Nelson M
Présentation

gourmand de lectures

Nelson M a noté ces livres

5
Ma chère Olivia Jones, je ne suis qu'au début de votre roman mais vraiment, je l'aime beaucoup. Quelle bonne idée de votre part de s'inviter chez les locataires et propriétaires d'un même immeuble! Moi qui ai aimé la série Melrose Place qui avait le même concept que le vôtre ( série tournée chez des habitants d'un même immeuble), je ne pouvais qu'apprécier votre roman. On s'aperçoit qu'il y a un lien entre tous les habitants de votre immeuble, ils connaissent la solitude qu'ils soient âgés ou pas, en couple ou pas. Votre roman est intéressant car je pense qu'il est révélateur d'une réalité malheureusement peu reluisante, la solitude touchant beaucoup de monde et tous les âges. Le couple que forme Lucienne et son mari est bizarre, atypique, je dirais presque hallucinant tellement on se demande pourquoi ils restent ensemble? Ils ne partagent pas la même chambre, ils cohabitent ensemble comme des colocataires et ne donnent pas le sentiment d'être un couple. Philippe va avoir ailleurs et il a apparemment peu fait l'amour à sa femme. Mais toutefois malgré tout il y a un respect mutuel dans ce couple, il trouve que c'est une bonne décoratrice et elle l'aime et ne supporte plus bien qu'il aille voir ailleurs. Merci pour cette belle étude psychologique que vous nous faites des personnages, cela vaut le détour ! Grâce à vous en tant que lecteur, on s'invite chez les uns et les autres, par conséquent nous sommes tout le temps distrait et amusés par les histoires des uns et des autres.
Publié le 03 Octobre 2020
4
Mon cher Fred Oberson, j'ai plutôt aimé votre témoignage car on y trouve des d’anecdotes, vous parlez de célébrités c’est à la fois vivant, gai, charmant, avec vous on sourit souvent ! Bon après parfois on passe du coq à l'âne, c'est déroutant au début mais on finit par s'y faire. Vous utilisez parfois un language vulgaire mais vous l'assumez donc cela passe! Vous avez un côté Jean-Marie Bigard je trouve. Bon ok j'exagére mais votre franc-parler m'a plutôt plu. Vous avez également des pensées réalistes sur la mort, les moments de déprime où on se dit que la mort pourrait nous délivrer et où on pense au suicide sans heureusement passer à l'acte dans une grande partie des cas? La prise de drogue est aussi dans certains cas une manière de se donner une mort lente et prématurée. Vous avez des images qui sont justes. J'ai bien aimé le personnage fantasque de Pépé Anselme qui vit dans une cabane sèche au milieu de nulle part, c'est un artiste comme je les aime, décalé, marrant, fantasque, on se demande dans quel monde il habite. Puis enfin j'ai apprécié cette ambiance villageoise familiale, festive où tout le monde se connaît, où on lâche les taureaux, où les animaux ont tant d'importance. Merci pour ce partage qui met à l'honneur un monde rural qui fait envie.
Publié le 08 Septembre 2020
5
Mon cher Jean Benjamin Jouteur, j'avoue que j'ai eu un réel coup de coeur pour votre livre! Et j'avoue que j'ai rarement des coups de coeur pour des livres surtout lorsqu'il s'agit de science-fiction mais votre synopsis m'a donné envie de lire votre livre. Au début j'ai trouvé qu'en tant que lecteur j'étais plongé dans des univers glauques, sombres, j'ai trouvé cela dur comme univers! Mais l'univers de la psychiatrie est tellement dur en soi et passionnant. On comprend que des patients aient passé des sales moments et soient morts dans cet hôpital psychiatrique qui ressemble plus à une prison abandonnée et sordide qu'à un hôpital psychiatrique. Les familles ne sont même pas venues voir les malades. Ils sont enterrés dans un cimetière à coté de ce manoir prison. Il y a des citations que j'ai beaucoup aimées dans votre livre: " Il est de notoriété publique que les psychiatres sont aussi cinglés que leurs patients", c'est une phrase que j'entends souvent et qui est sans doute vraie pour certains psychiatres même s'il y a aussi évidemment de bons psychiatres qui ne sont pas fous. "On fait du théâtre parce qu'on a l'impression de n'avoir jamais été soi-même et enfin on va pouvoir l'être", de Louis Jouvet. " La folie suprême n'est-t-elle pas de voir la vie comme elle est et non comme elle devrait être" de Jacques Brel. Au travers de votre récit, vous posez des débats vraiment intéressants au travers de vos personnages qui font des remarques percutantes comme par exemple lorsque à raison selon moi ils font un rapprochement pertinent entre le génie et la folie. Evidemment tous les fous ne sont pas des génies mais je pense que les génies ont une part de folie entre eux. " Les génies et les fous nagent dans le même océan. Alors que les fous se noient, les génies savent nager."Page 25. Jolie image juste et parlante de la petite Coralie. La petite Coralie considérait comme malade psychiquement semble d'une part cultivée et d'autre part elle a des éclairs de génie donc forcément son personnage ne peut qu'attirer! Donc il n'est pas étonnant que Benjamin, le collègue de Marie la psychiatre soit intriguée et ait une attirance intellectuelle pour la jeune fille. Après au travers de votre roman on peut voir la difficulté du travail d'un expert psychiatre. Le malade peut en effet se servir de sa maladie pour manipuler l'expert psychiatre et lui faire croire qu'il agit mal à cause de sa maladie. Puis elle est belle cette idée de Coralie de construire une pièce de théâtre autour de sa maladie. Donc vraiment merci pour ce beau roman original, bien écrit, avec une belle analyse psychologique juste des personnages eux-mêmes attirants.
Publié le 30 Août 2020
5
Ah mon cher L.Moussard, I really loved your novel! Certains de vos passages sont scabreux et hards, la réalité que vous décrivez est parfois aussi laide que votre écriture est belle mais votre écriture donne de l'intensité à la violence des faits subis par les protagonistes de l'histoire. Lors de la première nouvelle, ces passages qui racontent la relation malsaine qui unit les 2 amoureux m'ont été difficiles à supporter physiquement parlant car la dignité de chacun des personnages est sérieusement remise en cause de manière régulière dans votre récit. Page 35, vous dites en parlant de Dieu que c’est bizarre de devoir aimer quelqu’un d’aussi introuvable. Que c’est bizarre de fermer les yeux pour espérer voir l’invisible, en parlant de Dieu. Que c'est bien vu de votre part! Certaines scènes sont surréalistes mais racontées avec une écriture délicate, harmonieuse et fluide, ce qui donne de la force aux sentiments fugaces des personnages qui partagent un moment idyllique. Je pense notamment à la scène vraiment forte partagée entre la jeune fille et le jeune soldat qui lui caresse ses seins alors qu'ils sont entourés de personnes. A la base ce geste du soldat aurait pu être vu comme un geste obscène et clairement déplacé si la jeune fille n'avait pas tant aimé ce geste et n'avait pas été si admiratif de la beauté du jeune soldat. J'aime l'idée que notre âme puisse s'ouvrir à la puissance divine, se relier à elle comme dans une de vos scènes avec un messager qui vient porter des messages divins à l'attention de la jeune fille qui ne va pas bien. Je ne vais pas parler pour les autres mais j'avoue que j'aimerais recevoir des messages divins moi aussi afin de savoir quelle direction donner à ma vie durant le restant de mes jours.
Publié le 21 Août 2020
5
Ah mon cher Jean Luc Solomas, difficile de ne pas s'attacher à un personnage comme Diogène qui comme tant d'autres, a été malheureusement brisé par la vie. Personnage pour le moins atypique, mystérieux, marginal, qui respire l'intelligence et la culture et dont les choix de vie restent énigmatiques..... Difficile d'imaginer qu'un clochard gagne 3000 euros de retraite par mois.....Diogène est un mystére à lui tout seul et même si je n'ai pas encorte lu l'intégralité de votre roman il est de ces personnages complexes qu'on aime prendre le temps de découvrir! Plus les pages se tournent et plus on a envie d'en savoir sur lui, c'est la force de ce personnage et de votre roman donc alors bravo à vous!
Publié le 07 Août 2020

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