Chère Alhéna. C'est trop court, c'est tellement beau qu'on en veut plus. Dans un premier temps, j'ai entendu le vent, sentit l'iode, frémit à cause de l'humidité. C'est cela ta force, tu nous fait vivre tes mots. Ensuite il y a ce désespoir. Je ne connais que trop ce sentiment, aussi je peux te dire encore une fois que tu le dépeins à merveille. Et puis il y a le sauveur, en plus il est parfait. Alors ne t'arrête pas, je veux connaitre la suite. Je t'embrasse avec la même passion. Jan aussi, bien sur.
Publié le 24 Novembre 2025