Une Lettre d'Amour

20 pages
Extrait
de Johannes Berles
Une Lettre d'Amour Johannes Berles
Synopsis

Une maison au bord d’un lac en Colombie-Britannique, un paysage de rêve, loin des regards. Une île presque déserte, amarrée aux pieds des montagnes, entourée de cèdres millénaires. Des matins dans la brume, l’amour retrouvé, mais jamais sereinement. Une séparation brutale, quatre années de silence. Mais qui raconte vraiment cette histoire ? Et pourquoi maintenant ? Entre la France et le Canada, entre mémoire et fantasme, ce premier roman explore les territoires interdits du cœur.
Ce n'est pas une histoire d'amour. C'est l'érosion de ce qui tient encore debout quand plus rien ne répond. Un dernier cri lancé dans le néant, pour ne pas disparaître avec lui.

Publié le 29 Octobre 2025

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6 commentaires , 1 notes
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Bonjour Johannes,
Votre réponse est celle que toute personne laissant un commentaire souhaite en retour. Je suis sûre que nous allons faire connaissance et partager réellement des points de vue sur un texte. Vous m’en voyez ravie.
Les commentaires ne sont ni plus ni moins qu’une prise de contact entre deux personnes au sujet d’un même objet. Si l’on veut parler (critiquer) un texte, il faut y consacrer des heures de travail, tant dans la lecture, que dans l’analyse, que dans la production d’un document de travail exploitable.
Vous allez me connaître : je suis anti-recettes. Rassurez-vous, l’article à venir sur l’incipit ne vous en donnera aucune ! Il sera même assez impertinent pour se moquer de celles qui circulent.
Le vrai sens de l’incipit n’est pas de construire une formule qui plaise au public (de mon point de vue, un écrivain n’a pas à écrire pour un lectorat, c’est même une position que je qualifie volontiers de navrante), un écrivain n’a de compte à rendre qu’à son texte. Mon clin d’œil (et non commentaire) va dans ce sens : selon moi (à vous de me connaître et de savoir si je suis digne de votre confiance), votre texte n’est pas incarné dans ses premières pages.
Je me fiche du lecteur, de son confort de lecture. Je m’adresse à votre texte, à ce qu’il a dans la tripe. Et comme je vous l’ai dit, et vous pouvez me croire sur parole, je ne perdrais pas mon temps avec vous si je ne sentais quelque chose de vrai et de puissant sommeiller en vous.
Merci encore de cette réponse.
Savez-vous pour quelle autre raison elle me ravit ?
La plupart des auteurs ne croient pas en leur texte. Vous y croyez, vous me l’avez prouvé.

Publié le 11 Novembre 2025

@Catarina Viti
Bonjour Catarina,
Merci pour votre commentaire si détaillé et bienveillant à l’égard de mon roman.
J’ai également hâte de découvrir votre article sur l’incipit.
Sans vouloir vous contredire, je me permets simplement de défendre mon incipit et l’extrait présenté ici. Je suis conscient, avant même de vous en parler, qu’il va à l’encontre d’une structure plus attendue. Je n’ai pas cherché la singularité, et j’avais cru comprendre, dans d’autres articles, qu’il n’y avait pas un incipit mais des incipits.
Le plus difficile pour un auteur, je crois, est de se mettre dans une case. En tant que lecteur, je suis souvent embarqué ou non dès les premières pages, sans que cela soit prévisible. Dans mon cas, lorsque l’incipit semble vouloir m’accrocher à tout prix, je décroche. Car si le cadre littéraire est respecté, sa maîtrise peut parfois me tenir à distance.
Pourtant, conscient qu’il faut donner des éléments dès le début, j’en suis venu, au fil des réécritures, à conserver les premières pages telles qu’elles me sont venues. Je suis donc tout à fait d’accord avec vous pour dire que je sors d’un cadre. Mais pas de tous les cadres : en me documentant, j’ai vu que mon incipit n’est pas si singulier. Certains le qualifieront de descriptif, d’autres de métatextuel, suspensif, statique, progressif, voire ab ovo.
Et moi, dans tout ça, je me situe où ?
Je pense que ces premières pages ne peuvent pas résumer mon roman. Pourtant, ce sont elles que lisent les comités de lecture, les lecteurs qui se font happer ou non par l’histoire. Il y a une date, 2036, qui donne un indice pour la suite. Il y a un narrateur à la première personne, mais qui est-il vraiment ? Il y a Cyprien, qui ne parle jamais vraiment ici, qu’on décrit à travers un passé lointain, mais qui est-il ? Qui parle ? Où commence vraiment l’histoire ? Les paysages, les lieux, la province sont-ils un protagoniste à part entière ?
Je comprends que, lorsqu’on parle d’incipit, on cherche à rassembler tous ces éléments pour coller à une définition, celle qui nous dit que c’est là que l’on pose les personnages, l’atmosphère, et une part d’énigme. Mais dans ces premières pages, mon intention n’est pas de tout livrer, au risque de lasser ensuite. Où est la lettre d’amour, le fait de correspondre, d’écrire, d’échanger ? C’est là tout l’intérêt du roman, et il faut dépasser les premières pages pour le découvrir.
Cela dit, je ne suis pas fermé à la modification. J’essaierai de me rapprocher au plus près des conseils que je choisirai de suivre, sans pour autant écrire le roman que le lecteur aurait voulu écrire à ma place. Car pour un auteur, c’est là toute la richesse : se dire "moi, je l’écrirai comme ça", et peut-être, plus tard, offrir de merveilleux romans. Même ceux que l’on juge mauvais ont une grande valeur pour comprendre ce que nous cherchons vraiment, pour faire danser nos mots sur la feuille.
Alors oui, je ne suis pas très académique dans ces premières pages, et je prends conscience que cela peut être déroutant. Ai-je inventé un style, une singularité ? Je ne crois pas. Quant à la monotonie de ma voix ici, elle pourrait prendre tout son sens au fil des pages absentes de cet extrait.
L’incipit peut parfois être incompris ou détesté, mais je reste avide de découvrir votre article à venir, qui, j’en suis sûr, m’aidera à mieux comprendre vos recommandations. Elles sont très précieuses pour moi, et vont continuer à accompagner ma journée, en me posant de nouvelles questions.
Encore merci mille fois pour votre temps, la bienveillance de vos conseils et la richesse de votre retour. Soyez certaine que je le relirai encore plusieurs fois aujourd’hui, en mer des Salish, sur le ferry où je travaille, afin d’en saisir chaque souffle.
Johannes

Publié le 10 Novembre 2025

@Marcel Preste
Bonjour Marcel,
Merci pour votre temps de lecture, votre note et votre commentaire.
Je serai ravi d’en savoir plus sur la mise en page qui semble être à revoir. Chaque conseil est très précieux et je ne voudrais pas passer à côté du vôtre sans le saisir dans sa globalité. Mon roman est encore vivant et je ne suis pas fermé à vous livrer ses premières pages d’une autre manière, qui pourrait gagner en clarté pour les lecteurs qui me feront la joie de lire cet extrait et je l’espère voudront en savoir plus sur le reste du roman.
Merci encore mille fois pour votre retour et à très bientôt.
Johannes

Publié le 10 Novembre 2025

Votre texte gagnerait à être écrit autrement qu’à la première personne. Si vous tenez à ce style d’expression, vous pourriez faire varier la structure narrative en faisant tenir un journal ou en faisant écrire des lettres par votre protagoniste. Mais là, non, ce n’est pas tenable. Tout est récité sur le même ton : descriptions, observations, réflexions, présent, passé... Votre texte manque de la dynamique romanesque. Commencez par faire exister vos personnages et accueillez le lecteur. Très prochainement, un article sur l’incipit sera publié ici même, sur le site. Lisez-le. Il va vous apporter énormément : votre livre n’a pas de commencement. La technique in media res ne fonctionne pas avec l’introspection psychologique. L’effort vaut la peine, car vous portez un pays en vous et cela se sent : vous savez capter des éléments fondateurs d’une atmosphère.
Rassurez-vous, tous les auteurs sérieux ont réécrit plusieurs fois leur premier ouvrage.

Publié le 10 Novembre 2025
2.01
L’auteur explore les zones grises de l’amour. Dépendance affective, peur de l’abandon, la nostalgie du passé. Rien n’est simplifié. Cette honnêteté émotionnelle donne au roman une profondeur psychologique troublante. Mise en page à revoir.
Publié le 10 Novembre 2025

@Catarina Viti
Bonjour Catarina,
Merci pour votre message et pour l’intérêt que vous portez à mon premier roman.
Je viens de publier un nouveau fichier PDF au format A5, comme vous me l’avez conseillé.
Merci beaucoup de m’en avoir informé.
Je vous souhaite de belles lectures et une très agréable journée.
N’hésitez pas à me recontacter si le problème persiste.
Johannes

Publié le 29 Octobre 2025

Bonjour, Johannes
Je suis conquise par votre présentation, ne parlons même pas de la Colombie-Britannique et de vos diverses activités.
Malheureusement, tel que vous l'avez publié, votre texte est illisible.
Voulez-vous bien en faire une version Word, A5, puis PDF ?
N'hésitez pas à me contacter si ce message est obscur.

Publié le 29 Octobre 2025