@PlumeArdente
Emouvant, bien écrit, un cri dans la nuit, un rien tragique...
Vous posez trois problèmes, celui de l'amour (ou plus exactement du bonheur, ce qui n'est pas la même chose), celui de la liberté et celui de l'enfance meurtrie... C'est bcp... Mais il est une equation eternelle à laquelle se heurte la liberté inconditionnelle des feministes, qui est que la plupart des hommes prennent pour argent content les femmes qui se donnent facilement... que faut-il faire ? les lobotomiser ? C'est en cours, mais ce ne seront plus exactement des hommes... juste des erzatz dont elles se lasseront très vite...
Car il y a une nécessite qu'on oublie souvent en traversant la vie : "faire des choix"... qui est forcément renoncer... Tout avoir relève du divin... et le danger des ultra feministes est qu'elles n'ont pas renoncé à être des déesses... Enfin, c'est un point de vue.
Mais le pire, est-peut-être, ce que disait Camus : "On ne guerit pas de son enfance" et " On rejoue toujours la même pièce de théâtre"...
Bien à vous et merci pour cette franchise, le coeur à vif...
Publié le 14 Mars 2026