Passe moi l'avouillette

356 pages de Joseph Victor Marclair
Passe moi l'avouillette Joseph Victor Marclair
Synopsis

Les aventures d’enfance, les rencontres fantasmées, les expériences de vie et les anecdotes piquantes et urticantes de cinq entités "humaines" vont générer un serment d’amitié qui les liera pendant plus de cinquante années.
La disparition mystérieuse d’une avouillette vagabonde va contribuer à visiter le cours d’une partie de leurs histoires en passant par les années cinquante, celle de soixante huit et de soixante quatorze jusqu’en l’an de grâce 2018 après JC. (Julot Corvédechiottes de son vrai nom).
Ils resteront humbles et unis face aux dérives des prédateurs "Inhumains" d'un système inique qui part en quenouille.
Cré vain diou d'nom de diou d'bon diou !
Où à pu se fourrer cette putain d'avouillette ?

Publié le 01 Octobre 2022

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2 commentaires
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Merci pour la franchise de votre commentaire. Je reconnais que mon texte est déroutant et bordélique, mais je ne sais pas faire autrement. C'est ma façon à moi de triturer les mots et de les jeter hargneusement sur ma page blanche qui se noircit de douleur.
Et j'y tiens comme aux bretelles de mon caleçon en connaissance de mes propres soubresauts de désespérance et des affres et tourments de mes déboires sensoriels et émotionnels.
C’est vous dire si je m’en tape les joyeuses d'ataraxie !
J’essaie timidement de caricaturer un trompe-l’œil parfois dystopique, parfois utopique des monstres humains qui pensent avoir toutes les réponses dans ce qu’ils croient bestialement être leur créativité.
Je schématise le choc entre l’état biologique de ce que nous sommes et l’idée transcendante que nous nous faisons de nous.
J'aborde ce thème par les dichotomies entre création-destruction, naître-mourir-renaître, nourriture-fécalité-fécondation, et de ce quoi nous sommes fait (un tube digestif avec d’un bout une ouverture buccale et de l’autre un anus). En y ajoutant un cerveau et un sexe, l’homme détruit son cadre de vie tout en créant des dieux et des stars dans le refuge de ses subterfuges cocasses et de ses illusions mystico-culturelles.
Dans les drames de son histoire nauséabonde, il n’est pas foutu de se reconnaître faible et mortel tel qu'il est, pour construire humblement des chaînes de solidarité en étroite communion avec son environnement naturel.
Son objectif principal reste la sublimation de son Moi-je sans retenue et sans conscience de ses prédations mortifères issues de ses savantes inventions infantiles.
La citation populaire dont vous parlez, avec celle de la  « pompe à merde » (P.Perret) symbolise précisément cette petite partie importante de mon texte.
Toutefois je tente de souligner l’aptitude émergente d'une toute petite minorité d’êtres humains à se reconstruire pour redevenir avec plénitude ce que nous sommes réellement, sans fioriture, dans l’espace protecteur de dame nature face aux prédateurs inhumains et aux crétins-jouisseurs.

Publié le 16 Avril 2023

Pour être franc du collier avec vous, les premières pages j’ai compris un mot sur 4 et donc comment vous dire, ...j'étais complètement perdu. Ensuite le malaise s'est un peu dissipé lorsque le texte est devenu plus accessible pour moi notamment lorsque vous avez mis en avant l’inégalité criante entre les humains dans ce monde si injuste. Une poignée d’humains se partagent la grande majorité des richesses alors que la majorité des humains végètent, je ne peux qu’adhérer à ce que vous dites. Sinon j'ai trouvé certains passages durs car vulgaires. Ex page 26 : « l’amour est fou, l’amour est doux mais l’envie de chier passe avant tout ». C'est dommage, votre citation partait bien et puis il y a eu un crash final. Votre texte est surprenant dans son rythme, assez déroutant, bordélique, j'ai eu du mal à m'y retrouver. Après votre texte est aussi original, ce qui lui donne un certain charme.

Publié le 07 Octobre 2022