Alix Verne
Biographie

J’avais mangé mes tagliatelles. Un flegme rentable, dans ce vestibule entrebâillé. Presque hébété, j’entrevoyais, au loin, par accident sous un soleil, l’hégémonie des graminées. C’était un maléfice présomptueux. Comme la péninsule illuminée de mon enfance, où je pleurnichais, outré, près des aunes... New-Lutèce naissait.

Alix Verne a publié

Alix Verne a noté ces livres

4
Le ton cruel. Certes peu de pages, un texte épuré. Mais il détient quelques saveurs propres à la BD... Alix
Publié le 03 Décembre 2020
5
@Felix CULPA ...Une fois de plus, je ne saurais décrire ce plaisir poétique... de cet esthète, danseur des âmes. Ici les muses ne sont pas seulement émotions, sobres, sensuelles et réflexives. Elles osent aussi, évanescentes, réveiller dans la structure, la mécanique des mots, ce supplément d’allégresse et de transcendance, vers une spécificité française. Apportant, sautillant, tendre ou énamouré, ce qui fit le charme immortel d’un Aragon, d’un Verlaine ou d’un Paul Éluard. J’aime ô combien cet esprit virevoltant. Atemporel. Et qui pourtant ne cessera de nous habiter. La poésie, c’est, au fond, se retrouver gracieux, toujours, bien après avoir fermé la page. Alix
Publié le 17 Avril 2020
4
Ma foi, c’est un récit intelligent, un climat, qui ne m’effraie pas. Certes, il n’obéit qu’à votre règle, mais faut-il le condamner ? D’ailleurs ce parti pris d’une oralité sur la durée ne me paraît pas déstabilisant. Peut-être, en respectant cette proposition littéraire et intellectuelle, la nécessité d’un… très léger gramme de ponctuation se poserait ? Une petite gêne aussi : la répartition, dans les dialogues. Un auteur confie souvent dans ceux-ci la part de chacun en fonction d’une observation de ses rencontres réelles. Mais il arrive aussi qu’il puisse y loger ses propres contradictions. J’ai eu le sentiment que certains propos ne se démarquaient pas toujours ou assez de l’auteur. Chaque personnage doit révéler des idées qui obéissent au mieux à sa psychologie. Ce petit défaut n’est pas flagrant, mais je le ressens parfois. Enfin n’oubliez pas, de bonnes envolées réclament aussi un peu de souci structurel. Cela vaut pour tous, y compris pour moi. En un mot, je vous conseille de garder votre style... et de le fortifier. La littérature doit être partage, mais elle souffre en général de concessions excessives. Alix
Publié le 12 Janvier 2020
5
Bravo ! Quelle émotion, vous m'avez soufflé... Alix
Publié le 22 Novembre 2019

Pages

monBlog

Retrouver mon actualité

Impressionniste, ou, plutôt, semblable à Lautréamont, dans ce trouble procuré, comme à tant, très jeune, avec les Chants de Maldoror, je me convaincs, Hubert. Souvent, bercé par l’inanité, l’extase, l’instant d’une trêve, j’observe. Une mouche. Une libellule, un passereau ? Je ressens, révélé, intense, ce que d’autres « natures » recueillent. Une tiédeur, sur des écailles, la foudre annonciatrice, sous nos voutes plantaires, qui peut-être mènera, saccadé, aux rives d’une mare naissante. Alors, mon narrateur ? Un transhumain. Je suis lui. Absolu...

En savoir plus

Découvrez ma vidéo

Ma vidéo: 
A lire dans les actualités