Nouveautés du 2 Avril 2026
La scène comme miroir
Petite philosophie de la parole publique rassurante
Ils écrivent l’Histoire
Au feutre effaçable
15 Février 2026
Hommages aphoristiques
10 Janvier 2026 :
Maman, t’as déconné…
En supplément aux « Petites philosophies du désordre » :
https://www.monbestseller.com/manuscrit/24747-petites-philosphies-du-desordre
Ce livre est noté par
Merci beaucoup @Valérie Pison pour ce retour sensible, il me touche sincèrement. Vous avez parfaitement défini ce mélange d’héritage, d’agacement et de tendresse, ces liens invisibles qui nous façonnent bien plus qu’on ne voudrait l’admettre.
@Michel Laurent 2, j’ai lu les dernières pages postées. J’ai beaucoup aimé « maman, t’as deconné » qui est un clin d’œil amusant et émouvant en même temps sur ce que nous recevons de nos parents … histoires de transmissions plus ou moins conscientes. On ne s’aperçoit souvent que tardivement de ce que nous leur devons ….mais si cela nous énerve parfois !
@Jean-René CESSINAS
Je suis très touché par votre lecture attentive et par vos mots, à la fois généreux et finement choisis. Je vous rassure : le scalpel est parfaitement désinfecté, manié à distance raisonnable… et jusqu’ici, aucun lecteur n’a été blessé (ou alors ils n’ont pas osé porter plainte).
Si la lame vous a semblé précise, c’est sans doute parce que je m’efforce de comprendre avant de diagnostiquer — et d’y glisser, comme vous l’avez souligné, un peu d’humour, histoire d’éviter de virer à l’autopsie sauvage.
Votre regard sur mon écriture me fait particulièrement plaisir. Merci pour cet encouragement, qui donne envie de continuer à affûter… avec sérieux, mais sans jamais perdre le sourire, qui reste mon meilleur garde-fou.
@Laurance Tallergé
Merci à vous, chère Laurance, pour ce retour si généreux. Vous mettez très justement le doigt sur ce qui m’amuse et m’intrigue : cette étrange mécanique intérieure qui nous pousse à arranger le réel pour continuer à nous habiter sans trop de fissures. Je ne sais pas si je cogite tant que cela ; j’ai plutôt l’impression d’observer nos petites stratégies de survie morale. Après tout, la mauvaise foi n’est peut-être qu’une forme artisanale de philosophie : chacun fabrique la sienne pour rester debout parmi les autres.
Quant aux aphorismes, ils me plaisent parce qu’ils ressemblent à des éclats de pensée : courts, parfois ironiques, mais capables d’ouvrir une brèche. Si certains rappellent un peu l’esprit de Desproges, le compliment me touche beaucoup.
Et pour ma mère… disons que l’humour et la tendresse sont deux façons assez dignes de continuer à dialoguer avec ceux qui ne répondent plus. Merci encore pour votre regard complice.
@Jean Claude S
Je vous remercie très sincèrement pour cette lecture encourageante et pour la précision de votre commentaire. L’intention qui a traversé l’écriture de ces pages, et particulièrement celles du dernier texte, était vraiment celle que vous soulignez : tenter d’observer avec un peu de lucidité les arrangements subtils que nous passons avec nous-mêmes afin de préserver une forme d’équilibre intérieur.
L’être humain possède en effet ce talent discret de transformer ses renoncements en prudence et ses faiblesses en raisons acceptables. Votre remarque sur la mémoire comme « scénariste opportuniste » me paraît particulièrement juste : elle éclaire bien cette faculté que nous avons de remonter le film de notre vie, d’en déplacer les ombres et d’en adoucir les angles — comme si le passé, à force d’être raconté, devenait presque une œuvre en cours d’écriture. Si certaines formules (y compris dans quelques citations) vous ont arrêté ou amusé, j’en suis heureux : il arrive parfois qu’un aphorisme, bref comme une étincelle, éclaire fugitivement un coin de vérité.
Merci encore pour ce regard exigeant et réfléchi.