Porté par la nostalgie des souvenirs et la fièvre des projections, le narrateur rentre chez lui, seul, avec pour seul bagage ce prénom improbable - Alligator. Une promesse qui tient peut-être plus du mirage que de la réalité, mais qui, le temps d’une nuit, aura suffi à faire trembler toutes ses certitudes.
Ce livre est noté par
@AlaMar6
Vous me faites une déclaration d’amour littéraire, à travers votre commentaire làaaa ! lol
Merci infiniment pour ce retour si juste.
Dans l’attente de vous lire à nouveau, portez-vous bien et beaucoup de maturations sur le site.
@Rosalia Brume
Ah, vous parlez du texte comme d’une expérience gustative ! « Piquant », dites-vous ? J’espère qu’il ne vous a pas brûlé la langue ! Une telle dose aurait nécessité un extincteur ou au moins deux litres de lait entier.
Merci de votre lecture empathique du personnage, de votre commentaire éclairé.
Bonjour @Eric.de
Cher lecteur,
Je suis frappé de respect, de votre acuité analytique sur l’érotisme qui émaille ce texte. Sensible à vos mots.
Mille mercis de votre lecture et aussi de ce commentaire qui se lit avec délectation.
Belle journée…
Des paroles très crues révélatrices de la tension sexuelle entre deux être humains qui nourrissent une attirance ardente l’un pour l’autre. Pour reprendre vos mots, Les personnages se palpent l’entrejambe avec une désinvolture forcée, ils se plaquent contre le mur avec une énergie vorace, ils se surnomment alligators car ils ont des bites géantes. Le désir charnel animal entre deux êtres humains est très bien exprimé dans votre récit, vous nous le faites imaginer avec aisance. Vous avez le sens de l’allégorie, de la formule drôle qui fait qu'on en oublie d'être choqué par vos propos qui bousculent notre pudeur et nous fait nous détendre. Vos personnages mettent de la passion dans leurs scènes de sexe et y vont gaiement, ils osent, leurs tempéraments fougueux m'a enthousiasmé.Vous avez l’esprit très moqueur efficace et dure quand vous évoquez une virilité qui ferait ressusciter les fantômes de l’ado.
Puis par moments, le narrateur nous prend par surprise et fait preuve de romantisme bienvenu en utilisant des images qui font leurs effets : "Je suis devenu geôlier émotionnel et prisonnier consentant d’un inconnu ".
@KathL
Bonjour,
J’aime beaucoup le mot « récréation » dans votre commentaire. Je ne voulais pas faire de ce texte une montagne russe émotionnelle. Je visais effectivement une légèreté de ton, un humour constant et une désinvolture qui rendraient le texte agréable à lire, sans effort herculéen. Comme un jeu, quoi !
Un peu confus ?
Alors là, vous avez touché à une zone sensible. Le texte joue en effet sur plusieurs temporalités ; exercice de funambule entre plusieurs registres, il peut donner le vertige. Cependant, cette confusion ne reflète que le désarroi du personnage qui, lui-même, ne sait plus où il en est entre des souvenirs, ses désirs et ses projections. Mais votre observation est juste : un travail sur les transitions ? Votre remarque sur les sous-titres me paraît également intéressante car, grâce à elle, je me suis interrogé : en cherchant à plus suggérer qu'à expliquer, ai-je perdu un gain de lisibilité ?
Merci pour ce commentaire essentiel.
Amusant, déjanté. C’est toujours une récréation. Peut-être un peu confus ? Les situations, les personnages, sans s’éloigner de la déjante, mériteraient peut-être une once de sous-titres ?