C’est un journal, vous le dites dans votre titre. C’est aussi un essai sur la condition des migrants. Et le roman d’un migrant. Ce n’est donc pas tout à fait hasardeux je pense que vous oscillez entre ces trois genres. Comme si vous n’osiez pas tout à fait rester dans la fiction du roman. Puisque ce n’est pas une fiction, mais bien une réalité barbare. Il me semble que ce mélange de styles entretient une distance avec votre lecteur, ce qui ne permet pas, en tout cas ne m’a pas permis, toute l’empathie qu’une telle histoire doit créer. C’est un témoignage très poignant.
Publié le 26 Février 2024