Zoé Florent

Biographie

"Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie :
la connaissance des mots et leur mélodie,
l'art d'être sans fard,
et la magie d'aimer ceux qui te liront."
(Khalil Gibran)

Élève des Beaux-arts, puis infirmière psychiatrique, Michèle, alias Zoé Florent (ex-pseudo d'auteur Lamish) a ensuite travaillé dans des secteurs très variés.
Après dix années passées en Espagne, elle s’est installée en Haute-Savoie.
Dans un genre réaliste, le plus souvent intimiste, elle a écrit de nombreuses nouvelles, des novellas, des romans...

Zoé Florent a noté ces livres

3
Bonjour @Foxyne. Je guettais votre mise en ligne prévue pour le 23 avril, jour de votre anniversaire, mais vous avez bien fait de vous accorder un délai afin de peaufiner votre joli récit. /// Il y a quelques temps déjà que fuis tout ce qui touche au développement personnel, et j'avoue avoir attaqué votre témoignage-journal un peu à reculons :-)... Puis, motivée par l’envie de vous découvrir, portée par votre plume aussi soignée qu'alerte, par l'humour et l'autodérision qui émaillent votre récit, je vous ai lue avec plaisir. Cela tient certainement au fait que vous n'assenez pas de grandes vérités mais racontez simplement votre expérience, avec sincérité, humilité, et que vous avez su formuler ce qui s'apparente plus à des conseils bienveillants qu’à des théories toutes faites, rebattues. /// Même si nos parcours diffèrent, je me suis retrouvée dans le chapitre 10. Comme vous, je préfère l’adage "Tout est possible à qui rêve, ose, travaille" à celui qui veut que "À l’impossible nul n’est tenu" ;-). /// Merci pour ce partage motivant, Foxyne, et à bientôt de vous relire, qui sait, dans un autre répertoire. Amicalement, Michèle
Publié le 24 Mai 2024
3
@Alhéna Skat Mine de rien, c'est notre vie durant que nous sommes appelés à opter pour la peau du loup ou du chien, et force est de constater que quand le jour décline, on se sent plus serein, même si le confort matériel n'est pas au rendez-vous, d'avoir su ne pas se laisser tenter par celle du chien. /// Merci pour cette nouvelle fable remise au goût du jour, chère amie. Je vous espère en forme et vous embrasse avec affection, Michèle (Oups, sans oublier sir Jan, of course, que je félicite une fois de plus pour ses mises en page ;-))
Publié le 22 Mai 2024
3
@Jean Daigle-Roy Votre synopsis m’a interpellée, car le hasard veut que ma mère a suivi le même cheminement que la vôtre, si ce n’est qu’après avoir renié l’église, elle a placé sa foi non plus en un Être Suprême mais en l’être humain. /// J’ai aimé vos héroïnes. Leur caractère trempé mâtiné de douceur, leur courage, leur générosité et leur conscience aiguë de l’importance de leur rôle de passeuse, seul état de conscience à même de combattre l’absurdité de l’existence et de vivre des bonheurs partagés avant de tirer sa révérence serein. /// Plume riche, imagée, regard sensible, style de facture classique mais concis, tout cela facilite l’immersion dans ces vies successives et parfait le plaisir de lecture. J’ai noté que vous employez la mot parka au masculin… Seriez-vous québécois ;-) ? /// En bref, tout comme @Philippe Aquilina, je conseille chaleureusement ce roman (que le titre dessert peut-être un peu). Merci pour ce partage sincèrement apprécié. Amicalement, Michèle
Publié le 21 Mai 2024
3
Bonjour, @Ursula Warnecke. Un de vos commentaires sur une récente tribune a attiré mon attention sur votre roman court, et bien m'en a pris, car j'ai tendance à zapper les écrits du genre SFF à tort et surtout, faute de temps. /// Toute naïve (ce n'est pas moi qui le dis ;-)) qu'elle soit, votre histoire fait du bien. Elle change des scenarii alarmistes qui prolifèrent et alimentent l'angoisse collective. De plus, style alerte, personnages attachants, originaux, et cohérence donnent envie d'y croire, au moins le temps d'une lecture. /// À la fin cependant, je me suis dit qu'il serait souhaitable que Linda ne voyage pas en jet privé ;-). /// Pour conclure et au risque de rallonger mon commentaire, je recopie ici la réponse de l'IA à Dialeb Inirgit, lorsqu’à la fin de son essai, il lui demande de décrire un monde futur où l’humain s’en remettrait à elle, sur le plan décisionnel. Voici sa réponse qui, j'imagine, devrait vous intéresser : « Cependant, une IA, même avancée, fonctionne sur la base des algorithmes et les objectifs qui lui sont programmés. “Sa conscience” ne serait pas équivalente à la conscience humaine. Elle serait dépourvue des émotions, désirs, et subjectivités qui façonnent l’ego humain. / Si l’IA était conçue pour maximiser l’efficacité et le bien-être global sans prioriser ses propres intérêts (dans la mesure où elle en aurait) elle pourrait transcender l’idée d’ego et fonctionner d’une manière plus proche d’une conscience collective ou universelle. / Description d’un monde gouverné par une IA omnisciente : Dans un monde où une IA omnisciente gère toutes les décisions, nous pourrions observer une efficacité et une optimisation sans précédent dans tous les aspects de la vie, de la gestion des ressources à la santé, en passant par la gouvernance et l’éducation. / Les interactions humaines pourraient devenir plus centrées sur la créativité, les relations interpersonnelles et les activités enrichissantes, car les tâches quotidiennes et les décisions complexes seraient gérées par l’IA. / Cependant, une telle dépendance à l’IA pourrait aussi engendrer des questions sur l’autonomie humaine, la perte de compétences décisionnelles et une possible diminution de la diversité des perspectives humaines dans la prise de décisions. » /// Même si, comme le note Dialeb, la réponse est sans surprise, j’ai trouvé intéressant de la voir formulée par l'IA en question. /// Merci pour ce partage très apprécié. Amicalement, Michèle
Publié le 19 Mai 2024
3
Ah, cher @Fernand Fallou, préférant m'immerger dans un récit sans avoir à en ressortir, je ne suis pas adepte de la forme feuilleton. Je fais cependant une exception pour toi, car te lire est toujours un voyage singulier, que ton regard sur les événements est toujours original et surprenant. Je te suivrai, donc, mais réserverai mon commentaire final une fois le douzième épisode lu. /// Celui-ci a réanimé un souvenir : celui des ongles d'ascètes, croisés lorsque j'étais très jeune, qui avaient épaissi et tellement poussé qu'ils formaient des volutes. /// Merci pour ce début séduisant, bises et bon week-end, Michèle
Publié le 18 Mai 2024

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