Quand j'ai fait part à mon amie Marie de mon désir d'écrire un livre sur ma famille, elle a eu un doute, sachant les affres qui me hantent.
— C'est quoi le but ?
J'ai répondu que je dois à ma fille, qui ne connaît que la branche maternelle marocaine, fraternelle et truculente de sa famille, de connaître une part de la mienne givrée aux aurores boréales des forêts vosgiennes . D'autant qu'elle nourrit une curiosité sans fin pour tout ce qui touche au monde des idées, de l'histoire à la sociologie...
Voilà pour ma défense. Enfin, ça ne mange pas de pain...
Ce livre est noté par
Ce matin, 10 juin, un nouveau texte, 10 lignes : "05-SOLITAIRE" ...
Bonjour aux éventuels lecteurs qui tomberaient sur cette pape...
Quand j'ai fait part à mon amie Marie de mon désir d'écrire un livre sur ma famille, elle a eu un doute, sachant les affres qui me hantent.
— C'est quoi le but ?
J'ai répondu que je dois à ma fille, qui connaît la branche maternelle marocaine et truculente de sa famille, et peu la mienne, complexe et disloquée entre aurores givrées des forêts vosgiennes et Meuse endormeuse chère à Péguy. D'autant qu'elle nourrit une curiosité sans fin pour tout ce qui touche au monde des idées, de l'histoire à la sociologie...
Voilà pour ma défense.
Merci @SIA DESJARDINS même s'il n'y avait qu'une seule personne qui me lisait et me commentait je continuerais pour elle...
J'ai aimé votre écriture percutante. C'est bien écrit et cela donne envie de lire la suite.
Bonne continuation
@aj.michel
Vous résumez l’essentiel avec cette phrase : « Le monde n’est ni absurde ni incohérent, il ne possède aucune existence. »
L’homme, la pensée, la conscience sont un pur accident de l’existence. Nous n’étions biologiquement et génétiquement programmés que pour courir après les mammouths à poil laineux, s’abreuver d’un tord-boyaux à base de plantes hallucinogènes qui détraquent les rêves et les rendent diurnes… et bousculer dans la cendre tiède les belles Cro-Magnonnes ébouriffées et reconnaissantes… afin de perpétuer le mystère de la vie...
Le bon temps, quoi… Les rêves, les fantasmes existaient déjà sous les cieux étoilés et infinis… Avant qu’on ne mette en équation philosophique rêves, bonheurs et malheurs…
Mais un peu de patience : un cataclysme, la prochaine glaciation, va remettre les horloges à zéro… et walou des ego littéraires et philosophiques…
@galodarsac
Ne pouvant vous répondre sur ma page, Jeanne d’Arc, que je viens de modifier, je vous réponds sur la vôtre.
Je vous remercie d’abord pour votre lecture attentive et pour vos remarques qui sont parfaitement exactes. Je vais rectifier les erreurs.
Je salue votre grande connaissance de l'histoire de Jeanne et de l’Histoire en général, ce qui devient rare.
Merci et bien à vous.
@Elyas 11 Je commente un peu plus en détail, avec quelques remarques et questions.
Quelques erreurs factuelles ou anachroniques d'abord, par exemple p 10 la "longue litanie des procès en sorcellerie et des bûchers" commencera bien après Jeanne, surtout au siècle suivant et en terres protestantes. Jusque là les sorcières étaient surtout mises au pilori ou châtiées autrement, mais seules étaient brûlées celles (rares) dont les pratiques étaient jugées hérétiques. De même, p 16, Galilée et Copernic n'ont pas échappé de peu au bûcher, en fait Galilée bénéficiait du soutien du pape et Copernic n'a pratiquement pas été inquiété.
Plus loin il est fait mention des cathares et des protestants, mais les premiers étaient loin derrière et les seconds encore loin devant, et Huss était certes contemporain mais géographiquement éloigné: est-il probable que tout cela eût une influence sur Jeanne, sachant que l'on n'avait pas à l'époque le même rapport à l'Histoire qu'aujourd'hui ?
Enfin, sur l'origine de Sauvigny: la terminaison en "y" est une étymologie typique des noms de domaines gallo-romains en langue d'oïl, équivalent de "ac" en langue d'oc et "ay" dans les régions centrales. Ne serait-ce pas le cas aussi pour ce village, plutôt que cette "sauveté" ? Je pose la question, ne connaissant pas cette localité (mais il y a un "salvagnac" près de chez moi).
Bien entendu cette page n'est pas faite pour les débats, mais si vous souhaitez en discuter en MP ce sera avec plaisir.
Bien à vous
-LGA
@PlumeArdente Emouvant, bien écrit, un cri dans la nuit, un rien tragique... Vous posez trois problèmes, celui de l'amour (ou plus exactement du bonheur, ce qui n'est pas la même chose), celui de la liberté et celui de l'enfance meurtrie... C'est bcp... Mais il est une equation eternelle à laquelle se heurte la liberté inconditionnelle des feministes, qui est que la plupart des hommes prennent pour argent content les femmes qui se donnent facilement... que faut-il faire ? les lobotomiser ? C'est en cours, mais ce ne seront plus exactement des hommes... des erzatz dont elles se lasseront très vite... Il y a nécessite qu'on oublie souvent en traversant la vie : faire des choix... qui est forcément renoncer... Tout avoir relève du divin... et le danger des ultra feministes est qu'elles n'ont pas renoncé à être des déesses... Enfin, c'est un point de vue. Mais je pense que le pire, c'est ce que disait Camus, "On ne guerit pas de son enfande" et " On rejoue toujours la même pièce de théâtre"...
@Fiorina Salerno
1) Quand on montre la lune, il ne faut pas regarder le doigt. La comparaison que j’ai faite avec le café du commerce ne concernait pas la philosophie, mais visait seulement à traduire en termes populaires la formule littéraire un peu alambiquée que vous aviez utilisée… (les adjectifs… « vous sied »…).
2) Il est évident que l’objectif de toute littérature ou philosophie est de ne pas être lu, tant l’intime conviction de notre talent est suffisante (dans les deux sens du terme)…
3) Je vous accorde également que nos conceptions de la philosophie divergent (et dix verges, patati patata…). Vous en êtes sans doute la version classique, académique, institutionnelle, quand la mienne serait iconoclasten ce qui me confond de joie… (« Celui qui ne dérange rien ne sert à rien », disait le Petit Prince à un sadhu assis sur sa planche à clous…).
4)" Les vérités du quotidien", disons celles qui concernent notre vie. Pas forcément celles de la semaine ou du mois. La philosophie doit prendre du recul, ce n'est pas de la politique ou une discussion du KF du commerce, selon votre méprise (dans le sens se méprendre)...
5) Je salue néanmoins votre maîtrise du verbe et de la pensée, et il est parfait que la philosophie soit protéiforme…
@Fiorina Salerno Le Petit Prince est un conte nunuche pour adultes nostalgiques de leur enfance. J'ai rencontré plus de mille gosses en trente ans d'école, aucun n'était assez idiot pour croire qu'il y avait un mouton dans un carré dessiné sur une feuille... Les enfants aspirent à ce que l'on ne les prenne pas pour des demeurés... Ah ! ce besoin de certains adultes, écrivains et mandarins de l'éducation de moraliser, dominer, penser à la place des autres...
@Fiorina Salerno Vous semblez renouer avec les contes et légendes pour gosse de huit ans, avec cours de philo en bonus, pour lycéens Tik-Tok, alors que votre écriture est si belle quand vous faites du vol libre... Inévitable atavisme didactique des profs... et particulièrement de philo : expliquer le monde et les hommes aux neuneus que nous sommes, avec des paraboles surtout qd c'est un enfant qui porte la vérité et apporte la sagesse...façon Petit Prince, le casse-couille et emmerdeur officiel... qui est pt-être la raison pour laquelles les gens ne font plus de gosses...
PS : Je compatis cependant à la dénonciation de la violence, de l'injustice et de la cruauté du drame de la Békaa (dénoncé par la compagne du soldat disparu)... Quand je vous disais dasns mon premier post que dénoncer les malheurs véridiques vaut bien tous les contes et legendes védiques...
COMMENTAIRE DU JOUR
@Fiorina Salerno
J'avoue que, même si l'on sent une proximité avec L’Étranger de Camus -j’aime d’ailleurs davantage l’homme (que son style), ses prises de positions courageuses pdt la guerre d'Algérie, et ce qui l'opposait à cet escroc politique de Sartre-, j’ose dire que votre style -n’y voyez aucune flatterie, je suis catastrophiquement honnête-, est plus lumineux. Ne serait-ce parce qu'un style entre forcément en collision avec nos ressentis, notre sensibilité et nos expériences... Évidemment, la plate Annie Ernaux ne tient pas la rampe… Ce serait dommage de pas tacler quelques écri-vain(e)s convenu(e)s au passage et de paraître trop complaisant...
Et j'arrêterai là de peur qu'on m'accuse d'être payé...
COMMENTAIRE DU JOUR :
@Fiorina Salerno
Les six premières pages sont vraiment très belles, l'écriture magnifique. Les analyses dicactiques sont intéressantes pour qui veut s'instruire... C'est évidemment un conte philosophique qui est un peu votre marque de fabrique, mais il faut reconnaître que c'est réussi ! Félicitations...
Quel plaisir de lire, quand tous les mots ont un sens et évoquent des sensations que nous n'avions parfois même pas osé formuler...
Aucun mot adjectif, dont vous n'abusez pas, n'est déplacé, inutile... tout s'inscrit en douceur et en vérité... Des expressions d'une simplicité magnifiques telles que : "l 'horizon est une ligne de cendres...
@Fiorina Salerno
Je salue les qualités indéniables de votre texte. Même si je préfère les deux récits, leur style éblouissant, aux analyses et commentaires philosophiques qui les accompagnent... Trop savants pour moi. Le bac est un lointain souvenir... Il va cependant être plus difficile de nier ou de dissimuler que vous êtes prof de philo... Quand je vous disais que c'est un bonheur de se tromper, et tellement rare qu'un auteur vous surpenne. C'est arrivé ! Une prémonition... Je me doute évidemment, en toute modestie, que vous n'avez pas renoncé aux paraboles bouddhistes convenues pour me faire plaisir, ou à cause des réserves que j'avais exprimées, voire de mon dernier commentaire que vous avez supprimé illico et que je recopie pour le plaisir de reconnaître m'être trompé sur des talents d'écriture que vous aviez dissimulés. Artifice littéraire ? :
COMMENTAIRE DU JOUR
@Fiorina Salerno Chère amie
Aussi intelligents soyons-nous, nous ne sommes que le produit — qui s'inscrit dans une rentabilité commerciale selon Marx— d’une histoire et d’une géographie. Chaque individu porte en lui l’empreinte d’une culture et d’une formation sociale qui le précède et le façonne. Même notre singularité — calme, nervosité, patience, efficacité — s’inscrit dans une trame dont nous ne maîtrisons pas entièrement les fils.
Ni vous ni moi n’échappons à cette détermination. Nous nous croyons libres, mais nos pensées naissent dans le langage, notre milieu social, notre métier...
La seule liberté réside dans l’insolence : celle qui interroge les évidences, qui fissure les paramètres établis, qui met en doute les paradigmes dominants. C’est dans cette distance critique que surgit une brèche.
Et c'est ce qui distingue les penseurs, les auteurs, les écrivains qui laissent une trace : l'audace, le courage de remettre en question ce qui semble aller de soi.
Et la tendance qui consiste à copier des codes culturels exogènes : légendes, religions, gourous, zen, orientalisme, ashram... est une fuite illusoire...
Bien à vous.
PS : Pour les neuneus facon JZ-moche qui croiVent que la littérature se résume à la grammaire et au style et dont la profondeur philosophique se résume à des mouillettes lubriques et furtives, je peux faire une version "light"...
COMMENTAIRE DU JOUR
@Fiorina Salerno
Réponse interessante. J'admets parfaitement qu'il n'existe que peu de différence entre l'homme de Cro-magnon et un bobo parisien, entre un enfant sauvage et un Geek, entre un pasdaran et un universitaire d'Oxford... ce n'est qu'une question de degré, de choix, de nuance...
Et supputer de par leurs propos, lequel est l'un ou l'autre serait d'une prétention folle...
COMMENTAIRE DU JOUR
@Fiorina Salerno
Est-il absurde de croire que nous ne sommes que le produit d'une éducation et d'un système culturel ? Faut-il penser que notre façon d'être est immanente, un don du ciel ?
N'est-ce pas nier les systèmes culturels, une espèce d'égalité et d'équivalence mondiale, qui ferait que les femmes afghanes ont autant de chances d'accéder à la culture et aux postes à responsabilité que nos chères occidentales... Dont certaines sont promptes à refuser toute reconnaissance envers la culture et à une civilisation pour considérer que les talents, les comportements qu'elles portent en elles, ne sont pas traçables et qu'elles ne les doivent qu'à elles-mêmes...
COMMENTAIRE DU JOUR
@Fiorina Salerno
Il est évident que tenter de deviner une trajectoire intellectuelle, c’est prendre le risque de se tromper… Ne rien tenter, nier les comportements induits, renoncer à la sociologie, c'est prendre le risque de rester idiot… La facilité, quoi.
Tout acte qui sort du simple constat est un risque, réfléchir, penser sont des risques insensés… Pourquoi ne pas se contenter de lire "Oui-oui" ?
Parce que l’homme est ainsi fait et que la littérature est un ramassis de questions suspectes…
Le plus grave est-il de se tromper ou de renoncer à penser ?
COMMENTAIRE DU JOUR
1) Vs savez très bien que les commentaires sur vos txts sont de l'auto promotion par autant d'avatars, que ça en devient grotesque...
2) Je ne sais pas si Fiorina a fait un portrait de moi, mais serait-il au vitriol que ça m'enchanterait, pourvu qu'il soit écrit avec talent. D'ailleurs, ce que l'on pense de nous a peu d'importance, ce qui compte c'est la pertinence de nos propos... Sans compter que le diafoireux (vous) qui deverse sa fiente et son fiel sur les autres en dit plus sur lui que sur cx qu'il critique... et là, vs règnez en maître sur les abysses de la bêtise...
COMMENTAIRE DU JOUR
@Jézabel Foutredieu
Je n’ai pas l’habitude de vous répondre parce que vos propos sont éculés (pour rester poli), mais on s’ennuie tellement, que tailler une fois n’est pas costume…
Je disais donc – ce qui est un mystère– que si les publications de "One Shot Woman" peuvent sembler puériles, ses commentaires ne sont pas idiots, même s’ils sont empreints d’un certain sentiment d’autorité et de supériorité…
J’en ai déduit qu’elle était prof (ou DRH, maître de conférence... ) d’autant que certain(e)s profs ne s’abaissent pas à répondre deux fois aux élèves : la parole du pouvoir doit être parcimonieuse et péremptoire.
J’avoue que mon passe-temps est de deviner la psychologie qui sous-tend les comportements. J'écris des polars psychologiques.
Votre cas, évidemment, est cuit, archi-cuit, faisandé : une terrible frustration affective assortie d'une peine à jouir... avec quelques qualités grammaticales et dans votre cas stylistique (il faut être honnête)… C’est finalement une problématique qui pourrait vous rapprocher de "One Shot Woman" : des personnes qui auraient un certain talent, mais qui n’arrivent pas à le concrétiser… Une sorte d’impuissance créative... Alors que l'objectif d'un auteur, d'un écrivain est d'enclencher une problématique qui lui est propre... pas de conter des historiettes, saines ou malsaines...
Si vous ne comprenez pas bien, je peux ajouter qq tutos gratuits...
Bien à vous.
PS : Ce qui vous différencie : Fiorina fait dans les amours adolescentes qui trarversent avec légèreté le ciel ethéré en se tenant la main, quand vous vous vautrez dans les tripatouillages graveleux, les mouillettes glauques, les "touche-pipi" furtifs...
COMMENTAIRE DU JOUR
@Jo Comédie présente
Vous avez tous les droits, même de vous tirer une balle dans le pied. Mais si vous êtes bon, les imbéciles qui disent du mal de vous, de vos textes, en disent en fait du bien, par inversion des valeurs... il faut choyer ses ennemis... derrière leur venin se cachent d'immenses compliments... et la peur de la critique est la peur de soi...
COMMENTAIRE DU JOUR :
Bonjour @Fiorina Salerno
1) Chère amie, n'édulcorez, ne tronquez pas mes propos. Je n'ai rien contre les contes philosophoques, j'ai juste dit : les contes philosophiques d'une vacuité abyssale...
2) Je ne pose pas en juge, en censeur ou gardien de la littérature. Je n'ai rien contre les genres littéraires, pas davantage que contre les restaurants qu'ils soient asiatiques, bretons, catalans, auvergnats, pourvu qu'ils ne servent pas de la daube ou une cuisine sans saveur... Le consomamteur, le lecteur a-t-il encore le droit de donner son avis ? C'est ce qu'on appelle la liberté... la dernière peut-être... il faudra vous y faire.
3) Quand un texte m'émeut, je le dis,mais je ne meugle pas avec les ruminants qui regardent passer le trains, l'oeil bovin, amorphe, égal, livide...
Et de quel endroit, chaire, cathédrale, niez vous ma sincérité et mon droit à l'émotion ?
4) Je parle effectivement avec une certaine liberté, assurance, qui est rare dans un monde de compromission et de flatteries... parce que je crois être, on me l'a dit souvent, honnête intellectuellement, que je ne cherche ni à plaire ni à déplaire.
5) Ce qui n'exclut pas, et c'est heureux, que je puisse me tromper et changer d'avis... Il est tellement agréable de reconnaître qu'on s'est trompé...
Bien à vous.
COMMENTAIRE DU JOUR
@Jo Comédie 6
C'est quoi cette manie que vous partagez avec @Vanessa Michel de proclamer à tout bout de chant ; retour au texte" ...
Une fois le texte lu, relu, il est essentiel d'échanger, de commenter... sans forcément tomber dans les travers répétitifs et lassants, les platitudes mille fois énoncées, éculées de Georgette la moche...
Laissez donc libre cours aux commentaires. Les lecteurs ne se pressent déjà pas au portillon par les temps qui courent... Certains commentaires sont d'ailleurs aussi interessant que le texte...
Ou alors renoncez à MBS, site d'échanges interactifs...
Autre manie, que vous partagez avec notre amie, celle de supprimer les commentaires...
Mais enfin, un peu de modestie, ne plaçons pas nos textes au pinacle comme les oeuvres de Dieu que les propos des lecteurs terniraient... comme dans certaines religions ou les adorateurs sont priés de se taire et de se prosterner devant les textes sacrés...
COMMENTAIRE DU JOUR :
Bonjour @Fiorina Salerno
Vous êtes probablement une femme intelligente et instruite, une sorte de prof de français ou de philo... Je me demande d'autant plus comment vous pouvez vous égarer dans des historiettes sans queue ni tête, des contes pour gosses de huit ans, des bluettes pour adolescentes amoureuses et boutonneuses travaillées par leurs hormones naissantes... Vous méritez mieux que ramener la littérature à des contes philosophiques d'une vacuité abyssale...
Désolé, je ne sais pas dire autre chose que ce que je pense, j'ai trop d'estime pour la littérature qui part en qu(en)ouille... et vous y contribuez malgré vos possibles talents...
Que diable ! Parlez-nous de vos élèves, de vos amis, de leurs forfaitures amoureuses... Donnez nous du "hard", du "gore"... étonnez-nous, marchez sur les mains, faites pêter la boutique, le soutif, la morale, les conventions... avant qu'on se pende au lustre, d'ennui... et pour que reviennent les lecteurs...
COMMENTAIRE DU JOUR
Chacun est libre d’écrire ce qu’il veut, mais la littérature part en qu(en)ouille, parce qu’elle n’est plus un processus d’engagement, mais d’arrangement… Les seuls livres qui se vendent (top five ou ten) sont polémiques ; tout le reste, ou presque, est de la daube insipide qui donne envie de grimper au lustre…
Madame Bovary était un roman révolutionnaire parce qu’il remettait en cause la place de la femme dans la société bourgeoise du XIXᵉ siècle…
La Fontaine dézingait l’hypocrisie des hommes et des nobles à la cour du roi Louis XIV…
Maupassant, celle de la petite bourgeoisie parisienne et la rouerie des paysans normands…
Zola, la misère sociale…
Rimbaud a mis le feu...
Céline a flingué les codes de la littérature…
Même Proust, avec ses langueurs diaphanes, nous a mis au parfum d’une bourgeoisie fin de siècle…
De nos jours, c’est le règne du consensuel, du politiquement correct pour optimiser le champ commercial et ne tomber sous le coup d'aucune discrimination, l'obsession absolue, "Tout le monde est beau et gentil*.
Comment s’étonner que tout le monde se détourne de la littérature ? La poule aux oeufs d'or pond désormais des oeufs en silicone...
* Pour cristalliser les haines nécessaires au regroupement des foules (voir Gustave Le Bon), un nouvel ennemi a été créé, le f*cho, c-à-d tout ce qui n'est pas bobo-woke, qu'il est permis de lyncher, même s'il pèse 60 kg, comme dans les pogr*ms antis*mites d'antant et d'autant qu'il était catho...
Il est possible que le dire relève du courage et de la vérité... Et littérature sans vérité n'est que vacuité...
COMMENTAIRE DU JOUR :
Elyas 11
Sartre, qui ne disait pas que des conneries, affirmait que nous n’avions jamais été aussi libres que pendant l’Occupation. Même s’il était planqué, il voulait dire que le choix était clair : deux camps totalement opposés et parfaitement identifiables.
A contrario, identifier la vérité est moins évident dans nos démocraties dont la devise pourrait être : « Cause toujours ». La vérité y est présentée comme une évidence, le bien contre le mal, et personne ne se pose de questions.
Notre étrange (sic) rapport avec la vérité dépend de la main qui nous nourrit, nous informe, abreuve nos cerveaux... avec notre pognon : en l'occurrence l'état providence et omniscient .
Un proverbe turc ne dit-il pas en substance : la vérité passe par l’estomac.
Le mensonge n'a jamais autant étendu ses ramifications... et bien peu remettent en cause évidences et certitudes, tout baignés qu'ils sont dans le conformisme ambiant...
Un peu comme le homard qu'on cuit à feu doux...
COMMENTAITRE DU JOUR
Elyas 11
@Fiorina Salerno
Il serait pas un peu neuneu votre menuisier ?
D'abord il aurait pu dire : "je vais pas vous cacher parce que je sais pas mentiir..."
Mais je crois que cette histoire passe à côté d'une réalité : qui a dit que la vérité était la vérité?
Nous le voyons actuellement dans le concert effrayant de ceux qui ont programmé un assassinat politique par de permanantes et insensées éructations mortifères -tiens ce pourrait être votre sujet-et qui mentent, auréolés d'un mandat : Moi, je n'ai pas tué, j'étais à l'essemblée...
Aucun rapport, me direz vous.
Je le savais... et je me permettrais d'ajouter que la vérité est ce rapport étrange entre l'intelligence et le coeur... L'"intelligence faisant cruyellement défauts à certains, acteurs ou spectateurs...
Par aillleurs, quand on dit à la femme qu'on aime : "tu es belle", est-ce que ça veut dire qu'elle est miss monde, ou qu'on la trouve belle, où que son âme est belle ou qu'on veut la rendre heureuse?
Et puisque vous aimez les fables orientales, vous connaissez sans doute celle-ci : qd tu fais qq chose demande-toi si c'est utile, gentil et vrai... Vrai n'étant qu'un élément... Car la vérité n'est généralement que ce qui nous arrange... et l'intelligence la capacité de comprendre une chose et son contraire... il suffit juste de le savoir...
PS 1 : Ceci dit, ben jamais, Kant n'est aussi content quand Benjamin est constant...
PS 2 : Si un jour vous lisez ceux qui vous commentent, ce serait gentil et peut-être utile, donc un pas vers la vérité...
@Anaïs33
Je crois volontiers à votre gentillesse… quand bien même confinerait-elle à la naïveté qui, en ce monde cruel, devient rapidement un défaut…
Je n’ai pas à me vendre, à plaire. J’ai d’excellents amis… et quelques ennemis soigneusement choisis… ce qui m’arrange bien. Mais je n’ai aucune appétence pour le mal et la rancune, qui, je dois vous le dire, ne m’ont jamais permis de gagner un centime et me feraient juste perdre du temps…
Je pense simplement être affligé d’un énorme défaut : une grande honnêteté intellectuelle — qui ne garantit en rien, je vous, l'accorde, de ne pas me tromper… Enfin, pas plus que les autres, mais au moins avec sincérité...
Que vous ayez essayé un vieil argument auquel les féministes n’ont pas renoncé, cela pourrait m’amuser, voire me convenir… sauf que c’était totalement faux… et que ça prouvait une capacité à utiliser des arguments déloyaux…
Or, je vous l’ai dit, je suis d’une impitoyable honnêteté intellectuelle…
Les remarques que je vous ai faites sur votre style, était naïvement destinées à affiner, épurer votre style et à vosu faire gagner du temps… Vous m’avez pris de haut, er répondu que vous aviez deux ans d’études, post bac... moi cinq…
"Last but not least", j’ai trouvé un peu fort de café que vous vous rouliez par terre à chaque remarque sur vos écrits, jusqu’à pousser les blancs chevaliers et chevalières qui, faute de parvenir à exclure un insupportable zozo, à s'en prendre à Bichette qu’ils ont exclu…
Oui, j’ai encensé vos premiers écrits parce que je les trouvais formidables (mon impitoyable honnêteté)... et, j’ai descendu ceux que je trouvais convenus et ennuyeux… On pardonne plus difficilement à ceux qui gâchent leur talents...
Et toutes ces corbeilles de fleurs, l’encens et le séné que se repassaient et repassaient des auteurs avides de retours et sans aucun esprit critique, parce qu’en fait beaucoup se contrefichent de ce qu’écrivent les autres et ont une absence totale d’esprit critique…
Est-ce ça la littérature ?
Ne sommes-nous pas là, plus ou moins pour ça ?
COMMENTAIRES DU JOUR
Elyas 11
La question de l’IA est intéressante…
1) Une de vos amies, dont c’est la fixette, avait essayé de prouver que j’écrivais mes poèmes avec l’IA. Le résultat était tellement mauvais qu’il n’y avait pas photo… mes poème étaient nettement meilleurs... Même si elle semblait incapable de faire la différence, ce que ses amis ont fair....
2) J’ai essayé, par curiosité : c’était effectivement pire que ce que je croyais…
3) On pourrait donc dire que l’IA écrit mieux que ceux qui écrivent mal, et nettement moins bien que ceux qui écrivent bien… Tout dépend de quel côté vous êtes…
4) Il est vrai que, quand je lui donne un texte à corriger, elle a la sale manie d’ajouter des adverbes et des adjectifs… ce qui est un peu votre marque de fabrique, je crois…
5) Même si je sais que vous n'utilisez pas l'IA qui ne s'autoriserait pas des fautes syntaxes...
Publié le 19 Février 2026
modifier supprimer
RENCONTRES...
1) Paysan étant me semble-t-il employé dans le sens de pequenot, dérivé de pagus, le pays en latin, ainsi que dans les campagnes, enfin dans les miennes, on appelle les gens qui habitent les petits pays : les villages... C'est juste de l'ethnologie... 2) Quant à ne pas comprendre ce que vous écrivez, je veux bien, mais pourquoi j'arrive à comprendre les autres et pas vous ? 3) question IA vous n'êtes pas honnête, j'écris tous mes textes tout seul, même si j'utilise le correcteur orthographique et comme je fais des rajouts il n'y a parfois des fautes de distraction que l'IA ne laisserait pas passer... Mais vous n'êtes pas à une accusation près... 4) vous remarquerez que je ne fais pas de commentaire sur votre syntaxe... Mais c'est vrai que j'ai souvent du mal à comprendre ce que vous voulez dire...
Publié le 19 Février 2026
Ce matin, un nouveau chapitre : 38 – LE CHÂTEAU De L'ISLE SUR LA COLLINE ?
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Commenraire du jour :
@Anaïs 33
Plus un auteur possède de talent, plus il lui incombe de répondre de ses mots et de ses engagements. Car le talent n’absout pas : il oblige. S’il se refuse à la justification, c’est peut-être que ses écrits ne sont que vacuité parée d’emphase et fatuité déguisée en profondeur.
À moins qu’il ne s’imagine au-dessus de la loi des hommes, réfugié dans quelque sphère éthérée où ne siègent que des dieux et des déesses intouchables, hors d’atteinte du doute comme de la critique.
Pourtant, même le Christ accepta le jugement des hommes. Il consentit à être interrogé, contesté, condamné. Refuser toute critique, c’est déjà se retrancher dans une forteresse dogmatique. Quelques religions mortifères, quelques partis — et certaines figures publiques — s’y emploient encore.
Or la liberté chancelle dès lors que certains prétendent se soustraire au questionnement commun, ou pire, s’en déclarent supérieurs. Là où la parole n’accepte plus l’épreuve du doute, commence le règne du silence imposé.
************
@Jo Comédie 3
A grand renfort de sparadrap et de mercurochrome, je sens dans votre commentaire mesuré, la louable intention d'apaiser les bobos (dans tous les sens du terme), et un sentiment plus profond qui tient dans cette phrase : "Il lui manque cette ironie, cette dérision d'elle-même qui donnerait à tout le tableau une couleur sombre mais universelle."
Qui a dit l'humour est le sourire de l'intelligence ?"
Même si à la place d'"intelligence", je préfère employer l'expression d'"honnêteté intellectuelle..."
Ce matin, un nouveau chapitre : 37 – POUR EN FINIR AVEC LE CHÂTEAU DE L’ISLE
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Commentaire du jour ;
Après une marche avec ma fille, de passionnantes discussions, des aquarelles au bord du canal, des peniches colorées, les passants qui vous saluent amicalement, la librairie ancienne ouverte le dimanche et ses milliers de trésors… je rentre à la maison, et j’essaie par bonté participative de lire trente ou quarante pages de ce texte. J’arrête avant la fin — que Dieu me pardonne — même le chemin de croix n’a pas autant de stations…
Mais qu’est-ce que notre demoiselle a fait à Dieu pour qu’il lui inflige les pires crétins, égoïstes, dégénérés, trempés de sueur, obsédés sexuels, et horreur absolue, forcément à droite…
Ce peuple est si sale, dégoûtant, une abjection, qu'on se demande pourquoi la blanche hermine passe sa vie à fréquenter de tels cloportes immondes…
Masochisme ? Fatalité ? Soumission ? Fascination ? Inertie ? Retour à la case départ ?
Moi, je n’ai pas de chance, j’habite un village où la plupart des habitants sont sympas, respectueux, ne sentent pas la transpiration et ne veulent pas nécessairement coucher avec la voisine quand ils déposent un panier de quetsches devant sa porte. Ça s’appelle juste de la gentillesse, du savoir-vivre, une tradition paysanne, ou simplement le refus de gaspiller…
A se demander pourquoi notre demoiselle se complaît dans cet univers glauque et fait pour trouver un tel concentré et ramassis de médiocres…
Mais peut-être ne le sont-ils qu’en comparaison de la blancheur de son hermine ?
Quel traumatisme cache-t-elle ? Des fantasme d’agressions sexuelles, de la sueur, associés au gimmick lancinant de l’extrême droite, très en vogue/woke, qui délivre automatiquement un certificat de blancheur, de pureté — même le jour où on assassine un jeune catholique venu protéger des militantes féministes — mais Némésis…
Je ne sais pas qui lui a fait du mal dans sa jeunesse, mais sa souffrance, son combat contre les fantômes du passé, les ombres, les esprits malveillants et pervers qui peuplent ses jours et ses nuits, me font peur…
Qui lui trouvera un gentil garçon, simple, travailleur, qui aime son pays, son village, sa famille, ses enfants…
Mais enfin, vous n’y pensez pas — un facho !
Car tout est subliminal dans ce texte court (cinquante pages qd mm !), tout y est : cette angoisse, cette hantise de la vie, cette peur de perdre sa pureté, cette obsession du sexe sale et de la transpiration, des hommes vicieux, des vieux, des commerçants, des paysans…
La vie, quoi. L’horreur…
Ce matin, un nouveau chapitre : 36 - DOMREMY LE SYNDROME DU VILLAGE GAULOIS
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Commentaire du jour :
@Jo Comédie présente
J'ai un flair infaillible pour les styles, ou l'absence de style... Le talent comme la médiocrité laissent des traces, des rubans de lumière ou cette bave de limace qui ne trompe ni les bons chiens truffiers ni les amateurs de littérature. Une sorte de trace ADN qui permet de confondre les farceurs ou les fripouilles... Encore faut-il s'intéresser aux autres, ce qui fait souvent défaut chez la plupart des auteurs...
Ceci dit votre canular littéraire est sympathique... mais de grace, ne nous prenez pas pour des perdreaux de l'année... Plus, ce serait de la mythomanie...
Ce matin, un nouveau chapitre : 35 - UN GRAIN DE FOLIE
Ce matin, un nouveau texte : Chapitre 34 - ET DIEU DANS TOUT ÇA ?
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Commentaire du jour :
Elyas 11
C'est hard, du lourd, désespérant à donf'... mais terriblement bien écrit et d'un réalisme cruel... Enfin, qqun qui renverse la table... Qu'est-ce qu'on se faisait chier avec les mouillettes tristounes, répétitives et saphiques de memère Jéza-moche ou les regards biaisés des paysans vicelards et dégénérés qui outragent la pureté christique des demoiselles égarées dans un improbable patelin fantasmé... Quel plaisir de sortir du manichéisme, du convenu, des doux frissons des bobos encanaillés...
Ce matin, un nouveau texte : Chapitre 33 - L'HISTOIRE EST UN POLAR
Ce matin, un nouveau texte : Chapitre 32 -UNE MOTTE CASTRALE
Ce matin, un nouveau texte : Chapitre 31 -L'ENIGME D'UN TOPONYME
Ce matin, un nouveau texte : Chapitre 30 -LA THEORIE DE GEORGES POULL
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Commentaire du jour :
Il est exact que la littérature est le reflet, le miroir de la société et de sa situation socio-économique. Cependant, à l’heure actuelle, en pleine mutation, évolution, désagrégation des mœurs, des valeurs, des codes et de l’imaginaire collectif, elle est en perdition et s'égare dans des récits nombrilistes, dont la vacuité philosophique est sidérante… De l’émotionnel égocentrique qui génère solitude et angoisse…
Ici même, chacun se garde bien de répondre aux autres, si ce ne sont des échanges convenus, des remerciements de complaisance, des retours à l'envoyeur... une raréfaction de la communication et des échanges préjudiciable à tous... chaque auteur creuse sa petite fosse dans son petit coin en se félicitant chaque matin d'être le génie littéraire qu'il est...
@Alain T. Brunner
Cher ami,
J’inverserais plutôt votre proposition. Les élites politiques & administratives ne maîtrisent plus rien. Il y a quelques décennies encore, elles pouvaient être tenues pour responsables. Désormais, elles tiennent d'une main molle un gouvernail qui ne répond plus.
Les décideurs foutraques sont les minorités qui ont pris le pouvoir des idées : néo-féministes, LGBT, trans, LFl, no border, mondialistes, black blocs… L’essentiel pour chaque minorité étant de grimper sur le dos des autres, d’avoir le maximum de visibilité, d’espace médiatique, de vues… mais question responsabilité : walou. Ils sont au-dessus de la morale et des lois, ou plutôt, ils sont la Morale... et se retranchent derrière le nombre, l'abus et l'hermetisme de leurs propos. Les lobbys journalistiques et littéraires qui jadis faisaient la pluie et le beau temps sont dépassés par les réseaux et ces nouveaux phénomènes émergents… Une hydre sans tête — ou plutôt à mille têtes.
Idem pour la littérature : on ne sait plus où est la tendance, où ça va… Tout ce qu’on sait, c’est que les propos qui divergent (et pour les ultra feministes dix verges, c'est trop) de la doxa gloubi-glouba sont criminalisés, judiciarisés avec l'aide des lobbys intellectuels, journalistiques et juridiques aux ordres, même s’ils s'imaginent libres et indépendants. Les minorités mènent la danse… Des enfants caractériels et immatures qui ne font plus de gosses et refusent les lois du genre et de la nature parce qu'ils veulent être les éternels enfants rois...
Il s'agit évidemment de minorités, mais elles nous pompent l'air...
Ce matin, un nouveau texte : Chapitre 29 -LE CHATEAU DE L'ISLE, QUEL CHATEAU ?
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Commentaire du jour ;
@Phil Lechat
Vous confondez deux choses : la maladie et son vaccin.
Le wokisme gangrène la société, conduit la culture et la littérature occidentales au mépris et au déclin. Il n’est plus rien possible de dire.
Je regardais hier, une comédie tirée d’un roman d’il y a quinze ans : il y avait différentes typologies de personnes, contestables certes — le gros, l’homo, le sentencieux, le beau gosse, le dragueur impénitent, la fille barjote, cagole, la bonne copine un peu nunuche… Maintenant, tout cela est impossible, dans les films comme dans les romans. La Cage aux folles serait impossible à rejouer, et pourtant elle provoqua un profond mouvement de tendresse de tolérance et de compréhension pour les homosexuels, qui ont adoré la pièce.
Mais enfin, passons…
Ce que vous appelez, « ouvrages d'xtr droites voire f*chistes », qui est le cri strident des gauchistes quand ils se heurtent au réel, ce sont des analyses qui reflètent l'état de la société, son déclin, et ne sont pas plus extremistes que le programme de la gauche des années 50 ou celui du RPR — qui n’était pas f*sciste — des années 80…
Il s’agit d’essais, d’ouvrages polémiques, polémistes qui s'arrachent en librairie... pensez-vous qu'à part vous, tous les lecteurs sont idiots ?
La personne qui évoquait la cancel culture parlait des œuvres romancées, qui sont d’un ennui mortel parce qu’interdites à toute déviation, tout écart idéologique. Même le Komintern et les bigotes du siècle passé s’ennuieraient à mourir en les lisant.
Vous confondez littérature woke et essais politiques, qui agissent comme une bouffée d’air frais, une libération pour des millions de Français ordinaires et qui veulent juste vivre tranquillement, que leurs enfants ne soient ni agressés, ni menacés et recoivent une instruction correcte...
Bien à vous cher ami boomer.... redescendez de votre barricade, 68, ca fait presque un siècle...
Ce matin, un nouveau texte : 28 -La disparition du château de l'Isle...
@Michel Laurent 2
L'héroisme est érotique...
Pour en rester sur le mot migrant, il me semble qu’il est utilisé comme un déclencheur émotionnel, un marqueur pavlovien, agité comme un chiffon rouge devant le taureau Trump*....Les intellectuels bobos de la cancel culture sont la première génération à n'avoir connu aucune cause révolutionnaire véritable, comme toutes les jeunesses aiment à en vivre ou s'en inventer...
Leurs grands-parents ont vibré pour la guerre d’Espagne, et certains (rares) ont pu flirter avec la Résistance (surtout en 45) ; leurs parents ont fait mai 68… La génération actuelle est la première à être orpheline de toute cause. Alors, elle utilise les migrants, qui ne lui ont rien demandé, pour en faire de la chair à manif...
Le mot "migrant", comme "no passaran" en 36, le "V de la victoire" en 1945, ou "CRS-SS en 68, est le nouveau mot d'ordre, le nouvel idéal, le symbole d'une pureté mystique, d'une dévotion christique, qui sied tant à notre civilisation chrétienne qu'ils haïssent pourtant On ne se remet comme ça de 2000 ans de christianisme... : "plus généreux, plus beau que moi, tu peux pas..."
*PS : Il faut bien défier, tuer le père (disait Freud), pour être désirable par l'étudiante du 1er rang ou la petite stagiaire. L'héroisme est érotique... La chasse au mammouth est inscrite dans notre cerveau reptilien, c'est notre destin...
@Jo Comédie 3
Il ne s'agit pas nécessairement de politique. Le problème est beaucoup plus large. La dissolution des cultures aboutit inévitablement à celle de la littérature. D’ailleurs, n’est-ce pas à cela que nous assistons, sinon à des niches de résistance qui viennent le plus souvent d'écrivains qui aiment la France, l’ont rejointe et se reconnaissent dans ses valeurs auxquelles nous renonçons ?
Le plus valeureux et courageux des écrivains francophone n’est-il pas Boualem Sansal ? Et les pires ennemis de la littérature ne sont-ils pas les mouvements de la cancel culture qui, depuis deux décennies, sapent la culture occidentale, et se sont mis en tête de criminaliser les propos et les opinions, de réécrire les livres, leurs titres — ceux d’Agatha Christie, d'Enid Blyton dont le Club des Cinq est suspect, sans parler des albums de Tintin brûlés dans des scénarios woke hallucinants comparables aux auto-dafés de la nuit des longs coureaux…
Il est certain que l’émergence et la victoire du mouvement MAGA-Trump sont la réaction violente et épidermique aux attaques contre la culture et les valeurs occidenatles, comme un organisme se défend des blessures et des affections par une poussée de fièvre...
La fièvre Trump passera, mais la terrible dissolution de notre culture va s'amplifier, à cause de notre regard béat de ravis de la crèche sur le monde.... Plus aucun élève ne saura ¨bientôt qui est Maupassant — c’est bien parti. Demandez à un lycéen de citer une œuvre des dix plus grands écrivains : la catastrophe. Napoléon aura écrit Les Fleurs du mal et Rimbaud les albums de Oui-Oui… Ou comme ces élèves de la classe de litterauture, humanité philosophie de ma fille, qui prononcent "Hannah Arendt", comme "Hareng"...
Bonne journée à tous et que tous les amis d’autres cultures qui nous ont rejoints, comme Boualem Sansal, ce héros moderne, que notre gvnmt a peiné à sortir des geoles d'une dictature, archaïque et infame, défendent notre culture, puisque nous en sommes incapables...
Ce matin un nouveau chapitre : 27- JEAN DE L'ISLE
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Commentaire du jour ;
Cher ami, quand je vois ces milliers de c*davres déch*rnés, hommes, femmes, enfants, bébés, ces f*ntômes vivants, h*gards, qui errent dans les c*mps à la Libération, et les milliers de c*rps enf*uis dans des f*sses par des bulldozers, les millions de malheureux, conduites à l'ab*ttoir, g*zés, br*lés et réduits en c*ndres je ne sais pas si la comparaison avec ceux qui enfreignent les lois et sont reconduits dans leurs pays, -même si la police, et particulièrement américaine, a la gâchette facile-, je ne sais pas, dis-je, si la comparaison est rsepectueuse de la mémoire des millions de Ju*fs, Polonais, Russes, hom*sexuels, ext*rminés…
PS : Savez vous que Georges Fl*yd lors d'un hold-up a pointé son arme sur le ventre d'une maman enc*inte, pour la dépouiller ? Et qu'Ad*m* tra*r* obligeait son c*detenus à lui faire des felati*ns une lame à ras*ir sous la gorge sans parler des millions d'eur*s soutirés à la Caf...?
Ce matin nouveau texte ! 26- (A la fin)
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Commentaire du jour :
Publier peut signifier trois choses :
1) Publier un txt, ou un livre sur FB ou Instagram, sans garantie d'être lu... Ce qui est gentil et ne mange pas de pain.
2) Publier à compte d'auteur ou d'editeur et être présent sur les gondoles des libraires, avant de finir au pilon comme 80% des publications...
3) Etre acheté et lu... ce qui est une autre paire de manches... Comme disait entretemps à Etretat, Don Quichotte de la Mancha, un dimanche 1613, au bord de la Manche, en bras de chemise... Un auteur sur dix mille, ajouta son frère Emile...
Ce matin, la suite : 25 -LE PROCES EN RUPTURE DE FIANCAILLES
2DAY's COMMENT :
"Comment les auteurs se tirent une balle dans le pied..."
Il est significatif que dans une rubrique consacrée à la raréfaction des lecteurs, les commentaires des uns et des autres ne suscitent quasiment pas d'interactions, de réactions, d'échanges... le grand silence, la preuve par le vide ?
Comment peut-on à la fois déplorer que les autres ne vous lisent pas et soi-même ne pas les lire ?
Aujourd'hui, chapitre 24 : LE IVe COMMANDEMENT DE DIEU N'EST PAS DU FLAN
2DAY's COMMENT : Plus personne ne lit, la durée d'attention et de concentration mesurée est de 8 secondes... Mais le plus grand desastre n'est pas là, les élites sont devenues bêtes à manger du foin, incultes... Les leaders d'opinions, les journalistes, la plupart des politiciens et des millions de français sont ignorants à cause de la faillite du systeme scolaire dans des disciplines de base fondamentales, histoire, géo... Le déastre est somptueux, l'incendie intellectuel et littéraire de Rome et de l'Occident...
Ce matin, un nouveau chapitre : 23- L'ETRANGE ACTE NOTARIE DE 1420
MEMORANDUM
C'est vrai que ce (de*) Morny, qui n'écrit pas si mal, bien qu'atteint de logorrhée verbale, gagnerait à écrire des textes et à les proposer à la sagacité des autres...
Est-il un avatar, un clone, un clown de cettre foutresse de Foutredieu ?
Même si ses commentaires sont plus élabotés et moins haineux... et que, "recht or falsch", ils sont plus argumentés...
PS : * C'est quoi ce fantasme de la particule ? délire, prétention, ringardise littéraire ?
Il pleut sur Narbonne. Coincé devant mon ordi, j’ai lu de bonne foi, le premier chapitre, l’histoire de la poignée de main… Et je me permets de commenter (selon le 1er amendement MBS)... d'où le danger de republier et de passer devant les autres...
Première remarque, depuis le Covid — ça fait cinq ans — elle ne se pratique plus, ou peu…
Et quand bien même, quel est le fondement scientifique de cette pseudo étude comportementaliste sur les différentes manières de se serrer la louche ?
En fait, une poignée de main est un acte émotionnel et instinctif, qui n’est pas une question de durée ou d’intensité, mais d’intention et d'attention. Peu importe que ce soit court ou long, qu'elle soit dure ou molle (je parle de la main), car tout passe par le regard, ou l’absence de regard, comme en amour qui est la version radicale de l'amitié. Et donc celle du respect et de la politesse...
Une poignée de main est une question de considération, de reconnaissance de l'autre.. Une brève étreinte psycho-socio-affective qui en dit bien davantage qu'un geste technique, comme l'amour ou le sexe, toutes proportions gardées...
Ce matin, chapitre 22 : "UN BAISER DE SIX SIECLES"
J’ai lu, par hasard et en diagonale, la diagonale de la France, dans le grand silence du site que bcp ont déserté… Je ne m'adresse pas spécialement à l’auteure, qui choisit ses lecteurs, et je n’attends pas de réponse.
J’ai lu parce qu’il s’agit de littérature et que la littérature appartient à tous, à partir du moment où on la publie et republie... J’exerce mon droit à la parole, qui est l’une des dernières libertés — même si vous avez souvent fait le choix de l’obstruer...
Sur le fond, cette histoire me fait penser à" Fenêtre sur cour", et au "Locataire" de Polanski, avec ce sentiment que tout ce que l’on observe, espionne, dissèque, c’est essentiellement notre cerveau, notre vision du monde qui se pose sur les sujets et les choses. Un regard sur des souris de laboratoire, où l’on voit ce que l’on cherche...
Misère et solitude : un trou perdu peuplé de péquenots aigris, misogynes et forcément racistes... Et, au milieu des méchants, figure christique absolue, une petite viet-namienne qui ne pipe pas un mot de français. Il est urgent d'afficher son capital moral...
Question village, chacun est libre d’aller et de vivre là où il veut, mais il existe un paradoxe : rechercher la solitude et, du fait du nombre restreint d'habitants, être au coeur du dispositif, des rumeurs, des ragots... Moins il y a de monde, plus on existe. Ce n'est que dans la foule, ou en ville, qu’on est seul. La campagne est une illusion de solitude, un besoin vital d’exister, d’être considéré, fut-ce à travers les commérages...
En sachant aussi que le fait d’écrire est un acte d’élévation, sinon de courage : crier dans la nuit, dire son mal de vivre…
Et puisque seul mon amour pour la littérature m'autorise ces quelques réflexions, je ne me prononcerai pas sur le style pour ne pas provoquer de tsunami, et je vous remercie de ne pas me répondre.
Ce matin, chapitre 21 : "UN ANCETRE ENCOMBRANT"
Mes premiers héros furent Sylvain et Sylvette. Ils habitaient une maisonnette fleurie dans les bois. Un couple symbolique, menacé par une bande d’animaux complotistes, plus bêtes que méchants, qui parlaient et tentaient de leur jouer des tours… N’était-ce pas le spectre de la vie : un garçon, une fille, une maison, et tous ces gens à affronter dans l’existence que nous allions traverser ?
Il y eut Blek le Roc, un trappeur canadien accompagné d’un gamin et d’un docteur sentencieux… Valeriane et Florian, beaux et jeunes, dans le cosmos... Le club des cinq, le clan des sept...
Et, évidemment Tintin, pour la qualité des histoires et de la mise en page... la truculence de Haddock, la bêtise des Dupont… même si Tintin était trop lisse, trop parfait, une tête de premier de la classe, de boy-scout, pas le genre à regarder sous les jupes des filles… Et que le sort que Hergé réservait à la Castafiore, insupportable, et à quelques concierges laides et revêches en dit long sur sa peur des femmes… Mais il a fait le taf : des albums colorés, scénarisés à la perfection, une priorité à l’aventure, à l' amitié, la loyauté, au courage...avec des traîtres, sublimes ! Et une bonne humeur, un optimisme, la victoire finale du bien qui a forgé notre vision du monde, nos jeunes années et se heurte désormais au réel... Merci Hergé, c'était bien...
PS : Deux mots sur "Le grand Meaulnes", héros solitaire et absolu, perdu entre l'amitié et les amours impossibles, qui clôture l'enfance, ouvre sur l'adolescence et annonce la tragédie de la vie...
Cher @Phil Lechat, voyant bien que vous faites le canard ou l’autruche -pour rester dans une imagerie animale plaisante que vous affectionnez-, en ne répondant pas et n’osant croire qu’il s’agisse d’une forme d’orgueil, d’arrogance ou de mépris, qui serait extravagante et surréaliste, se pourrait-il que vous n’ayez aucun argument à opposer ?
Publié le 17 Janvier 2026
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Café histoire
@Phil Lechat
Bien davantage que la haine et le cynisme, qui ont toujours existé en politique, il y a une grande naïveté et une ignorance des réalités géopolitiques chez ceux qui s'en étonnent et s'ébaubissent. Il faut sortir de cet angélisme qui consiste à croire que le monde est diabolique et devrait être bisounours... Il est ce qu'il est, et les incantations christiques et œcuméniques ne font pas avancer le schmilblick...
"Le pape, combien de divisions ?" demandait Staline, qui s'est fourré le doigt dans l'œil jusqu'au coude, puisque c'est un syndicat chrétien, Solidarnosc avec Walesa et le Pape Jean Paul II qui ont fait tomber le mur... sans oublier les missions évangéliques de Berlin Est...
Les faits sont têtus (disait Lénine)
Comme reviendront à la mère patrie russe les oblasts annexés par l'Ukraine, parce qu'historiquement russes... même si les Français sont nuls en histoire et en géo... ce qui est leur problème...
@Fiorina Salerno
La Fontaine est un moraliste pris pour exemple, mais il existe tant de formes adaptables… Le petit loup d’Intermarché tiré de la fable du Petit Chaperon rouge fait un buzz mondial, parce qu’au lieu de nous servir une fable ésotérique hindouiste, les concepteurs ont osé le folklore et les mythes européens.
Bingo ! un milliard de vue... Un film d'animation en projet... et dorénavant la mascotte de la chaîne...
J'imagine que vous auriez dit aux concepteurs que les histoires de loup et de Chaperon rouge c'était ringard, risible, merdique et qu'un conte védique serait grave tendance...
PS : J'espère que vous n'ignorez pas que des bobos woke ultras ont décreté que le Petit Chaperon rouge était un conte féminicide, machiste, fachiste... ainsi que la plupart des contes occidentaux, des albums de Tintin et tutti quanti... enfin, tt ce qui est européen... Mon Dieu que la connerie est belle !
PS 2 : Pour ma part, les histoires de saadou perché en haut d’un arbre pendant vingt ans, sur une planche à clous, avec une serviette autour des reins et un quignon de pain, qui débitent avec la gravité qui sied aux prétentieux, à des ravis de la crèche et des baba-bobos occidentaux en ashram, des maximes absconses et pontifiantes, du genre « les feuilles volent dans le sens du vent » ou "nul ne voit un chat noir la nuit", endormiraient d'ennui ce chat sur une caisse de poisson...
Bien sûr ce que vous dites est interessant, exact sur le fond, bien argumenté et bien documenté. Mais c'est la répetition sur les reseaux sociaux des mantras bouddhistes qui interroge .
Pourquoi ne jamais citer La Fontaine qui disait des vérités humaines, sociales, politiques même, avec de l’ironie et sans posture de maître spirituel ?
Ses fables éclairent parfaitement nos dynamiques actuelles, mais qui ose encore le cite sans passer pour un ringard ?
Il y a là un vrai paradoxe culturel. Citer un sage oriental confère une aura de profondeur immédiate, citer un auteur classique français; c'est un soupçon de ringardise, voire de réactionnaire culturel. Alors que La Fontaine était tout sauf consensuel, il était mordant, parfois cruel, souvent subversif. Mais, il est occidental, donc invisible.
Et c’est dommage, parce qu’une fable bien placée ferait beaucoup plus mal, et sonnerait beaucoup plus juste, qu’un mantra.
La Fontaine, lui, n’a jamais été aussi actuel… même si plus personne n’ose le dire... Et c'était là, ma remarque...
@Phil Lechat
Sauf votre respect...
La Russie ne joue-elle pas le rôle de cet « ennemi nécessaire » dont toute nation a besoin, surtout en l’absence de projet fédérateur ?
Elle veut juste récupérer les oblasts russes et russophones, qui ont voté leur retour à la mère patrie (90% en Crimée sous contrôle de l’UE ). Territoires conservés après la chute du mur, par l’Ukraine qui n'a pas respecté les accords d'autonomie linguistique Minsk 1 et 2.
La France a intégré la Bretagne, l’Alsace, la Corse ou encore l’Occitanie, régions qui étaient pourtant bien moins francophones que ne sont russes les oblasts concernés...
@Alain T. Brunner
J’avais fait abstraction de votre chronique… Je dois dire, pour être honnête, que je n’en saisis pas vraiment le sens. S’agit-il d’une nostalgie du temps qui file ? De l’âge qui défile ? Des rhumatismes, de la perte du désir, de la séduction ? Sans doute… Mais il faut savoir passer la main, ne pas s’accrocher à la rampe, être beau joueur.
Nous avons eu de belles années, un peu folles. Nous avons profité de la vie — enfin, ceux qui en ont profité ne peuvent pas regretter ces "Trente Glorieuses", cette "Parenthèse heureuse", unique dans l’histoire.
Allons, ne mâchonnons pas notre rancune. Sachons laisser la place, libre et joyeuse, aux générations qui suivent, d’autant que rien n’est facile pour elles.
« Non, rien de rien, je ne regrette rien ! », chantait Édith Piaf, et les soldats vaincus qui quittaient le camp de Zéralda après l’échec du putsch d’Alger… J’étais gamin, mais cela m’a inspiré un livre que j’ai tant aimé. "Kabylie mon amour/ Denis Bichet /Amazon.
Foin des récriminations ! Haut les cœurs !
Les boomers et qq jeunesses dorées qui les ont précédés (Musset-Doyle) seraient-il la première génération de l'humanité biberonnée à l'hyper consommations qui ne veut pas passer le relais, qui s'accroche à une jeunesse éternelle qu'ils ont fantasmée dans leur illusion d'un pouvoir sur le monde ?
Un nouveau chapitre à chaque nouvelle remise en tête...
La donne essentielle se trouve du côté des maisons d’édition qui ne publient que des plagiats. Des histoires cuites et recuites jusqu’à l’os. Il suffit qu’un manuscrit marche pour qu’elles s’engouffrent dans la brèche.
Des histoires corrélées à la société qui relèvent de plusieurs typologies clés. Tout ce que notre société déliquescente est incapable de fournir ou de stabiliser : le couple, l’amour, les enfants, la perception de soi, le développement personnel, la diversité sexuelle… et bien sûr le lot de trahisons, de malentendus, qui permettent de faire rebondir la situation et qui, dans le meilleur des cas, aboutissent à une union — ou, plus souvent, au désastre.
Il y a donc répétition, clonage de modèles intraculturels, avec une prime pour les victimes christiques— grande tendance du moment. "Plus malheureux que moi, tu peux pas..."
La question du plagiat ne se pose donc pas : si vous ne plagiez pas les histoires à la mode, vous n’avez aucune chance d'être publié. Provoquez l’émotion, Faites pleurer, pourvu qu’on parle de soi, de son ego subliminal… tout va bien, tout se vend.
PS : Je ne parle pas exactement des lecteurs qui sont bcp plus intelligents que ne le croient les M-E, mais de ce qu'elles publient et leur donnent à lire...
@lephilosophe Merci de votre visite, et pour vos coeur. J'espère que je n'ai pas fini de vous étonner... un chapitre chaque matin...
PS : Belle est un oxymore, a part sa poitrine que son aide de camp, Jean d'Aulon qui la soigna, trouva jolie, ce n'etait pas exactement miss lorraine 1430...
Allons, Bichette, retrouvez votre calme. Inutile de vous exciter comme ça. Ce n'est pas en vous comportant de la sorte que vous gagnerez l'estime des usagers de ce site.
PS : Vous a-t-on déjà fait remarquer que vous avez une syntaxe déplorable ?
PPS : A choisir, je préfère être un petit Bescherelle teigneux, etc, qu'un va-de-la-gueule de votre sainte espèce.
PPPS : Rien.
En ces jours de réconciliation œcuménique, il est un mystère aussi obscur que celui du Saint-Esprit que j’aimerais éclaircir…
Par quelle grâce divine traversez-vous les murs et les couloirs de cette vénérable institution, en claquant les portes, en insultant et en trainant des odeurs de haine et de calomnie ?
Quand d’autres, ont été virés, pour avoir eu le tort de déplaire à une petite demoiselle qui se roule à terre pour un point-virgule...
Ou à un vieux docteur rabâcheur qui, ayant entendu que Céline était médecin, taquine la plume avec autant d'habileté qu'un coq qui trouverait une fourchette…
Ou à un gros vantard du QI, incapable de résoudre un problème de CM2. Vous pas davantage d'ailleurs.
De qui êtes vous donc la réincarnation ?
Ne croyez pas pour autant que je ne kiffe pas les hurluberlus de votre espèce, et leurs délires psychiatriques, qui me font rire. Même si votre prose est répétitive, convenue et faussement provocante...
D'ailleurs, la seule chose mécanique que vous maitrisez (comme l' IA - curieuse coïncidence) est l'orthographe, la science des ânes....
Un petit Bescherelle teigneux, couvert de crottes de nez et de fientes de moineaux...
Ca roule, Bichette ? Toujours à la traîne de la Pucelle ? N'avez-vous pas pensé à vous purger ? Ou à ramoner votre QI phénoménal ?