Il y a beaucoup de douceurs dans vos mots pour raconter ce drame. Pas d’emphases, pas de mouchoirs, mais ce ton presque léger qui survole les scènes, comme si la distance que vous imposiez permettait d’être encore plus touchée. Mais, à vouloir laisser entendre, laisser comprendre, ne pas tout dire, ne manque-t-il pas l’émotion avec un grand E inhérente à ce type de drame ? Pour moi, je crois que si. Pas parce que j’aime pleurer !, quoi que, mais parce que les grands romans font que le soir, on ne peut pas fermer la page, et on retient ses larmes pour ne pas éveiller son conjoint ! Et j’ai trouvé votre histoire pas loin de pouvoir générer de tels sentiments. C’est très beau.
Publié le 13 Mai 2026