**Synopsis**
Dans une ville qui vend l’oubli, le passé n’est plus un souvenir. C’est un fichier. On l’ouvre, on le coupe, on le facture. Un collier à la gorge décide de ce qu’on a le droit de se rappeler. Les caméras de rue ne sont qu’un théâtre. Le vrai regard est derrière les yeux.
On appelle ça le Panoptique mnésique. Il ne surveille pas la rue. Il surveille la mémoire. Une heure effacée devient une vie effacée. Une correction devient un pays qui jure que les morts ne sont jamais nés.
Nathaniel Rance a construit la machine. Elle l’a réinitialisé. Iris porte ce que le système ne peut pas indexer : un fragment analogique, une enfant, Clara, un nom qui refuse le nuage. On la chasse. Chaque allié peut être une réécriture
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