Un texte très difficile retravaillé, retravaillé et retravaillé.
À lire avec lenteur, si possible.
L'histoire ? un grand et célèbre écrivain s'interroge sur son art.
(Pensez à Philip Roth ou Milan Kundera)
@Dark Jo
Si, comme le disait Hugo, la forme est le fond qui remonte à la surface, il faut alors croire que votre fond est une assez crapoteuse pataugeoire. Un autre disait que la littérature commence à la grammaire. Mais il est plus facile de se glorifier bêtement de ses ignorances que de faire l'effort d'en comprendre les règles.
Une lecture intelligente du texte, comme chaque fois, merci Michèle... Je ne suis pas sûr que cet écrivain célèbre veuille s'en sortir. Grâce à sa muse torturée, il touche le cœur des lecteurs et les rassure: ils ne sont pas tout seuls. N.B: Il est vrai que les muses du Bescherelle ne s'intéressent qu'à la forme. Superficielles ? :) Belle soirée à vous aussi @Zoé Florent
Une belle plongée imagée avec une muse amatrice des mondes intérieurs. Sa toile, tissée de mal de vivre, de mal de soi, emprisonne lentement et conduit l'auteur à l'enfermement... ou pas, s'il décide de reprendre son destin en main. C'est sûr que ceux dont la muse s'appelle Grammar ou Syntax ne connaissent pas le dilemme de ce genre de prisonnier :-) ! // Merci pour ce nouveau partage peaufiné. Le ton badin comme le second degré, s'ils n'enlèvent rien à la profondeur du propos, évitent de sombrer dans le patho... Belle soirée, Michèle
Je ne suis pas le protagoniste dans cette histoire, mais je prends à mon compte votre idée que j'ai plusieurs muses, je veux bien le croire ! Merci beaucoup, Alain, pour ce commentaire plein de poésie @alain.lamoliatte
Bonjour Dark Jo. Je comprend quand vous dites que ce texte a été difficile à écrire. Comment décrire, narrer, expliquer ce qui fait notre inspiration ? Et vous le faites avec vos mots. Mais je pense, étant un de vos fidèles lecteurs, que vous n'avez pas qu'une seule muse. Vos muses s'amusent à se muer en petits lutins qui trottent dans votre tête et vous permettent de nous régaler avec vos réflexions. Alors protégez ces muses et faites les croitre en continuant à écrire. Alain.
Roth et Kundera, rien que ça ? Vous ne vous mouchez pas du pied, dites donc ! Personnellement, je penserais plutôt aux Pieds Nickelés, mais des Pieds Nickelés qui se prendraient pour des prospecteurs de l'âme. Vous êtes proprement et définitivement pathétique, croyez-moi.
Ce livre est noté par
@Zoé Florent
Vous a-t-on déjà dit que vous êtes une belle andouille ?
@Dark Jo
Si, comme le disait Hugo, la forme est le fond qui remonte à la surface, il faut alors croire que votre fond est une assez crapoteuse pataugeoire. Un autre disait que la littérature commence à la grammaire. Mais il est plus facile de se glorifier bêtement de ses ignorances que de faire l'effort d'en comprendre les règles.
Une lecture intelligente du texte, comme chaque fois, merci Michèle... Je ne suis pas sûr que cet écrivain célèbre veuille s'en sortir. Grâce à sa muse torturée, il touche le cœur des lecteurs et les rassure: ils ne sont pas tout seuls. N.B: Il est vrai que les muses du Bescherelle ne s'intéressent qu'à la forme. Superficielles ? :) Belle soirée à vous aussi @Zoé Florent
Je ne suis pas le protagoniste dans cette histoire, mais je prends à mon compte votre idée que j'ai plusieurs muses, je veux bien le croire ! Merci beaucoup, Alain, pour ce commentaire plein de poésie @alain.lamoliatte
Roth et Kundera, rien que ça ? Vous ne vous mouchez pas du pied, dites donc ! Personnellement, je penserais plutôt aux Pieds Nickelés, mais des Pieds Nickelés qui se prendraient pour des prospecteurs de l'âme. Vous êtes proprement et définitivement pathétique, croyez-moi.