Parce que monBestSeller et monBestLibraire ne font pas les choses comme tout le monde
Être signé dans une maison de prestige reste le Graal vers lequel tout auteur tourne ses regards, même si ce n’est que dans son intimité.
De cela naît une image solennelle, un peu intimidante et parfois franchement cruelle : l’auteur assis derrière une table, dans un coin de librairie.
Devant lui : une pile d’exemplaires, un stylo, un sourire qu’il essaie de garder naturel.
Autour de lui : des clients qui passent, qui regardent ailleurs, qui ralentissent parfois, qui n’osent pas trop s’approcher.
Et dans sa poitrine : ce mélange étrange d’espoir, de gêne, de fierté et de peur.
- Va-t-on venir vers moi ?
- Va-t-on acheter mon livre ?
- Va-t-on me reconnaître comme auteur ?
- Ou vais-je rester là, à attendre, exposé, presque coupable d’avoir espéré ?
Nous connaissons cette scène. Beaucoup d’auteurs la fantasment avant de la redouter. Beaucoup la redoutent avant même d’avoir publié.
Parce qu’au fond, ce qui fait peur dans la publication, ce n’est pas seulement le livre, mais le poids que l’on met dans ce moment.
Comme si publier allait tout décider. Comme si l’édition allait enfin répondre à la grande question intérieure : suis-je légitime ? suis-je un auteur ? suis-je un écrivain ? et au-delà de ces interrogations : est-ce que cela en vaut la peine ?
Chez monBestLibraire, nous pensons qu’il est temps de renverser cette idée.
Notre credo : Publier son livre n’est ni un sacre, ni un verdict, ni une ligne d’arrivée.
C’est le moment où le parcours d’auteur devient visible. Ce qui est déjà immense.
La réalité est peut-être différente de votre rêve d’auteur. Tant mieux !
Soyons honnêtes : pour une écrasante majorité, la réalité de la publication sera toujours différente du rêve d’auteur.
- Vous ne serez pas accueilli par une file de lecteurs impatients.
- Vous ne verrez peut-être jamais votre livre empilé en vitrine.
- Vous ne vivrez peut-être pas ce grand moment de reconnaissance que l’imaginaire littéraire nous vend depuis si longtemps.
Mais après tout, si c’était cela, la bonne nouvelle ?
Car, nous le savons, beaucoup d’auteurs ne sont pas empêchés par leur manque d’envie. Ils sont empêchés par une image trop écrasante de ce que publier devrait être.
Du coup, la publication menace d’être une confrontation brutale, et souvent cruelle, avec le réel. Et les questions paralysantes surgissent dans les fantasmes des auteurs : publier, c’est mettre leur livre à l’épreuve. Si personne ne l’achète, si le succès n’est pas au rendez-vous, cela risque fort d’être vécu comme un désaveu. Ce genre de douche froide qui coupe les ailes.
Alors qu’au fond, la réalité peut être beaucoup plus simple et surtout plus joyeuse.
- Vous recevez votre livre,
- Vous le tenez dans vos mains,
- Vous découvrez votre texte devenu un objet de belle facture.
- Votre livre n’est plus un projet, un fantasme, votre texte existe. Et non, ce n’est pas « rien » ! Mais ce n’est pas tout non plus. Car, à partir de cet instant, vous venez de franchir une étape.
Éditer son livre, c’est franchir une étape décisive
Non, l’édition n’est pas un acte sacré. La désacraliser officiellement, consciemment et ouvertement ne signifie pas la rendre banale. Car un livre n’est jamais banal.
Un livre contient du temps, de l’élan, de l’obstination, de la solitude, parfois des années de travail, souvent beaucoup plus de soi qu’on ne l’avoue. Il y a dans un manuscrit achevé une victoire intime que personne ne devrait minimiser.
Et c’est précisément parce que le livre compte qu’il ne faut pas transformer sa publication en épreuve psychologique.
Le problème est de faire porter à la publication une charge qu’elle ne peut pas porter.
- Votre livre publié ne dira pas toute votre valeur.
- Il ne dira pas définitivement si vous êtes « un vrai auteur ».
- Il ne résumera pas votre talent, votre avenir, votre légitimité, ni même votre capacité à écrire le prochain.
Votre livre dit simplement : voilà où j’en suis, voilà ce que j’ai mené jusqu’au bout, voilà une étape de mon chemin.
Publier ne vous écrase plus.
Publier vous situe.
Et si la fête remplaçait l’épreuve ?
Pourquoi faudrait-il forcément que le premier grand moment de votre livre soit une séance de dédicace où vous devez convaincre des inconnus de vous acheter ?
Pourquoi ne pas imaginer un rituel plus simple, plus chaleureux, plus juste ? Quelque chose de plus près de vous, qui vous ressemble plus qu’une table de signature dans un salon littéraire bondé… d’auteurs comme vous.
Un apéro chez vous,
Des amis, des proches, quelques lecteurs de confiance.
Pas de mise en scène écrasante.
Pas de performance.
Pas de solitude derrière une table.
Grâce à la formule monBestLibraire, vous avez 20 paquets-cadeaux tout prêts.
Aujourd’hui, vous baptisez votre livre ! Aujourd’hui, vous vous faites un immense plaisir. Vous offrez votre livre comme on partage une bouteille. Et soudain, tout devient plus respirable.
Et pour vos proches aussi !
Car soyons francs : il y a parfois une petite violence sociale dans le fameux « j’ai écrit un livre ». Les amis se sentent sommés d’acheter, de lire, d’aimer, de commenter, de dire que c’est bien. Ils ne savent plus très bien s’ils sont invités à une fête ou convoqués à une validation.
Alors renversons tout. N’obligez pas vos proches à devenir vos acheteurs. Faites d’eux les premiers témoins de votre étape. Offrez-leur la joie simple de voir votre texte exister.
Ils seront beaucoup plus libres de l’aimer.
monBestLibraire n’est pas seulement là pour éditer des livres
Chez monBestLibraire, nous ne faisons pas les choses comme tout le monde parce que nous ne croyons pas que publier consiste seulement à fabriquer un objet pour le vendre.
Nous ne sommes pas seulement là pour éditer des livres, mais pour aider les auteurs à construire une relation plus saine à leur publication.
Ne faisons pas de l’édition un rêve impossible, ne nous racontons pas qu’éditer son livre va tout changer ; ne confondons pas visibilité, vente et valeur, et ne pensons jamais que l’édition d’un livre est une fin en soi. Au contraire, rappelons-nous toujours que c’est une étape.
Car le plus important n’est peut-être pas de devenir « un auteur publié » comme on accroche une médaille à son nom. Le plus important est de devenir « soi-même auteur ».
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