pierreludon
Présentation

Elle tient en peu de mots : je suis et vous salue bien bas.

pierreludon a noté ces livres

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Si vous n'êtes pas, à côté de Sacha Marocci, un nouvel alias de M. Gugliotta, vous méritez assurément de l'être. Car vous partagez avec le philosophe autoproclamé une écriture qui se signale par sa lourdeur et ses impropriétés, et par le vague de la pensée. Bref, ça n'est ni fait ni à faire. Salutations..
Publié le 19 Février 2019
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Comme il l'exprime lui-même dans sa biographie, M. Gugliotta (alias Sacha Marocci) s'est découvert sur le tard un intérêt pour l'écriture et la lecture, et, si l'on en juge par le présent ouvrage, plus spécifiquement pour la philosophie. C'est très bien. Mais le problème, c'est que comme beaucoup d'autodidactes M. Gugliotta s'est lancé dans l'acquisition des connaissances sans discipline, sans méthode (un peu comme un chien fou se lance dans un jeu de quilles), avec un éclectisme qui serait louable s'il n'était pas ici l'indice, disons même le symptôme, d'une dispersion de la pensée. Et puis, avec le bel enthousiasme du néophyte, M. Gugliotta pond un essai prétendument philosophique, celui-là même qu'il nous offre aujourd'hui. Malheureusement, dans le domaine au moins de la littérature, ce n'est pas l'intention qui compte, mais le résultat. Or, quel est-il, ce résultat ? Un essai bourbeux, rédigé comme avec le pied, qui n'est en fait qu'un recensement de concepts plus gros que les capacités de digestion de M. Gugliotta, lequel nous les restitue dans une langue lourde et très souvent approximative, tout épaté qu'il est d'être devenu si savantissime (mais savantissime à la manière d'un Diafoirus philosophique), comme en témoignent les félicitations qu'il se vote à lui-même sous le pseudonyme de Sacha Marocci (sans doute doit-on considérer le fameux adage "On n'est jamais mieux servi que par soi-même" comme l'alpha et l'omega d'une éthique basée avant tout sur la probité). Et les gogos, qui n'y comprennent rien, d'applaudir à tout rompre et d'en redemander... Bref, tout cela serait à pleurer, si, au final, ça n'était pas aussi cocasse...
Publié le 19 Février 2019
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@Cristina Leg Mon attention a été attirée sur votre livre par la progression vraiment phénoménale qu'il a enregistré au palmarès. Certains y verraient, j'en suis sûr, le résultat d'une louche manipulation, et je vous avoue, avec toutes mes excuses, que moi-même, un moment, j'ai nourri à votre encontre quelques soupçons. Mais ceux-ci ont très vite disparu à la lecture de votre nouvelle, car, immédiatement, j'ai compris que ce succès était plus qu'amplement mérité, j'ai été irrémédiablement séduit par la très belle sensibilité de votre plume et par l'acuité sans égale avec laquelle vous menez votre récit. Pourtant, le sujet que vous avez choisi n'est pas des plus faciles, et un autre que vous aurait sombré dans un sentimentalisme insoutenable qui aurait gâché cette très belle histoire, pareille aux contes de fées de mon enfance, où le bien triomphe après avoir traversé maintes et maintes épreuves, toutes plus amères et douloureuses les unes que les autres. En notre époque qui sacrifie trop souvent à un cynisme et à une dérision à la mode, votre oeuvre est comme un luminaire sublime qui se dresse contre les ténèbres du mensonge et du mal, et je n'hésite pas à dire qu'il y a peu d'auteurs de votre trempe sur ce site. Vous êtes une auteure tout à fait merveilleuse, et je suis sorti de ma lecture avec une lumière au coeur, laquelle n'a pas fini d'éclairer mon chemin en ce monde. Merci, merci.
Publié le 16 Février 2019
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@Juliette L. Je ne suis pas exactement un professionnel de la littérature, juste un lecteur parmi d'autres, mais je tenais à vous dire que j'ai été scotché par votre roman qui dépeint avec une belle justesse et, parfois, m'a-t-il semblé, une certaine cruauté, une enfance à la découverte du monde. Merci à vous pour cette belle lecture.
Publié le 30 Novembre 2018