très belle écriture sensorielle au ralenti qui prend bien le temps d'analyser, de scanner les actions et les comportements humains et qui reprend toutes les odeurs et sensations vécues par le narrateur au moment de son départ. D'ailleurs vous parvenez avec talent à décrire un climat déshumanisé avec des échanges mécaniques et froids entre les êtres humains qui font partie de ce camp de travail. La figure qui m'a marqué est le père qui vraiment ne donne pas dans la tendresse dans les rapports avec son fils et lui met beaucoup de poids sur les épaules. Pardon d'être direct mais il le prend un peu beaucoup pour son larbin....Pas facile pour un fils d'avoir un père qui lui montre si peu d'empathie...D'ailleurs on sort de la lecture de votre roman à la fois d'heureux d'avoir lu un livre qui a de grandes qualités mais aussi un peu déprimé en raison de cette ambiance si dure qui est véhiculée dedans.
Publié le 28 décembre 2025

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