Meutrière involontaire

41 pages de Clarisse Paul
Meutrière involontaire Clarisse Paul
Synopsis

Qui d'autre que la mort peut raconter une vie ?

1270 lectures depuis la publication le 14 Avril 2016

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3 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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@pelo Merci pour ce commentaire, merci d'avoir compris entièrement l'histoire.
Je m'excuse pour toutes ces fautes qui peuvent altérer la lecture, je n'ai pas relu mon histoire avant de la publier.

Publié le 24 Mai 2016

Méandre, le personnage principal de l’histoire est une jeune fille, qui vit dans la souffrance depuis sa plus tendre enfance. Abandonnée par son père, élevée par une mère alcoolique, elle est aussi victime de la méchanceté de ses camarades, de ses copains successifs qui lui mentent. Mais elle est aussi victime d’elle-même, de sa propre fragilité et de ses démons intérieurs. Elle se bat à certains moments et parfois baisse les bras et entame un dialogue avec la mort comme si elle attendait que celle-ci vienne la délivrer de toutes les épreuves de la vie qu’elle subit. J’ai trouvé fort intéressant et original, le dialogue qu’elle entreprend avec la mort tout au long du livre comme si celle-ci était une entité vivante, bien présente.
Toutefois un bémol concernant les diverses fautes d’orthographe trouvées tout au long du livre. Dommage!

Publié le 24 Mai 2016

@Mary COUSIN, je vous remercie d'avoir prit le temps de lire mon récit, je prend en compte toutes vos remarques et cela m'aidera à m'améliorer j'en suis certaine, je vous remercie sincèrement pour cet avis, vous avez égayé ma journée.

Publié le 18 Avril 2016
4
C’est bien que ce récit touchant et plein de poésie soit une véritable thérapie pour vous. L’encre qui fuse avec spontanéité (celle de la jeunesse) de votre plume comme le sang d’une blessure récente, coule vers la lumière en attirant nos yeux. On sent le vécu dans les passages introspectifs où vous dévoilez la souffrance de Méandre dont le joli nom représente fort bien son chemin sinueux de vie qui a mal commencé, dans un monde qu’elle ressent comme un adversaire inhumain dites-vous, mal aimant conviendrait mieux. J’ai trouvé géniale l’idée de donner la parole, la vie, aux personnages dans le dialogue et de choisir la mort comme narrateur, seulement, vous reprenez souvent son rôle et ça nuit beaucoup au récit qui s'en ressent. Il fascine ou ennuie. Du coup, il faut revoir la fin, car en ne laissant pas la narration à la mort bienveillante, vous en oubliez le résultat du concours (personnellement, je l’aurai bien vu filer rejoindre les étoiles). Il faut aussi revoir le début, trop chargé : aérez le texte avec des retours à la ligne et justifiez-le, faites des paragraphes plus courts et pensez à intituler vos chapitres en les séparant bien. J’ai bien failli ne pas aller au-delà des premières pages à cause de ça alors que la partie dialogue est très bien présentée. Il y a aussi quelques coquilles ou mots manquants et des dialogues non aboutis comme celui avec son père qui n'apporte rien au récit. Si je me permets ces remarques, c’est que je pense que votre ouvrage mérite qu’on s’y attarde pour atteindre un maximum de lecteurs. En tout cas : bravo et surtout, ne lâchez pas la plume !
Publié le 18 Avril 2016