Actualité
Le 28 aoû 2014

Fleur Pellerin, vous êtes suivie !

Deux spécialistes du numérique sont désormais au gouvernement. Fleur Pellerin, aujourd’hui aux commandes du ministère de la Culture et de la Communication, était auparavant secrétaire d'État à l'Économie numérique de mai 2012 à mars 2014. Axelle Lemaire l'y avait remplacée et a gardé son poste. Deux femmes averties donc, au courant des enjeux du numérique et de l'historique des dossiers en cours.
Fleur PellerinLe numérique joue sa carte au ministère de la Culture

Entre autres sujets brûlants rue de Valois, le numérique justement. On peut donc s'attendre à du remue ménage dans tout l'écosystème numérique des affaires culturelles. Notamment sur les questions de piratage, les enjeux du livre numérique…

Madame la ministre on vous a à l’œil ! Nous et les auteurs indépendants…

Je suis d'accord avec le fait meme que les ministres passent leur temps a changer de ministeres. Ce qui en gros signifie qu'ils/elles n'ont le plus souvent aucune competence particuliere ici ou la. Montebourg a ete ministre de l'economie, or il etait avocat!!! Vous me direz, d'autres ont ete ministre de l'economie en ayant fait des etudes d'economie et leurs resultats n'etaient pas bien meilleurs... Au moins F. Pellerin, si elle n'a pas de CV dans l'informatique et les nouvelles technologies, semble-t-elle avoir la curiosite necessaire pour esperer faire quelque chose, alors qu'une des premieres phrases de Fillipetti, il me semble, etait quelque chose comme "c'est l'editeur qui fait la litterature"... Apres avoir dit ca, on pouvait des lors se poser beaucoup de questions. Et a part donner une legion a Chakaponk....
Publié le 01 Septembre 2014
Mouais... Le fait d'être nommé ministre ou secrétaire d'état n'est certainement pas un brevet de compétence (et encore moins de capacité) dans tel ou tel domaine. Nous avons les noms d'incapables notoires en mémoire... la liste est longue. Quand on regarde le cv de l'ex-secrétaire d'état à l'économie numérique, nouvelle promue ministre de la culture, dans ce jeu de chaises musicales que l'on appelle remaniement ministériel, rien ne se rapporte de près ou de loin au numérique, pas plus qu'à la culture... Enfin, sa nomination présente au moins un avantage : on n'entendra plus parler de la calamiteuse Filipetti, tellement mauvaise que même Valls s'en est rendu compte. Euh... Non, on ne l'a pas " à l'oeil"... On la paye, et cher... avec nos impôts. :-(
Publié le 31 Août 2014