Petites philosophies du quotidien

47 pages de Michel Laurent 2
Petites philosophies du quotidien Michel Laurent 2
Synopsis

Nouveautés du 2 Avril 2026

La scène comme miroir
Petite philosophie de la parole publique rassurante

Ils écrivent l’Histoire
Au feutre effaçable

15 Février 2026
Hommages aphoristiques

10 Janvier 2026 :
Maman, t’as déconné…

En supplément aux « Petites philosophies du désordre » :
https://www.monbestseller.com/manuscrit/24747-petites-philosphies-du-desordre

Publié le 10 Mars 2026

Les statistiques du livre

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5 commentaires , 5 notes
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3
La dernière phrase m’a profondément touchée. Maman, je lui parle avec douceur, elle est encore de ce monde, plus pour longtemps.
Publié le 25 Avril 2026
3
@Michel Laurent. J'apprécie toujours autant vos petites philosophies cher Michel. Les orateurs rassurés de ne pas être interrompus et les spectateurs rassurés par le savoir venu d'en haut, tout cela est très bien vu. Le pauvre Kevin, "entré dans l'histoire" , c'est bien vu aussi, drôle et triste à la fois. Mais ma préférence va à vos aphorismes... Ma cueillette : " L'avenir est toujours en retard d'une déception" "Quand on rend son âme, doit on demander un ticket de caisse ?" " La vie promet tout mais ne signe rien." Amitiés Anne
Publié le 25 Avril 2026

Merci beaucoup @Valérie Pison pour ce retour sensible, il me touche sincèrement. Vous avez parfaitement défini ce mélange d’héritage, d’agacement et de tendresse, ces liens invisibles qui nous façonnent bien plus qu’on ne voudrait l’admettre.

Publié le 06 Avril 2026

@Michel Laurent 2, j’ai lu les dernières pages postées. J’ai beaucoup aimé « maman, t’as deconné » qui est un clin d’œil amusant et émouvant en même temps sur ce que nous recevons de nos parents … histoires de transmissions plus ou moins conscientes. On ne s’aperçoit souvent que tardivement de ce que nous leur devons ….mais si cela nous énerve parfois !

Publié le 05 Avril 2026

@Jean-René CESSINAS
Je suis très touché par votre lecture attentive et par vos mots, à la fois généreux et finement choisis. Je vous rassure : le scalpel est parfaitement désinfecté, manié à distance raisonnable… et jusqu’ici, aucun lecteur n’a été blessé (ou alors ils n’ont pas osé porter plainte).

Si la lame vous a semblé précise, c’est sans doute parce que je m’efforce de comprendre avant de diagnostiquer — et d’y glisser, comme vous l’avez souligné, un peu d’humour, histoire d’éviter de virer à l’autopsie sauvage.

Votre regard sur mon écriture me fait particulièrement plaisir. Merci pour cet encouragement, qui donne envie de continuer à affûter… avec sérieux, mais sans jamais perdre le sourire, qui reste mon meilleur garde-fou.

Publié le 20 Mars 2026
3
@Michel Laurent 2 Vous disséquez la mauvaise foi avec un scalpel d'une grande précision. Votre écriture est coupante et solide . La main ne tremble pas. Elle a foi en ce qu'elle écrit et y ajoute de l'humour pour en être plus sûr. On apprécie la maîtrise. C'est du bel ouvrage.
Publié le 20 Mars 2026

@Laurance Tallergé
Merci à vous, chère Laurance, pour ce retour si généreux. Vous mettez très justement le doigt sur ce qui m’amuse et m’intrigue : cette étrange mécanique intérieure qui nous pousse à arranger le réel pour continuer à nous habiter sans trop de fissures. Je ne sais pas si je cogite tant que cela ; j’ai plutôt l’impression d’observer nos petites stratégies de survie morale. Après tout, la mauvaise foi n’est peut-être qu’une forme artisanale de philosophie : chacun fabrique la sienne pour rester debout parmi les autres.

Quant aux aphorismes, ils me plaisent parce qu’ils ressemblent à des éclats de pensée : courts, parfois ironiques, mais capables d’ouvrir une brèche. Si certains rappellent un peu l’esprit de Desproges, le compliment me touche beaucoup.

Et pour ma mère… disons que l’humour et la tendresse sont deux façons assez dignes de continuer à dialoguer avec ceux qui ne répondent plus. Merci encore pour votre regard complice.

Publié le 16 Mars 2026
3
@Michel Laurent 2 Bonjour ! Retour sur vos « petites...du quotidien » : touché-coulé. Encore une fois, vous disséquez à merveille l’intérieur humain, son fonctionnement de pensée, son ressenti, cette façon qu’il a de se voiler la face pour préserver une intégrité personnelle aux yeux de ses semblables et aussi de lui-même. Calcul ? Réaction plus ou moins volontaire selon la nature du quidam (ou "quidame")… ? Vous devez drôlement cogiter. Tant mieux pour nous, c’est encore une fois réjouissant. Très drôle cette mauvaise foi ordinaire, déclinée en différents aspects alignés comme des condamnés au poteau d’éxécution. « le chauvinisme », mauvaise foi dilutive. Le « nous » derrière quoi l’on s’abrite, la forêt qui cache l’arbre car personne ne veut endosser. « L’éloge discret de l’arrangement ». La mauvaise foi « est souple et sait apprendre ». « Hommages aphoristiques », collier de perles que n’aurait pas renié Desproges, qui manque cruellement à notre époque. « La mémoire, un atelier clandestin , ouvert 24H /24. » ; « On existe surtout par défaut » ; « L’instant présent est déjà en retard » : le temps se suicide à chaque instant ! « Offrir ou recevoir, avec pertes et dommages » : passage ô combien inspirant, négligé par la philosophie (au profit du bizness entre autres). Le débat sur ce thème n’est pas clos, tout le monde a son expérience là-dessus. Offert ou reçu, un cadeau est obligeant et bien moins anodin qu’il n’y paraît. Vous l’expliquez fort bien. Enfin, le « Maman t’as déconné », déclaration d’amour à votre façon, adressée à votre mère. La tendresse vous va bien aussi, lisse les aspérités. Bel hommage à votre mère courage, message posthume, peut-être capté sur une onde spéciale, qui sait ? En résumé, un fin et beau partage, bravo. Laurance
Publié le 15 Mars 2026

@Jean Claude S
Je vous remercie très sincèrement pour cette lecture encourageante et pour la précision de votre commentaire. L’intention qui a traversé l’écriture de ces pages, et particulièrement celles du dernier texte, était vraiment celle que vous soulignez : tenter d’observer avec un peu de lucidité les arrangements subtils que nous passons avec nous-mêmes afin de préserver une forme d’équilibre intérieur.

L’être humain possède en effet ce talent discret de transformer ses renoncements en prudence et ses faiblesses en raisons acceptables. Votre remarque sur la mémoire comme « scénariste opportuniste » me paraît particulièrement juste : elle éclaire bien cette faculté que nous avons de remonter le film de notre vie, d’en déplacer les ombres et d’en adoucir les angles — comme si le passé, à force d’être raconté, devenait presque une œuvre en cours d’écriture. Si certaines formules (y compris dans quelques citations) vous ont arrêté ou amusé, j’en suis heureux : il arrive parfois qu’un aphorisme, bref comme une étincelle, éclaire fugitivement un coin de vérité.

Merci encore pour ce regard exigeant et réfléchi.

Publié le 12 Mars 2026
3
Un essai puissant avec des pensées et des paroles percutantes, criantes de vérités et d'analyses particulièrement fines et justes. En terme d'aphorisme, vous êtes fort! Vous expliquez parfaitement bien comment l'être humain s'arrange avec la réalité et surtout sa conscience pour vivre en paix avec lui -même, même lorsqu'il a fauté. On justifie sans cesse nos petites lâchetés comme lorsqu’on s’engage pas par manque de courage et qu’on justifie cela par une prudence existentielle. Comme vous le dites , nous avons souvent une indulgence avec nous même que nous n'avons pas avec les autres. D'autre part, vous avez bien raison la mémoire est une scénariste opportuniste qui coupe des scènes, réécrit des dialogues, change les éclairages... Que vous êtes lucide et que votre analyse est profonde et riche encore une fois. Deux citations entre autres que vous avez écrites et que j’ai trouvées remarquables et drôles: « l’homme se croit central alors qu’il est surtout de passage ». « si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant, s’il vous répond, vous êtes schizophrène"
Publié le 11 Mars 2026