PERCEPTION- L'éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque-

123 pages de Hervé Jonet
PERCEPTION- L'éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque- Hervé Jonet
Synopsis

Ce livre se veut un témoignage mais aussi un guide, nous encourageant à nous libérer de nombreux carcans (conditionnements), sources de désarrois afin de favoriser notre éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque.
En replaçant l’humain dans un contexte chamanique, l’objectif de cet ouvrage vise à susciter une remise en question quant à la perception que nous pouvons avoir de nous-mêmes et de l’ensemble du vivant.
Ce chemin chamanique ouvre un développement en perspective : l'harmonie avec la nature transcendant l'ego et invitant à une prise de conscience individuelle durable, notamment, par la pratique de la méditation toltèque.

Publié le 05 Février 2026

Les statistiques du livre

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7 commentaires
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@Hervé Jonet
Ni l’esprit critique ni le rationalisme ne sont des défauts à opposer à la sensibilité ou à l’imaginaire. Pour moi en effet, l’expérience humaine est l’ ancrage où toute pensée s’élabore. Quant au rationalisme, il cohabite avec le doute qui reste précisément le lieu où la raison accepte de se mettre à l’épreuve.

Publié le 06 Février 2026

@M. de Morny
Un tout grand merci pour votre bienveillance !

Publié le 06 Février 2026

M. de Morny
Quel reste, cher camarade ?

Publié le 06 Février 2026

Rassurez-vous, cher Hervé Jonet, le pseudo @Fiorina Salerno n’a pas lu une seule ligne de votre texte. Si vous n’aviez pas offert son téléchargement, iel n’aurait même pas laissé un mot.
C’est maintenant une manière de procéder sous ces tropiques. Les textes téléchargés sont passés à ChatGPT, et cela fait des commentaires.
Vous, au moins, vous avez écrit votre texte.
Et c’est ce qui vous distinguera décidément de ce genre d’ectoplasme, et cela, quelle que soit la valeur de votre texte.
Quant à Foutredieu, la pauvrette, trois mains... Et le reste suit.
Marguerite Duras a eu une très belle révélation au décès d’une mouche.
Quant à moi, bien que ce ne soit pas ma créature préférée, je préfère nettement la compagnie de la mouche à celle d’innombrables humains.

Publié le 06 Février 2026

@Fiorina Salerno
Puisqu'on dit que tout peut arriver, y compris l'improbable, j'applaudis des trois mains (je suis Martienne) votre commentaire.

Publié le 06 Février 2026

@Fiorina Salerno
Bien que nous soyons en total désaccord, je respecte votre point de vue.
Cependant, il me semble que vous ne manquiez ni d'esprit critique ni de rationnalisme anthropocentrique.

Publié le 06 Février 2026

Ce texte, qui se présente comme une tentative d’élévation spirituelle, verse très vite dans une métaphysique inflationniste où tout est conscience, tout est âme, tout est message — sauf, précisément, la pensée critique. Lorsque l’auteur affirme que « les espèces minérales, végétales et animales doivent être considérées avec respect et bonté car chacune est habitée d’une conscience et d’une âme », la pierre devient soudain sujet moral, l’arbre un quasi-théologien discret, et le caillou se voit gratifié d’une intériorité par simple générosité ontologique. Cette distribution gratuite d’âmes peut émouvoir, même si l’on peut se demander ce que « conscience » veut dire hors du langage humain.

Un peu plus loin, on enfonce le clou : « même une mouche peut se révéler être un enseignant spirituel d’une grande pertinence ». Voilà l’expérience spirituelle ramenée à une anecdote poétique autosuffisante : toute rencontre, aussi triviale soit-elle, devient révélatrice à condition de suspendre toute exigence rationnelle. La mouche n’enseigne rien ; c’est l’auteur qui projette, interprète, sacralise — puis s’incline devant sa propre projection. On ne reçoit pas un enseignement, on se félicite d’en avoir vu un. La pensée se replie ainsi dans une boucle narcissique où le réel n’est plus interrogé, mais confirmé.

Enfin, lorsque l’auteur écrit qu’il est « présumable que nous ayons quelque peu négligé et délaissé en chemin notre raison d’être », il pose une affirmation lourde sans jamais en préciser le fondement. Quelle raison d’être ? Définie par qui ? Selon quel critère ? Et surtout : était-elle donnée d’avance ? La question mérite d’être retournée à son auteur : pensez-vous réellement qu’il existe une finalité objective à la présence de l’Homme sur Terre, ou bien cette « raison d’être » n’est-elle qu’un récit consolateur destiné à masquer notre difficulté à assumer l’absence de sens prédéfini ?

Car à force de vouloir réenchanter le monde, on finit parfois par renoncer à ce qui fait précisément la dignité de l’Homme : penser sans filet, sans âmes distribuées d’office, et sans mouches promues maîtres spirituels par défaut.

Publié le 06 Février 2026