Mary COUSIN

Biographie

Mary COUSIN a noté ces livres

3
Quatre nouvelles originales, très personnelles et imaginatives, tristes aussi, d’une grande qualité, d’entrée avec "ravisseuse", ce qui donne le ton. J’ai aimé l’atmosphère que vous créez autour des ces petits textes avec une petite préférence pour "SOS" et "exécution" qui se joue du lecteur avec sa chute inattendue et bien trouvée. Bravo
Publié le 17 Décembre 2015
2.4
Dans ce livre on a un petit aperçu des 90 cris d'animaux que vous nous présentait, tous plus fantaisistes les uns que les autres. C’est très amusant. Bravo
Publié le 16 Décembre 2015
3
Les commentaires des uns et des autres sur Fabienne, cette jeune fille attachante, naïve et sensuelle qui découvre les plaisirs que lui offrent les années 68, me font mesurer le grand pas en arrière de notre société actuelle sécuritaire, bien-pensante et hypocrite par rapport à l’esprit de liberté anticonformisme et vivant de cette époque. Ce roman n’a rien d’érotique, en se sens qu’il n’est pas là pour susciter le désir. C’est juste le récit des aventures de jeunesse d’une femme de cette époque, sans tabous, avec une vraie personnalité, en quête de liberté, d'épanouissement et de rencontres majeures, qui livre un combat singulier au conformisme en partant en voyage avec deux hommes, pour trouver son moi profond. Un roman palpitant, sensuel, vrai, qui fait plaisir à lire.
Publié le 16 Décembre 2015
3
Toutes mes félicitations pour ce témoignage poignant mais jamais larmoyant qui laisse entrevoir que vous avez non seulement l’âme d’une combattante voir d’une gagnante et pour preuve, ce prix de prix du concours d’écriture « Ma plus belle histoire – 2015 », mais aussi celle d’un jeune écrivain. En effet, votre plume est légère, fraiche, touchante et plein de finesse. Ce récit de l’itinéraire d’un enfant pas gâté du tout est passionnant. Il se lit d’un trait du début à la fin Quand j’ai lu que vous étiez au C.F.G.A Sainte-Thérése, j’ai demandé à cette jeune carmélite née près de chez-moi, qui a écrit « l’Histoire d'une âme », de vous protéger, ce qu’elle a peut-être déjà fait. Savez-vous que c’est le père Almire Pichon, natif de Carrouges comme moi, son directeur de conscience, qui est à l’origine des Centres comme celui de Drummondville avec son œuvre « Béthanie » que Céline, la sœur de Sainte Thérèse devait diriger. J’ai écrit un ouvrage qui en parle. En attendant, Bravo. Affectueusement. Mary
Publié le 16 Décembre 2015
3
Je suis admirative de votre art de romancer les affections mentales, entre vraie folie et fausse normalité, avec autant de clairvoyance, de compassion, d'humanité, d’émotion, et même d’humour. C'est une histoire magnifique, superbement écrite. Votre touchant récit-journal- enquête, est émaillé de détails d’une justesse quasi-clinique qui nous entraînent indiciblement dans l’intimité de vos personnages d'une façon troublante et pudique. J'ai aimé Béatrice qui guide votre plume châtiée, aux mots justes. De même que je n’ai pas manqué faire des rapprochements entre les deux fines lames de la psychologie Anne et Sophie, sentimentalement perdues, ainsi qu’entre Serge et Gabriel, pleins de fragilité, de pudeur, d'humanité... Même chose pour le jeune autiste ou le jardinier. Ayant adoré la première partie, j'ai été frustrée par ce saut de 60 ans, que je fête bientôt d’ailleurs, mais je ne suis pas sûr que moi, je reparte pour une deuxième partie !!!.. Un grand roman jusqu’à l’épilogue. Bravo
Publié le 15 Décembre 2015

Pages