Lola Albarracin
Biographie

Née à Buenos Aires, Lola Albarracín atterrit en France dans les années 90. Côté terre, elle mène une carrière d’enseignant-chercheur ; côté ciel, elle parcourt les nuages de la fiction romanesque, après une escale au pays du cinéma.
Buenos Aires Mayday est son premier roman.

Lola Albarracin a publié

Lola Albarracin a noté ces livres

4
Ah la comédie du pouvoir... Indémodable et universelle, très agréable à lire car l'auteur a de l'esprit, le sens du rythme et de la répartie. Merci pour cette lecture rafraîchissante par ces temps de canicule!
Publié le 04 Août 2020
5
Ce court texte est d'une beauté folle, tant par son fond que par sa forme. Le thème de la maladie comme punition est vieux comme le monde judéo-chrétien et la culpabilité qu'il nous impose, mais l'idée d'un procès, la forme courte et théâtrale en offrent une intensité nouvelle, originale. Touchante. Votre style fait mouche, à la fois léger et profond... Et la référence à Bianciotti ne m'as pas laissée indifférente :-) Bravo!
Publié le 27 Juillet 2020
5
Je ne suis pas une adepte de longs romans, mais l'originalité de votre ton m'a séduite -dès le synopsis, il faut le dire. Humour, déchéance et talent font un très bon cocktail, malgré quelques longueurs. Votre fragilité est émouvante, et, sous votre plume, elle devient une force qui touche le lecteur: ne la soignez pas trop :-)
Publié le 27 Juillet 2020
5
Votre roman m'a touchée, vraiment. J'ai toujours trouvé ce thème du temps fascinant, les mystères qu'il recèle à l'échelle de l'univers mettant à l'épreuve les limites de notre pensée. Difficile à mettre en récit, aussi: les preuves n'en manquent pas, que ce soit dans le domaine de la littérature ou du cinéma, avec des expériences parfois ratées. Votre ambition est donc à la hauteur de votre talent, même si, personnellement, je préfère les romans plus courts et que j'ai trouvé quelques passages sur la jeunesse de Dwigh un peu trop longs, ou déroutants; on s'y perd, parfois. Mais cela fait partie de notre vécu du temps, assez subjectif, il faut le dire. La fin m'a soufflée: c'est le cas de le dire :-) Toutes mes félicitations!
Publié le 25 Juillet 2020