Ernest Cangabir

Biographie

Obsédé depuis toujours par le pouvoir de séduction des femmes, ma vie n'aura été qu'une quête de l'amour fou, avec son cortège de passions, de drames et de frustrations. Mais je n'en aurais surtout pas voulu d'autre ! J'ai voulu transcrire cette "crucifixion en rose"
dans "L'amour pur et le stupre".

Mais le sexe n'est pas tout !

J'aime particulièrement les femmes lorsqu'elles révèlent leur courage et leur intelligence du cœur, souvent bien plus sincères et profonds que chez les "mecs" (facilement superficiels, et tellement prévisibles dans leur mentalité de petits coqs)... C'est en hommage à ces vertus féminines rédemptrices que je publie maintenant "Les profanateurs" sur mBs.

Ernest Cangabir a noté ces livres

2.01
@Fiorina Salerno Je ne partage pas vraiment l'avis d'Ange-François TRISSOTIN : Je trouve arbitraire le présupposé selon lequel la vie serait synonyme d'acuité sensorielle : on peut tout aussi bien considérer que la vraie vie commence au contraire avec le sens de la distanciation et de l'abstraction. Pour moi une "momie" comme Edgar Morin à 103 ans est beaucoup plus vivante qu'un butor adolescent brûleur de bagnoles au nouvel an...
Publié le 06 Février 2026
3
@Alain Lamoliatte Je vous maudis, car ayant voulu jeter un œil à votre bouquin le plus vite possible, vu mon terrible manque de temps, j'ai vite réalisé que je n'allais plus pouvoir le lâcher ! J'ai donc dû me résoudre à le mettre dans ma bibliothèque. On sent dès le départ qu'on va s'accrocher à vos personnages, portés par une intrigue prometteuse et par un style vif et précis (attention simplement à l'accord des participes passés avec l'auxiliaire être). Je reviendrai vous donner mon avis définitif dès que mon emploi du temps infernal me le permettra. Bien à vous
Publié le 30 Janvier 2026
3
@Saint-Bleyras Je viens de lire avec gourmandise votre ana surréaliste où, ma foi, vous me semblez avoir carrément réussi à briser le plafond de verre du grand Fiodor en franchissant sans cesse les limites de la crédibilité sans pour autant désunir l' élan poétique de votre univers : car malgré le délire, vos visions s'enchaînent dans une impétueuse LOGIQUE qui n'est plus celle de la raison mais celle des affinités esthétiques, qui mènent leur propre danse en entraînant les images par la seule force de leurs saveurs successives, l'une appelant l'autre dans une ronde délicieuse malgré sa véhémence ! J'adore aussi l'inventivité de nombre de vos trouvailles ("Transmodie", le truc d'un turc, statut de flottante, quartier des attentes ...) Merci (vraiment) pour ce moment!
Publié le 19 Janvier 2026
3
J'avais oublié ma note !
Publié le 07 Décembre 2025
3
@Michel CANAL Cette masturbation intellectuelle est (presque) aussi excitante que l'autre ! Les points de vue des deux auteurs reposent en fait sur une large base commune : fiction ou non-fiction, on ne peut évoquer bien que ce qu'on a personnellement ressenti, peu importe la dose de diversion qu'on injecte selon son degré de pudeur. J'ajouterai cette précision qui manque selon moi dans votre passionnant débat : l'érotisme a besoin en contrepoint, d'une certaine naïveté chez l'un au moins des protagonistes. Sade (absent de votre texte) l'avait parfaitement intégré !
Publié le 22 Juin 2025
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J'aime particulièrement les femmes lorsqu'elles révèlent leur courage et leur intelligence du cœur, souvent bien plus sincères et profonds que chez les "mecs" (facilement superficiels, et tellement prévisibles dans leur mentalité de petits coqs)... C'est en hommage à ces vertus féminines rédemptrices que je publie maintenant "Les profanateurs" sur mBs.

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