MartinM
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MartinM a noté ces livres

3
C’est ça, on est au cœur, et ce n’est pas un film, pas un roman, mais du vécu, ça se sent à toutes les lignes. C’est bref, précis, sans fioritures. Un récit très fort.
Publié le 01 Février 2026
2.01
Le sujet est vaste, souvent traité, un peu connu. La question pour moi, c’(est comment le roman s’en tire, comment le roman installe une situation, des personnages, une ambiance. Vous vous en sortez bien, c’est crédible, et on rentre dans votre histoire. Sans doute un peu long (mais j’imagine que ça peut l’être pour un européen loin de ces politiques, moins pour un africain qui les vit et les subit) et avec une mise en page incompatible avec un téléphone.) J’aimerais bien voir des commentaires d’habitants de Kolwezi, comprendre ce qu’ils en pensent.
Publié le 25 Décembre 2025
3
C’est une très belle et longue fresque que vous traitez avec justesse et simplicité. D’ailleurs, quels que soient la nature des événements, heureux ou non, durs ou non, on sent cette simplicité de ces vies toutes tracées. C’est un beau témoignage de cette période d’entre deux, et pas que de deux guerres.
Publié le 07 Décembre 2025
2.01
Les monologues ont cette qualité qu’on accepte de fait que l’histoire stagne, que nous lecteurs n’existons pas vraiment, puisque l’écrivain n’a pas pensé à nous en se racontant. Ça libère d’un rôle, on est spectateur d’une confession, on est dans le secret d’une intimité. Et en tête à tête aussi, silencieux. Peu à peu, je me suis senti devenir acteur, attaché au récit introspectif. C’est un sentiment nouveau pour moi, être plus attaché par la manière de dire que ce que je lis. Intéressant, et je vous remercie de cette expérience.
Publié le 04 Novembre 2025
2.01
Ah… les routes qui divergent. C’est très amusant à lire votre opus, amusant n’est pas le mot, c’est un petit saut ailleurs, pas seulement à cause des haïkus (dont on croit à l’intro que l’on va lire un livre composé essentiellement, voire exclusivement d’haïkus), non, la bévue passée, on se prend à ce rythme de ces chemins décroisés. Il y a de jolies phrases, des belles images. Si l’on comprenait tout de suite, sans hésiter, qui parle, ou de qui on parle, s’il n’y avait pas de doutes, quasiment à chaque dialogue, à cause d’un prénom qui manque, d’un tiret en trop ou en pas assez, ce serait une balade un peu triste finalement, mais quand même joyeuse, puisqu’empreinte d’une légèreté à la Jules et Jim. C’est-à-dire, faussement légère. C’est cette ambiguité qui mène la danse et mon intérêt pour votre récit. Merci.
Publié le 02 Octobre 2025

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