Derrière ses lunettes teintées, personne ne soupçonne le combat d'Yris. À cause d'une maladie rétinienne invisible, la lumière est devenue son ennemie, les visages s'estompent et les couleurs s'effacent en nuances de gris.
Reçue comme « un pavé dans la gueule », cette réalité est racontée ici sans fard ni jargon médical. Avec sincérité et esprit, MA TUE-VUE ? dévoile les coulisses du handicap visuel invisible : l'épuisement de faire semblant, les ruses du quotidien et les victoires d'une autonomie préservée. Une magnifique leçon de résilience.
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Bonjour @KathL,
Quel plaisir de lire votre retour si enthousiaste ! Je suis ravie que vous ayez perçu cette urgence de vivre et cette cadence de "200 à l'heure" que j'ai souhaité insuffler au récit. Vous avez mis le doigt sur ce qui me tenait le plus à cœur : ne pas s'attarder sur la plainte, mais foncer, transformer les obstacles en autant de victoires quotidiennes.
Quant à mon pseudonyme, vous avez l'œil ! Il est le reflet de cette dualité, un clin d'œil à ce regard qui se transforme. Merci d'avoir été si attentive aux détails, c'est ce qui rend nos échanges ici si stimulants.
Au plaisir de vous recroiser au détour d'une page,
Yris Miro
Bonjour @Eric.de,
Je vous remercie vivement pour votre commentaire et pour cette très belle citation de Grégory Deplanque, qui illustre parfaitement ce que j'ai tenté de transmettre. La résilience est en effet un cheminement quotidien, parfois solitaire, surtout lorsqu'il s'agit de préserver ses proches face à l'invisible.
Savoir que mon récit est perçu comme une "leçon de résilience" authentique et humble est la plus belle récompense que je pouvais espérer. Merci d'avoir pris le temps de souligner cette énergie du "combattant" ; cela donne tout son sens à cette démarche de partage.
Bien chaleureusement.
Yris Miro
Une vie de handicap, de combats, que vous racontez à 200 à l'heure. Pour partager votre expérience, vos souffrances, votre courage, votre victoire ? Mais vous ne vous arrêtez pas sur vous, vous ne nous laissez à peine le temps de la compassion (vous n’en voulez pas laissez-vous entendre). Vous faites référence au jeu de mots du titre, mais pas à votre prénom, un pseudo ? C’est pourtant cela qui m’a marquée en premier. Quels combats, quelles victoires.