De la Provence à Pripiat, Tchernobyl & Skopjè

27 pages de Marie Berchoud
De la Provence à Pripiat, Tchernobyl & Skopjè Marie Berchoud
Synopsis

L’histoire, grande et petite, commence en Méditerranée, 1981, puis gagne la mer Noire, le Dniepr et Tchernobyl, jusqu’à la Baltique originelle. Un point saillant est qu'à plusieurs reprises les deux mêmes personnes se croisent sur dix ans voire plus (est-ce terminé ?), en des mondes qui se cherchaient et parfois se trouvaient, plus ou moins et avec divers dégâts et surprises, de la victoire de Mitterrand en France à la Chute du Mur de Berlin et la fin bégayante de l'URSS qui n'en finit pas de finir (Putin, colonel Kgb était à Berlin lors de la Chute du Mur). Dans cet univers en convulsions et créations, vous suivrez la route des origines et fin-s avec l'ex-étudiante qui raconte et ses amis, et bien sûr Josip avec Julia. L'Histoire est-elle finie ? Elle s'écrit encore et vous y êtes.
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Publié le 18 Février 2026

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1 commentaires , 1 notes
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@Alain Lamoliatte. Merci pour votre lecture fine et sensible : il fallait un style d'antan pour ces gens hors du commun mis à part leur présence récurrente ; et j'interroge avec fièvre et incertitude ces entrecroisements de vie , on dirait des boules de billard, mais poussées par qui, comment et dans quel but ? J'ose le mot : destin ? Y a-t-il des destins ? L'Europe dite de l'Est se prêtait bien à cette interrogation ; et je parle au passé, car ces villes ont tellement changé ! Lorsque je suis retournée à Cracovie au tournant du millénaire, je n'ai pas reconnu la ville, sauf les portes et et les places (grand, petit rynek), Varsovie aussi était devenue quelconque (pour moi), il y flottait des ballons publicitaires dans le ciel... Normalisation occidentale. Evidemment mon point de vue est celui d'une personne qui n'a pas été soumise au régime communiste, je l'ai connu mais en tant que française pour des séjours d'études (un de mes collègues s'est quand même retrouvé en prison (ivresse publique, par abus de vodka... elle était si peau chère, on l'achetait par seaux). Et je me souviens de l'arrogance des Russes : un jour, face à un gros Russe de type armoire à glace, j'ai refusé de céder la chaussée centrale d'un long couloir à tapis, il a fini par céder en vomissant des insultes en russe et j'ai ri, quel bien ça fait !

Publié le 20 Février 2026
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Bonjour Marie. J'ai adoré votre nouvelle, écrite dans un style d’antan, qui sied parfaitement à l'intrigue. Vous maniez le multilinguisme, le phrasé court et la description assassine. C'est remarquablement bien écrit et les différentes ambiances sont particulièrement retranscrites. C'est un beau travail historique. Vous dites ne pas lire le cyrillique, pourtant il y a des accents slaves dans votre récit. Merci pour ce bon moment. Alain.
Publié le 20 Février 2026