Rosalia Brume
Présentation

Une voix qui, à travers la littérature, explore autant les zones d'ombre que les parts lumineuses de l'âme.

Rosalia Brume a noté ces livres

3
@Dylan. Me voilà plongée à nouveau dans la sauce de votre plume, mais cette fois avec des épices piquantes. Il y a ici un équilibre instable entre le lyrisme classique et la désinvolture contemporaine, une écriture qui semble flotter entre plusieurs mondes, plusieurs siècles et plusieurs tons, et c’est précisément cette tension qui vous rend reconnaissable entre mille. Le rythme est haletant, sans transition, les scènes défilent comme des images. Le narrateur parle comme un dandy du 19e siècle qui aurait atterri dans un mariage contemporain, avec son téléphone, ses chaussettes blanches et son humour potache. J’aime la façon dont les personnages sont dépeints. Ricky est un homme qui a grandi sans avoir vraiment grandi, et on comprend ce qui se cache derrière ses maladresses, son humour et ses projections. Il passe de la nostalgie à la fièvre, du rire aux larmes, de la provocation à la fuite. Il projette une vie entière en une seconde, il ne sait pas ce qu'il veut, ou plutôt il veut tout en même temps, et il n'ose rien. La scène du désir est décrite d’une naturalité vraiment frappante. Et, pour finir, cette chute qui nous laisse en suspens... Bravo !
Publié le 03 septembre 2026
3
Ce recueil constitue une exploration profonde et introspective de la condition humaine, centrée sur la quête de soi, la réconciliation avec le passé et l'acceptation inconditionnelle. Le style est caractérisé par une grande précision lexicale et une sensibilité sensorielle. J’ai beaucoup aimé le dernier texte, une poésie de l’âme qui ancre la quête spirituelle dans une réalité matérielle et incarnée. L'incinération finale du « je » n'est pas une fin, mais une libération : le moment où le sujet cesse de chercher le « céleste » pour rejoindre « la terre de l'être ». Très belle plume.
Publié le 08 juillet 2026
3
J'apprécie votre écriture, élégante et pure. On est accroché dès la première phrase et l'on n'a pas envie de s'arrêter de déguster vos délicieux textes. - J'aurais également classé ces nouvelles comme vous l'avez fait, car, sans doute, « Ça ne mange pas de pain » est ma préférée. - Merci de me l'avoir fait découvrir. J’ai hâte de lire votre prochaine nouvelle sur la force de la candeur animale. - Bien cordialement.
Publié le 22 octobre 2025