Quand une vie peut en cacher une autre TOME 1

133 pages de Stéphane MORAUX
Quand une vie peut en cacher une autre TOME 1 Stéphane MORAUX
Synopsis

En 2021, frappé par une profonde dépression, Stéphane MORAUX trouve refuge dans l'écriture et se lance dans une autobiographie romancée qu'il souhaite vive et surprenante.
Il nous transporte alors dans l'Aisne des années 90 où, lycéen réservé, il s'éprend de la mystérieuse Nathalie. Entre bals, éclats de rire et cruelles désillusions, il esquisse, avec une sincérité désarmante et un humour mordant, la délicieuse fragilité des premières passions.

Publié le 24 Février 2026

Les statistiques du livre

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2 commentaires , 1 notes
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Ah certaines femmes sont terribles, un jour elles te jettent comme une vieille chaussette et le lendemain elles te regardent comme si comme si tu étais un semi- dieu. Il est vrai que j'ai parfois eu le sentiment que les scènes étaient entrecoupées par certains commentaires qui retiraient du rythme à celles-ci. En cela je suis d'accord avec le commentaire de Laurence Roberjot. Mais le personnage principal est très sympathique car il semble sincère et il est sans filtre et spontané dans ses propos. Les phrases courtes sont à son image car il ne fait pas de détour et va droit au but lorsqu'il a quelque chose à dire. Un récit humainement riche car axé sur les émotions du personnage principal. Derrière les prémices de la passion, on devine la vulnérabilité du narrateur.

Publié le 25 Février 2026

@Laurence Roberjot Merci pour votre retour, cela m'aide pour le Tome 2. Effectivement certains passages peuvent être "désagréables" à lire, j'en ai tenu compte pour la suite de mes aventures.

Publié le 25 Février 2026
2.01
@Stéphane Moraux Votre roman a une voix très marquée, on a l’impression d’entendre quelqu’un raconter, avec du rythme et une présence. Le « je » crée une proximité rapide, et certains détails du quotidien, lieux, souvenirs, rendent l’époque et les scènes crédibles. Ce qui m’a le plus accroché, c’est l’énergie du narrateur et la facilité de lecture, notamment dans les passages dialogués. On sent une volonté de dire les choses sans filtre, et ça donne une tonalité vivante. Là où j’ai eu plus de mal, c’est quand le récit s’interrompt souvent pour des commentaires À certains moments, ça coupe la tension d’une scène, on sort de l’action puis on y revient. J’ai aussi remarqué que le jugement sur les personnages secondaires est parfois très frontal, et répété, ce qui peut user et diminuer l’empathie, même si l’intention est de montrer une colère ou une lucidité. En conclusion, votre roman est bien incarné, porté par une énergie constante, qui donne envie de suivre le narrateur et de comprendre ce qui, derrière les mots, l’a construit.
Publié le 25 Février 2026