Jean Claude S

Jean Claude S a noté ces livres

2.4
Pauvre femme qui doit faire le dos rond toute la journée et qui subit les affronts, les goujateries et les méchancetés de son boss toute la journée. J'ai tout de suite ressenti de l'empathie pour cette femme car il m'a rendu chèvre à plusieurs reprises rien qu'en lisant ces paroles misérables. Il faut avoir les nerfs solides pour supporter les commérages d'un goujat et d'un serpent de cette nature. D'ailleurs cela m'a fait rire de lire cela, elle ne mâche pas ses mots quand elle parle de son boss la narratrice. Page 13 : «  je te parie tout ce que tu veux qu’une armée de rats d’égouts sous alimentés ne voudraient même pas de sa chair faisandée ». Sinon rien à redire au niveau de l'expression écrite, la narratrice utilise des images percutantes, drôles car bien vues. Je n'en suis qu'au début, j'ai envie de lire la suite, j'espère qu'elle va trouver l'homme de sa vie.
Publié le 11 Août 2023
2.4
J'ai trouvé votre récit vraiment dépaysant et frais, il m'a tout de suite attiré dès le début. Déjà rien que le titre m'a tout de suite plu tellement il est évocateur. Puis moi je suis de la vieille école donc rien qu'imaginer une vie de village où tout le monde se connait, où les professeurs sont vraiment respectés, cela ne peut que me plaire. Puis revenir dans des lieux chargés en émotion comme des maisons car on y a vécu des années, j'imagine la nostalgie et cela me parle aussi. Puis le narrateur a un regard très humain par rapport aux êtres humains et aux choses qui l'entourent. Il a une vision intéressante et pertinente sur la souffrance, le sens qu'on peut lui donner et le fait qu'on peut en faire une expression artistique qui peut permettre de se soigner. L'expression artistique d'une souffrance peut être à juste titre un garde fou et peut permettre de lutter contre la violence faite à autrui. .
Publié le 12 Mars 2023
2.4
Le choix de vos personnages principaux sont pertinents car par exemple, des jeunes filles ou jeunes femmes vont pouvoir et vouloir s'identifier à Lady Dark. A la base c'est une standardiste qui manque de confiance en elle et qui tout d'un coup se retrouve avec des supers pouvoirs. Elle devient une héroine de science fiction qui sauve des gens dans la ville, qui fait règner la justice et qui est acclamée par la foule. Elle est sportive, formée au combat par le professeur Sciencinfus et en plus elle est sexy, donc que demande le peuple comme dirait ma mère. Elle porte un costume noir en cuir, un gilet par balles il me semble, un fouet électrique et un masque pour cacher son visage, en gros c'est une killeuse. Quand au professeur Sciencinfus, il est épatant car pour oublier la mort de sa femme et de sa fille, il part dans un monde parallèle. Nous les terriens nous aimerions bien avoir les mêmes super-pouvoirs face à de réels épreuves similaires. Cela serait alors la libération.
Publié le 13 Août 2021
2.4
J'ai bien aimé la seconde nouvelle car que cet homme qui a tout pour être heureux vienne voir cet homme solitaire pour lui poser une question existentielle du style quand sa vie va s’arrêter, c’est énigmatique. « Qu’êtes-vous prêt à donner pour connaître ce que vous désirez ? » question pertinente et d’une vraie intelligence qu'on devrait tous et toutes se poser. Ensuite j'ai bien apprécié lorsque vous avez parlé des relations interpersonnelles entre des membres d'une même famille. Vous dites à juste titre qu'il arrive que des grands parents sont amenés à avaler des couleuvres alors que parfois ils sont corvéables à merci et qu'ils ne bénéficient pas toujours de la gratitude qu'ils méritent auprès de leurs enfants. On les accuse parfois de tous les maux et les grands parents en question doivent alors se plier aux ordres de leurs enfants sous peine de se voir retirer la garde de leurs petits enfants. Heureusement qu'il n'existe pas ce type de problème dans toutes les familles, Dieu merci! en tout cas au travers de votre belle écriture, il est bien que vous vous fassiez écho des souffrances légitimes de ces grands-parents en question.
Publié le 08 Janvier 2021
2.4
Votre roman est bon car vos personnages principaux sont mystérieux et étranges donc forcément on tourne les pages avec plaisir pour en savoir plus sur eux et pour mieux cerner leur personnalité. La Magali, elle m'a l'air d'être une sacrée greluche, perchée, perdue, solitaire, retranchée chez elle, qui s'amuse avec un gamin de 15 ans qu'elle rejette une fois et qu'elle adore une autre fois. A la place du narrateur, je te la recadrerais directe cette donzelle afin qu'elle arrête de jouer avec mes sentiments. Quand à la maman, dans un premier temps, elle rejette Magali et puis un soir sans comprendre ce qui lui prend, elle lui fait quasiment des câlins. Je comprends que le narrateur au milieu de tout cela soit paumé! Sa maman qui semble être une femme autoritaire, froide, distante, blessée par les hommes, se montre tendre et affectueuse avec cette Magali qu'elle rejetait en public. Le caractère du narrateur me plaît bien, il a peut-être le syndrome d'Asperger tellement il vit dans sa bulle mais il est touchant car il semble innocent et sans vices. Malheureusement il s'est mis dans un sacré bourbier en se lançant dans des galipettes juvéniles avec cette Magali dont il semble être amoureux alors qu'elle-même entretient une relation ambiguë avec sa propre mère. Je n'en suis qu'au début de votre roman mais je suis curieux de connaître la suite de l'histoire afin que les personnages se démasquent si j'ose dire.
Publié le 16 Octobre 2020

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