Alligator

28 pages de Dylan.
Alligator Dylan.
Synopsis

Porté par la nostalgie des souvenirs et la fièvre des projections, le narrateur rentre chez lui, seul, avec pour seul bagage ce prénom improbable - Alligator. Une promesse qui tient peut-être plus du mirage que de la réalité, mais qui, le temps d’une nuit, aura suffi à faire trembler toutes ses certitudes.

Publié le 31 Août 2026

Les statistiques du livre

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6 commentaires , 2 notes
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@AlaMar6
Vous me faites une déclaration d’amour littéraire, à travers votre commentaire làaaa ! lol
Merci infiniment pour ce retour si juste.
Dans l’attente de vous lire à nouveau, portez-vous bien et beaucoup de maturations sur le site.

Publié le 05 Septembre 2026

@Rosalia Brume
Ah, vous parlez du texte comme d’une expérience gustative ! « Piquant », dites-vous ? J’espère qu’il ne vous a pas brûlé la langue ! Une telle dose aurait nécessité un extincteur ou au moins deux litres de lait entier.
Merci de votre lecture empathique du personnage, de votre commentaire éclairé.

Publié le 05 Septembre 2026
3
@dylan. Je suis toujours sous le charme de votre écriture Ce texte qui souligne la force du désir est exprimé avec audace, humour et une certaine provocation. Une touche de romantisme apporte une belle profondeur au récit. NB: Nous ne sommes pas du tout dans le même registre. Mes textes sont d'un style décalé. Cependant, avez lu Jésus à bicyclette et un ultime vol pour le fun.
Publié le 03 Septembre 2026
3
@Dylan. Me voilà plongée à nouveau dans la sauce de votre plume, mais cette fois avec des épices piquantes. Il y a ici un équilibre instable entre le lyrisme classique et la désinvolture contemporaine, une écriture qui semble flotter entre plusieurs mondes, plusieurs siècles et plusieurs tons, et c’est précisément cette tension qui vous rend reconnaissable entre mille. Le rythme est haletant, sans transition, les scènes défilent comme des images. Le narrateur parle comme un dandy du 19e siècle qui aurait atterri dans un mariage contemporain, avec son téléphone, ses chaussettes blanches et son humour potache. J’aime la façon dont les personnages sont dépeints. Ricky est un homme qui a grandi sans avoir vraiment grandi, et on comprend ce qui se cache derrière ses maladresses, son humour et ses projections. Il passe de la nostalgie à la fièvre, du rire aux larmes, de la provocation à la fuite. Il projette une vie entière en une seconde, il ne sait pas ce qu'il veut, ou plutôt il veut tout en même temps, et il n'ose rien. La scène du désir est décrite d’une naturalité vraiment frappante. Et, pour finir, cette chute qui nous laisse en suspens... Bravo !
Publié le 03 Septembre 2026

Bonjour @Eric.de
Cher lecteur,
Je suis frappé de respect, de votre acuité analytique sur l’érotisme qui émaille ce texte. Sensible à vos mots.
Mille mercis de votre lecture et aussi de ce commentaire qui se lit avec délectation.
Belle journée…

Publié le 03 Septembre 2026

Des paroles très crues révélatrices de la tension sexuelle entre deux être humains qui nourrissent une attirance ardente l’un pour l’autre. Pour reprendre vos mots, Les personnages se palpent l’entrejambe avec une désinvolture forcée, ils se plaquent contre le mur avec une énergie vorace, ils se surnomment alligators car ils ont des bites géantes. Le désir charnel animal entre deux êtres humains est très bien exprimé dans votre récit, vous nous le faites imaginer avec aisance. Vous avez le sens de l’allégorie, de la formule drôle qui fait qu'on en oublie d'être choqué par vos propos qui bousculent notre pudeur et nous fait nous détendre. Vos personnages mettent de la passion dans leurs scènes de sexe et y vont gaiement, ils osent, leurs tempéraments fougueux m'a enthousiasmé.Vous avez l’esprit très moqueur efficace et dure quand vous évoquez une virilité qui ferait ressusciter les fantômes de l’ado.
Puis par moments, le narrateur nous prend par surprise et fait preuve de romantisme bienvenu en utilisant des images qui font leurs effets : "Je suis devenu geôlier émotionnel et prisonnier consentant d’un inconnu ".

Publié le 02 Septembre 2026

@KathL
Bonjour,
J’aime beaucoup le mot « récréation » dans votre commentaire. Je ne voulais pas faire de ce texte une montagne russe émotionnelle. Je visais effectivement une légèreté de ton, un humour constant et une désinvolture qui rendraient le texte agréable à lire, sans effort herculéen. Comme un jeu, quoi !
Un peu confus ?
Alors là, vous avez touché à une zone sensible. Le texte joue en effet sur plusieurs temporalités ; exercice de funambule entre plusieurs registres, il peut donner le vertige. Cependant, cette confusion ne reflète que le désarroi du personnage qui, lui-même, ne sait plus où il en est entre des souvenirs, ses désirs et ses projections. Mais votre observation est juste : un travail sur les transitions ? Votre remarque sur les sous-titres me paraît également intéressante car, grâce à elle, je me suis interrogé : en cherchant à plus suggérer qu'à expliquer, ai-je perdu un gain de lisibilité ?
Merci pour ce commentaire essentiel.

Publié le 01 Septembre 2026

Amusant, déjanté. C’est toujours une récréation. Peut-être un peu confus ? Les situations, les personnages, sans s’éloigner de la déjante, mériteraient peut-être une once de sous-titres ?

Publié le 01 Septembre 2026