Élizabeth M.AÎNÉ-DUROC
Biographie

Née en 1984 le jour de la fête des Archanges, je suis nomade. J’ai vécu partout, et mon plus grand voyage, c’est ma vie ! Passée par drames et tragédies, je suis passionnée.
Passionnée par notre Aventure, par les Quêtes que nous devons entreprendre. Passionnée par les regards d’enfants et par les choix d’Amour ; par les questions Spirituelles fondamentales. Par la musique, le soleil et la pluie, par Noël et les Langues. Par ma Mère chérie. Par mes Sœurs merveilleuses.
Et l’écriture est ma jumelle. J’ai grandi avec elle, je me suis formée avec elle, je découvre tout par elle.
Écrivain public et traductrice, auteur avant tout, c’est l’idée du partage qui m'anime.
‘L’écriture c’est la bougie au coin de la fenêtre, qui laisse voir dans l’âme, et donne envie d’entrer.’.

Élizabeth M.AÎNÉ-DUROC a noté ces livres

5
J'aurais dû savoir, en commençant cette lecture, qu'elle me ferait le même effet que me font toujours vos écrits, cher Zultabix ! Sans vous lancer des fleurs, -sûrement éternelles-, comment vous dirais-je où résonnent, chez moi, les échos de vos incroyables sensibilités ; vous prenez aux entrailles et puis voilà. Comme ça. Aussi simplement que Mr Okamoto. Alors bravo ! Vous êtes un virtuose sur monBestSeller ! Voilà qui me donne l'occasion de vous assurer que je ne vous ai pas oublié ; cette deuxième moitié de 2016 a été si pleine et si remplie de mon côté que, tout en n'arrêtant pas une seconde, j'ai souvent déploré de ne plus trouver le temps de vous lire ou de vous faire signe. Quand je pense que j'avais eu la primeur (ou presque !) de suivre un petit mioche beau comme un ange dans les rues illuminées de Paris... Vous m'en voulez ? Bon, quoiqu'il en soit, je vous laisse cinq petites étoiles au tableau, aussi pudiquement déposées que si Yuya dormait juste là, je salue votre humour délicieux bien bas (j'avais oublié), et je vous dis à bientôt, parce que j'ai très envie de lire votre dernière parue. Je vais retourner regarder à plus pauvre que moi, parce que là... Toutes mes amitiés, Élizabeth.
Publié le 16 Décembre 2016
4
Bien cher Robert Dorazi, me revoilà ! Je m'étonne de voir que votre livre est si peu commenté. Pour ma part, j'ai trouvé beaucoup de plaisir à découvrir les rebondissements offerts par votre imagination indéniablement fertile. Mais plus que cela, vous avez, à mon sens, une écriture très intelligente ! Beaucoup de finesse dans l'humour, bien des capacités ! Ne vous attristez pas de ne pas voir briller la cinquième étoile au firmament de mon vote, si vous le voulez bien. Voilà à quoi je pense : votre récit regorge d'anecdotes, de mystères, de possibilités, et je suis sûre qu'il pourrait ravir de nombreux Lecteurs. Cependant, ce que j'ai lu, de grande qualité, me fait penser à un extrait d'arôme... concentré ! Ce que j'entends par là, c'est que la trame du récit se noie un peu sous l'abondance de vos superbes détails, -références multiples à l'Histoire, aux coutumes de ce monde magique-. Pourtant, comment vouloir se passer de si remarquables digressions, quand elles rappellent les déboires des écrivains de l'Encyclopédie pour décrire la véritable apparence des Canicrodilosaures ! Pour cette raison, je me disais que si les aventures de Martin étaient "diluées" dans un récit plus étendu, vous auriez le loisir d'égrainer tout au long dudit récit une foule de ces détails savoureux... Voyez dans cette remarque l'appétit d'une lectrice intriguée, qui souhaite à votre livre un bel envol (sans jeu de mots !). Je vous souhaite amicalement une excellente continuation, et vous assure que je serais heureuse d'en apprendre plus sur vos mondes magiques. Élizabeth.
Publié le 28 Novembre 2016
5
Bien chère Anne Loréal : un soulagement pour moi d'avoir enfin pu prendre le temps de vous lire ! Voilà un moment que je vous en avais fait la promesse, et je suis ravie de ce que j'ai découvert... Je n'ai pas achevé la lecture de ce premier tome, que déjà Constance me tient à cœur ! Il faut que je vous félicite, premièrement pour votre écriture fine et détaillée, pleine de subtilités, d'humour et de tendresse, qui fait la part belle aux descriptions ; vous peignez les paysages aussi bien que les âmes, et 'croquez' les relations et les sentiments d'une façon que j'aime beaucoup. Je me suis sentie chez moi chez vous, car d'une part il n'est pas difficile de sentir que vous aimez profondément ce que vous écrivez (un élément fondamental, selon moi !), et d'autre part, vous nous faites voyager dans une époque et dans un destin tout à la fois, où l'on fait mille découvertes ! Votre belle héroïne, que j'ai déjà hâte de retrouver, m'a évoqué trois de mes meilleures amies d'enfance, -de ces amies littéraires qui nous accompagnent toujours-, un brin de ma merveilleuse Jane Eyre pour l'indépendance et la chaleur d'esprit (au pensionnat ! On s'y croirait !) ; un autre de la petite Élisabeth (cycle 'Des Semailles et des Moissons', Henri Troyat), pour ce portrait de belle et vieille France et ce destin contrarié ; et un clin d'œil à Émilie ('Émilie ou la passion d'une vie', Arlette Cousture), pour cette fouge, cette passion qui couve, cet amour du père et ce physique de grâce et de vigueur ! En bref je vous félicite pour ce travail, que j'imagine de longue haleine (une formidable cohérence historique qui doit demander d'incroyables recherches !), je souhaite à votre cycle tous les succès, et j'espère déjà que Constance connaîtra le bonheur auquel elle aspire... Je vous dis à bientôt pour la suite de mes remarques, très amicalement, Élizabeth. P.S. : toute petite note : en page 21 et 22 de votre livre, je crois (d'après votre numérotation, et non pas celle de mBS), j'ai remarqué que figure le mot 'hors' au lieu de 'or' à deux reprises ! Un petit rien, vous verrez...
Publié le 28 Novembre 2016
5
Bien chère Lamish, je suis très heureuse d'avoir commencé la lecture de votre melting-pot aux parfums si subtils. Quel talent vous avez !, pour nous emporter soudain, sans crier gare, au détour d'un seul mot quand, surpris par la profondeur d'âme de vos héroïnes, on se laisse hameçonner en oubliant qu'on lit ! J'aime vos débuts, vos fins et vos milieux ; et je suis surtout enchantée de sentir frémir, dans ces textes livrés, une grande intelligence, tant de finesse d'esprit, beaucoup de remise en question et de tendresse. Comme vous le découvrirez peut-être bientôt à l'occasion de la publication d'une rubrique des Classiques sur mBS, je suis une fan inconditionnelle du roman 'Jane Eyre' et de son auteur, Charlotte Brontë. J'ai grandi avec cet ouvrage, tant lu et relu que c'en était devenu comique. Je vous promets qu'à l'occasion de la lecture de vos pages, en quelques endroits choisis, et pour la première fois de ma vie, j'ai cru retrouver "MA" Charlotte (et ma Jane !), cachée(-s) dans votre plume ! Je ne sais pas comment m'y prendre mieux pour vous adresser mes compliments, mes encouragements ; vous souhaiter bonne continuation et vous dire à bientôt, dans l'assurance que je vous lirai toujours avec beaucoup de plaisir et d'attention, le cœur suspendu au fil de vos dénouements. Amicalement, Élizabeth, P.S. : vous êtes venue tardivement à l'écriture, dites-vous, mais l'écriture ne se nourrit que de vie intensément vécue, et puis, "certains des derniers seront les premiers" ! Et moi, j'aime beaucoup votre couverture...
Publié le 28 Novembre 2016
4
Très cher(-e) macaron, me revoilà ! J'ai enfin pu terminer la lecture de votre extrait, et j'en suis ravie ! Enfin, je vous en veux un peu, tout de même : nous laisser à un endroit pareil, en plein suspense !!! Vous l'aurez compris, ceci est une boutade :-), qui vous témoigne que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire votre histoire. Que d'aventures pour votre jeune héros ! On se prend au jeu, votre plume court au gré des rebondissements, et votre sens de l'intrigue nous tient en haleine, nous captive parfois, nous donne beaucoup d'émotion. Votre ouvrage comprend des envolées dramatiques et théâtrales puissantes, qui nous donnent de nous attacher à vos personnages et à leurs destins ; la pointe de mystère et de fantastique ne gâchant rien, bien au contraire, et magnifiant cette Bretagne et cette Écosse que vous semblez porter dans votre cœur, pour le plaisir de ceux qui en sont moins familiers et qui, grâce à vous, voyagent. Un grand coup de cœur pour ce choix que fait Arvel concernant l'Élémentaire du Feu (je n'en dirais pas plus ici, ne gâchons pas le plaisir de vos futurs Lecteurs !). Mais alors, pourquoi ne pas doter votre livre de sa cinquième étoile ? Simplement à cause de l'orthographe un peu bancale, et de certaines petites confusions dans les sujets, qui viennent entamer le rythme de la lecture, sans déparer bien sûr la qualité de votre message : mais ce ne sont que des choses qui peuvent se rectifier ! Par ailleurs, attendu que je suis également une passionnée d'orthographe, je serais ravie d'effectuer une relecture-correctrice de votre ouvrage (à titre gratuit, bien évidemment !) ; ce serait pour moi un plaisir. Malgré tout, j'espère que cette proposition ne vous choquera en rien, car un livre est toujours quelque chose de très intime pour un Auteur, et on peut ne pas apprécier que quelqu'un se mêle d'y toucher, et puis, vous avez peut-être déjà des idées pour résoudre ce problème par vous-même ! Soyez donc assurée que je ne fais que vous proposer cette solution dans la mesure où elle vous arrangerait véritablement, et vous aiderait à promouvoir les aventures d'Arvel et de ses amis... Ce serait en toute amitié. Faites-le moi savoir si cela vous intéresse, et par la même occasion, n'hésitez pas à m'indiquer de quelle façon je pourrais apprendre la fin de l'histoire ! Un grand merci pour ce partage, je souhaite beaucoup de chance à Arvel et vous souhaite, à vous, une excellente continuation. Bien amicalement, Élizabeth.
Publié le 02 Septembre 2016

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