Nier, trente ans, l’âme usée par une existence terne et sans horizon, errait dans les rues grises de la ville lorsqu’en un battement de cils, le monde s’éteignit. Les passants, les voitures, les murmures urbains… tout s’évapora, ne laissant qu’un silence total, presque sacré. Troublé par cette disparition instantanée, il parcourut la ville déserte, fouillant chaque ruelle, chaque ombre, à la recherche du moindre signe de vie — en vain. Alors, contre toute logique, un souffle de joie, une émotion qu’il croyait morte depuis des années, se glissa en lui. Un sourire, fragile d’abord, puis dévorant, étira ses lèvres : et si ce vide soudain était son salut ? Le premier chapitre d’une existence enfin libérée ?
Ce livre est noté par
C'est intéressant. C'est bien écrit. Camille
datia
et ntmlp aussi
Voici mon impression^^ :
Pourriez-vous m’expliquer par quel mystère votre texte, par ailleurs écrit sans faute, en regorge tout à coup au 4e paragraphe ? 3 lignes 1/3. 6 fautes conséquentes et les deux phrases incompréhensibles.
Ma grand-mère appelait cela une « reprise ». Elle en faisait là où le tissu d’un linge ou d’un vêtement menaçait de craquer. N’ayant jamais été une couturière émérite, ses reprises se voyaient de loin et trahissaient la nature du tissu.
Finalement, le temps passe, les nouvelles Techs ont remplacé le fil et l’aiguille, mais rien ne change vraiment.
Bonjour,
Vous devriez faire réécrire le 4e paragraphe.