Catarina Viti

Biographie

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Les textes que je soutiens actuellement en tant que membre mCL :

*** "Malouna - Histoire d'un prisonnier" Markus Kline
*** "Gabriel est parti" de Gabriel Monestier
*** "Mortelle cavale" Eros Walker
*** "Une montagne sur tes os" Corentine Dumaine

Catarina Viti a noté ces livres

3
Éclipse ou effacement... Quand je vois une nouvelle de Nathalie Carnesse-Million, je freine des quatre fers. Il y a dans ces textes courts une atmosphère particulière, un tempo, une chute toujours qui (alléluia) n’est pas un twist final. Ici encore cette éclipse nous conduit au bord de nous-mêmes... qui n’a jamais rêvé de s’effacer. Mais qui est allé jusqu’au bout ? Merci infiniment pour ce partage, Nathalie.
Publié le 04 octobre 2026
2.01
Un peu long, j’avoue que j’ai sauté des pages, mais… quelle imagination ! J’aime beaucoup votre idée de départ : envoyer une extraterrestre découvrir les secrets de notre fabuleuse prospérité. Rien de tel qu’un regard venu d’ailleurs pour révéler l’absurdité de ce qui nous paraît parfaitement normal ! J’ai particulièrement apprécié la fantaisie de votre univers, votre humour et votre inventivité linguistique. Derrière cette aventure intergalactique se dessine une satire économique et sociale qui ne manque pas d’ambition. J'ai néanmoins une réserve : à vouloir explorer autant de pistes, vous risquez parfois de laisser votre héroïne au second plan. Or, c'est précisément Osame, ses découvertes, ses étonnements et ses mésaventures qui donnent chair à vos idées. En tout cas, voilà un roman qui ne manque ni d'audace ni de personnalité. Et j'aime les auteurs qui osent ! Un coeur en moins pour la longueur. Désolée.
Publié le 28 septembre 2026
3
C’est avec un grand plaisir que j’ai lu votre livre. J’ai apprécié l’angle d’observation, le tempo, le ton tellement sincère et vrai. Pas de salamalecs, c’est droit et direct. Je crois que c’est ainsi qu’on parle avec eux et puis d’eux ensuite, une fois qu’ils nous ont faits orphelins. Ils ont tellement à nous apprendre, nous dire, nous faire découvrir, qu’il faudrait inventer une langue et une littérature pour parler bien d’eux (c’est-à-dire de nous). Mais ce titre, pourquoi ? Un autre livre traitant le même thème a un titre presque plus beau que le livre lui-même : « Son odeur après la pluie ». Je sais que je me mêle de quelque chose qui ne me regarde pas en vous faisant cette remarque, que l’auteur est le chef, mais je suis prête à plaider la cause d’un autre titre pour ce livre que j’ai beaucoup aimé. Un très très grand merci pour le partage.
Publié le 27 septembre 2026
3
J’ai lu votre texte jusqu’au bout avec un vrai désir d’avancer, et c’est déjà beaucoup. Roméo a une voix, une présence, une façon bien à lui de comprendre le monde, souvent drôle et parfois très touchante. La relation avec Angèle fonctionne elle aussi très bien.**** À ce stade, j’aurais simplement envie de vous dire : vous avez suffisamment semé. Beaucoup de pistes, de signes et de mystères sont déjà en place. Il me semble que le récit a maintenant moins besoin d’en ajouter que de choisir sa direction.**** Autrement dit : avant d’écrire beaucoup plus loin, peut-être faut-il décider très précisément ce qui est vrai dans cette histoire, afin que les éléments déjà posés convergent au lieu de continuer à s’accumuler. **** Cette remarque vient justement du fait que le texte donne envie de poursuivre. Il y a ici une matière très attachante. Maintenant, il faut lui donner son axe.**** A lire votre synopsis je me demane d'ailleurs si vous avez posé votre choix ou si votre texte est encore une exploration des possibles. **** Quoi qu'il en soit 3♥ pour le plaisir de lecture. Et je verrais plutôt un format ramassé comme une nouvelle longue ou une courte novella.
Publié le 21 septembre 2026
3
"Aza manao saka be loha !" Votre texte est magnifiquement orchestré... jusqu’au facteur. Là, votre texte perd son intensité. Il change de registre. Surtout, il change de promesse. Jusqu’à l’apparition du facteur et de Victor comme protagonistes meneurs de l’histoire, vous avez su — avec brio — camper un décor, une ambiance, et un rythme. Ce que très peu d’écrivains amateurs réussissent. Puis, alors que nous sommes avec les deux femmes toujours dans le même souffle du texte, voilà que vous partez dans une autre direction : sur le chemin un peu trop facile de tous ces textes étouffe-chrétien qui nous (ME !) consternent. Pourquoi ? Je suppose que vous écrivez un peu pour plaire, pour capter l’attention d’un lectorat. Ma suggestion de briscarde : laissez tomber les conseils foireux des master classes et écrivez ce texte qui est dans votre souffle. Certes, il faut aller chercher, fouiller, tout retourner en soi pour y parvenir, et parfois tout cela prend des années, 10, 15... mais alors, c’est la vie qui change, et le gain est infiniment supérieur à un hypothétique quart d’heure de célébrité. Merci mille fois pour ce morceau d’excellente lecture.
Publié le 15 septembre 2026

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Si vous voulez écrire un roman noir, n'écoutez pas ce que vous raconte le "creative writing". Ne commencez surtout pas par imaginer des personnages. Mieux, n'imaginez rien du tout ! et commencez par le commencement.

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